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N/'l;in(;/; do s**iu'\ (\o. réjçlisso, d'aiiis, de soufre el de sucre, k gammes de ce inrtap •m/'iit environ tiO renti{icnimmes de s<mii'' el 20 rentijcrammes de sonlVe.
(Xote de» Iradurtrun.
HÉMORRHAGIES ET DILATATIONS VASCULAIRES DE L'iNTESTIN. 555
e produit dans ces sortes de cas, on ne peut Texpliquer que de la manière suiinte : Le sérum du sang, lorsqu'il est devenu plus riche en substances protéiques, artoot en albumine, ne laisse transsuder que sous l'influence d'une pression lus forte, d*un état de plénitude anormale des vaisseaux, la même quantité de iquide qui s'échappe de ces canaux, lorsque la quantité de sang n'a pas subi de bugement et que la proportion d'albumine est restée normale. Pour la sécréioii minaire on peut considérer comme certain que la masse des urines diminue , mesure que le sérum du sang devient plus riche en albumine. La croyance Bhrerselle du public et des médecins s'accorde encore dans ce principe : qu'un lomme ne devient pas pléthorique parce qu'il mange ou boU trop, mais parce qu'il BMnge des alimmts trop nutritifs ou qu'il absorbe trop d'alcool. Sans attacher n de l'importance à la controverse sur la question de savoir si dans ce qu'on qppelle pléthore il s'agit d'une véritable augmentation de la masse du sang ou implement d'une augmentation des cellules du sang ou de son contenu d'albu- ■ine (polycythémie et hyperalbuminose, Vogel), il est possible de régler le genre le vie des individus en question d'une façon qui réponde aussi bien aux simples lonnées de l'expérience vulgaire qu'aux principes physiologiques, i^ Il faut restreindre l'usage des aliments protéiques; les malades ne doivent manger de la riande ou des œufs qu'en faible quantité et une seule fois par jour; par contre m doit leur conseiller les légumes, surtout les racines, les fruits, les farineux, le riz, etc. — 2® Il faut augmenter les dépenses de l'organisme : recommander le fréquentes promenades et des fatigues musculaires ainsi que de fortes quantités feau pour boisson; c'est agir d'une manière tout aussi rationnelle, vu la facilité avec laquelle s'accomplissent sous l'influence de cette manière d'agir les (changes organiques, que de défendre les spiritueux, le thé et le café, dont l'inpstion paraît ralentir la nutrition. — 3"" Ce qui exerce une influence extrèmenent favorable sur l'état de ces malades ce sont les purgatifs salins, surtout Pnsage modéré et continu du sulfate de soude et du chlonire de sodium, comme Delà a lieu dans le traitement par les eaux minérales de Marienbad, de Kisnngen, de Hombourg, de Soden, etc. Les eaux de Karlsbad demandent plus de précautions à raison de la haute température des sources de cette localité. S'il se DOiifirme que par ces cures le sang devient plus riche en sels et plus pauvre en albumine (C. Schmitt, Vogel), l'explication rationnelle de leurs excellents lémltats dans le traitement de la pléthore est par cela même naturellement Irmivée.
Vindicalion morbide^ dans les cas où de temps à autre seulement il se pré- Mte des soufTranccs modérées qui après une courte durée s'améliorent sous Ffaiflaence de pertes de sang spontanées, n'exige aucune mesure particulière ; It se contente dans ces circonstances de remplir autant que possible l'indicaioo causale. Si, par contre, des molimens violents tourmentent les malades et 16 cessent pas après que l'on a eu soin de remédiiT à la constipation qui a pu xister, il y a lieu de faire une application de quatre à six sangsues à l'anus. On lit saigner les morsures en recommandant au malade de s'asseoir sur une haise percée dont le vase est rempli d'eau chaude. La même manière d'agir «fuient également lorsque la turgescence et la tension exagérées des varices
'.'J^ SALADie DU Tum OmSTUIAL.
jrnvi)#nif^t 'Îm •lonlenis Inteiues, oa que les hémorrhoîdes muqueuses se conxianent >f<in lenesme tatisant. — i)ii ne fera rien pour arrêter les saignemenli niMirrPâ. -firtnut lnr;«in ils promettent le soulagement de maux existants, et Tob 11* loit nrtiir rprnnrs ui tmiti «^t .m besoin même aux styptiques, que lorsque h ler^e :i«f ^^an:: -^ tn^-^boniiante. <>nant aux hémorrhoîdes poussées an delm •^ -rnuuàees. m les rvHtnini à l'aide «f nne pression soutenue, en garnissant kl iiii:2sfiin limie îiii enduit irhuile. et en recommandant au malade d'écarter kl ;ambe:s ei ie ^ baisser, en appuyant la partie supérieure du corps sur le GL Là» mmenrs bémorrauiiiales entlammées seront concertes de compresses d'as fr iitie 'lu if eau bianehe. 9«ius passons sous sience ce qui concerne les opéialiiMi «'fiinutdcaies.
Notr? manière «f envisager les hémorrhoîdes ne nous permet pas de suim L'hiioiduie reinie et lie parier îles moyens que l'on a recommandés pour r^H .)eier an dux tiémurrhofiial rmpprimé. Heureusement pour les malades, les nertimit^s empiovees 'ians L'e but, telles que émissions sanguines périodiques, bain 'ie àie^s? obauiis. applii'udon de suppositoires irritants, administration des mUh «'Ciments appelées fit^iientia, n^int presque jamais pour effet de provoquer dei iiemorrhiiîdes. TjnteôHS. si les émissions sanguines périodiques ne prodaiseU pas <i'hemiirrhor>ies» elles permettent au moins d*arriver au seul résultat ipi ?o(t rationnel «ie poursuivre.