CHAPITRE II
ATBOnOE Dr POi:a05. EMPHISSE SÉ5ILE.
Noos comprenons sons le nom ^airufkie ém pmÊtÊom raminciaemeBl disparition soctessÎYe des cloisons ahréofaûres, cansés par ane notrition i fisante da poumon. La dimimition de Tolome de cel orpne dnei d'antres i fications de stroctore sera traitée quand il s^apra de ces transfomalioDS. observons cette disparition dn tissu pulmonaire en coïncidence a^ec le mai général, Fatrophie d'antres organes et principalement pendant la rieillesse. ' quefois Tatrophie du poumon se développe plus tôt et plus complétemen celle du reste du corps, et s*est surtout dans ces cas que les symptômes de nent plus saillants.
Le poumon du vieillard apparaît plus petit, les bords antérieurs surtout effacés, le cœur et le Toie touchent le thorax par une surface plus large. I disparition des cloisons, un plus ou moins grand nombre d*alvéoles se son! fondus et donnent ainsi lieu i des cavités plus ou moins grandes, jusqv qu'enfin tout le tissu pulmonaire ressemble à un corps réticulaire i 1 mailles. Au toucher, ce tissu flasque, sec et exsangue, donne la sensatic duvet; il est fortement pigmenté, quelquefois coloré de noir d'une ma uniforme. Ce pigment n*est pas le produit d'une extravasation sanguine, € contenu même des capillaires oblitérés qui a subi la transformation pigment
Le thorax des vieillards e^ comprimé latéralement (1) et raccourci : ce nier phénomène dépend en partie du maintien voûté et en partie de la d rition*des disques intervertébraux; les tissus qui recouvrent le thorax et su les muscles sont atrophiés, les espaces intercostaux ofirent de profonds ail A la percussion, le son est extraordinairement clair et plein à cause de Pé cité des côtes, mais la matité du cœur et du foie est plus large, et c^est d^ ce signe que l'atrophie sénile se distingue de l'emphysème.
Cet état du poumon et du thorax explique pourquoi les vieillards sont : matiques, pourquoi leur sang est incomplètement décarbonisé, pourquoi ib sente souvent une coloration cyanosée des joues et des lèvres. Vasthme composUiati veineuse du sang sont dus à ce que la surface respirante est dei plus petite par la disparition des cloisons alvéolaires, h ce que le nombr capillaires a diminué, et enfin à ce que Tinspiration se fait incomplétemen les muscles atrophiés, et que l'expiration manque d'une force essentielle, Fé! cité du tissu pulmonaire. — Les phénomènes de cyanose se déclarent parée vu l'atrophie d'un grand nombre de capillaires du poumon, le cœur dn
(1) Cet aplatissement latéral du thorax et la dcformation telle que le plan antérk thorax fasse un an^lc obtus avec le plan abdominal et que le rebord inférieur des dMof prime le foie, sont le résultat de Tostéomalacie sénile (voyez une note aimexée an ch OftTtoMALACic, t. II). — Les parois costales ont perdu leur rigidité, se sont afTaissées « fant le mouvement de retrait du poumon, et les côtes se sont rapprochées à la base dn U
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Mife phis anei de débouchés, et que la dépléUon incomplète de cet organe des stases dans les veines de la grande circulation. — Si l'atrophie du de Torganisme et la diminution de la masse sanguine ne marchent pas de innl avec Tatrophie du poumon, les phénomènes que nous venons de décrire Ufent être, d*après notre explication, d'autant plus prononcés que Fatrophie kl poumon remporte davantage sur l'atrophie générale.