INFLAMMATION DE LA VEINE PORTE. — PYLÉPHLÉBITË
g lor. — Pathogénîe et étiologic.
On entend par pyléphlébite non-seulement un état pathologique dans lequel une inflammation de la paroi veineuse détermine un caillot dans la veine porte, mais encore les effets d'une coagulation du contenu veineux indépendante de tout état inflammatoire de la paroi.
La première de ces deux formes, que l'on appelle également /)/fW6!7(?pniiJt7ir(», est bien plus rare que la dernière. Les causes déterraiiianles de cette phlébite sont ou des lésions de la veine elle-même, ou des inflammations de voisinage qui gagnent la paroi de ce vaisseau.
haphlébite secandaire, ou, comme on Tappelle aujourd'hui, thrombose delà veine porte, ne peut pas toujours être ramenée à des causes appréciables. 1** Quelquefois elle est déterminée par une compression du tronc de la veine porte que produisent des ganglions lymphatiques tuberculeux ou cancéreux ou d'autres espèces de tumeurs, ou bien par le péritoine épaissi et rétracté par du tissu de ricatrice. — 2° Dans d'autres cas, la compression des branches de la veine porte, par exemple dans la cirrhose du foie, ralentit à un tel point le courant sanguin, qu'il se forme des caillots dans le tronc ou dans les ramifications de la veine porte.— 3^ Plus souvent encore la thrombose de la veine porte paraît naître sous Tinfluence de l'agrandissement progressif et de l'extension d'un thrombus formi* dans une des racines de ce vaisseau. D'une manière tout à fait analogue nous voyons que dans les thromboses de Tune ou de l'autre veine crurale, non-seulement il se forme des caillots dans les veines de la jambe correspondante, nuiis encore que le thrombus va quelquefois en remontant jusque dans la veine ca\v it même dans les veines rénales. Dans la veine porte et ses ramifications il s'ajril. dans ces cas, d'une thronil)ose primitive, lors même que la coagulation premicrr de telle ou telle racine de ce vaisseau serait due a une inflammation des parui^^-