CHAPITRE It
^l'Al^aE M: Li CI/iTTE. ASTHME LJjnr3CGIE5, ASTHME AIGC K MILLiR,
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\ \-. — P^iknfèBÔe et ctMfepe.
La nabdîe dé|MfiMl iTane esdtatioo des nerk qui pfésident à h eoalnclMNi ât% muscks de b gloUe. Par on nocoortisseaient uniforme de t4Mis les nnisclef eu hnmL, (et oMdes Totales soot fortement tendues et la glotte est iemée. Si un fiareil état se présente comme phénomène réflexe des inflammations de la min queuse lanrnfienne, on le note parmi les symptômes de ces maladies, mais on ne le désigne pins sous le nom d^asthme laryngien ou de laryngisme striduleoi. Cette afleetion représente plutôt un état morbide propre aux nerb Tafiue el ré* current, que ces nerfe soient comprimés sur leur trajet, ou que Forigine enoé» pbalique du nerf vague soit irritée, ou bien qu'on soit obligé de considérer l'excitation augmentée du nerf vague comme un phénomène réflexe dû à Firri* tation d'autres nerb. Dans la plupart des cas, la pathogénie est obscure, el la preuve, c'est qu'on est obligé d'admettre l'existence de ces phénomènes réflexes pour l'explication du spasme de la glotte.
Cette maladie apparaît presque exclusivement dans l'enfance et surtout dans les premières années; elle parait surtout fréquente pendant la première denti* tion. Komberg admet comme certaine une prédisposition innée, parce que dans un certain nombre de familles presque tous les enfants sont atteints de cette maladie. Elle parait plus fréquente dans les grandes villes et chez les enfants sevrés prématurément, qu'à la campagne et chez les enfants nourris au sein. — Parmi les adultes, ce ne sont que les femmes hystériques qui sont afiectées de spasme de la glotte, et encore chez celles-ci ce mal est excessivement rare; il existe même quelques obsenations d'après lesquelles l'hystérie a amené la mort par suite d'une occlusion spasmodique et prolongée de la glotte (Ludwig, Heyer). Moi-même j'ai observé des cas où la contracture de la glotte chez les hystériques a atteint une intensité dangereuse.
§ 2. — Auatotnie pathologique.
L'augmentation de volume du thymus, que Kopp considérait comme la cause organique de tous les cas de spasme de la glotte, manque souvent (1). De même,
(I) M. le docteur Hérard a montré, dans sa thèse sur Tasthme thymique (1847), que \€M variations de poids du thymus chez les enfants étaient tellement considérables à Vétat normal, u*il était impossible de tenir compte de ces variations de poids, cet organe étant U catne Utoiniqno de la névrose du larynx. V. C