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CHAPITRE PREMIER

BTPÉRÉlflE ET CATARRHE DE LA MUQUEUSE NASALE. — CORYZA.

2 l«r. — Pathogénie et étiologie.

Les troubles de la nutrition et des fonctions, qui caractérisent le catarrhe, i^ohervent très-fréquemment sur la muqueuse nasale et prennent ici le nom ^(orjfza. Bien plus rarement, et pour ainsi dire exclusivement dans le cours '^ maladies d'infection, la muqueuse nasale est atteinte d'inflammations crou- Nes et diphthéritiques.

On peut appliquer à Tétiologie du catarrhe nasal presque tout ce qui a été dit le Fétiologie des catarrhes laryngiens et bronchiques. La prédifpotitUm au copi est très-inégale chez les divers individus. Chez les enfants elle est en gé- M plus grande que chez les adultes; chez les individus faibles, délicats, et Utoat chez les scrofuleux, elle est plus grande que chez les hommes robustes

fortement musclés; on parvient à endurcir peu à peu la muqueuse nasale au Art de diminuer la prédisposition : ainsi les forts priseurs, qui irritent sans IM la muqueuse, sont relativement peu sujets au coryza. Des récidives frétentes augmentent la prédisposition. En outre, il existe des causes prédispoftta qui nous sont entièrement inconnues, en d*autres termes, nous trouvons Bvent une remarquable prédisposition au coryza chez des individus sur lesris, du reste, on ne découvre aucune particularité qui les distingue d'autres nonnes moins sujettes à contracter cette indisposition. Les causes déterminantes qui entraînent le catarrhe du nez sont très-variées, Topinion si répandue dans le public que tout coryza, sans exception, doit mmr de l'influence du froid sur la peau, est fausse, bien qu'il soit très-vrai » le plus souvent le mal dépend d'un refroidissement, surtout des pieds. — eaose la plus fréquente après celle-ci consiste en irritations directes de la qoeuse, telles que la pénétration dans la cavité nasale d'air chaud, de poua- «, de vapeurs irritantes, de corps étrangers; l'action de priser lorsque les iridus n'en ont pas Thabitude ; les coups ou les contusions venant frapper le ; des efforts violents et répétés pour expulser l'air par les narines. — Dans itres cas, le catarrhe accompagne d'autres maladies, les ulcères, les néo-

plasmes, la carie, la nécrose do nez. — Asseï souvent rinflammatioii des < ganes se propage sur la muqueuse nasale : ainsi un coryza trës-Iatigaiil et tri intense accompagne les furoncles de la lèvre supérieure et les abcès des ge cives au-dessus des dents incisives supérieures. — EnGn, il n^est pas rare q le catarrhe du nez soit le symptôme d*une maladie constitutionnelle : tels sont coryzas qui se manifestent pendant la rougeole, le typhus exanthématiqœ, formes légères du coryza scarlatineux, le coryza dépendant de la syphilis coii| nitale (voyez les chapitres concernant ces maladies dans le tome H), probaU ment aussi le catarrhe nasal qui pendant les épidémies de grippe attaque grand nombre d'individus, enfin, jusqu'à un certain point, le coryza iodique, ^ constitue un des symptômes les plus essentiels de l'intoxication par Tiode. L'opinion assez généralement reçue que le coryza est un mal contagieux trouve en opposition avec les expériences de Friedreich, qui n'a pas pu réussir le communiquer à des personnes saines, en transportant directement sur la on queuse nasale de ces dernières le produit de la sécrétion d'autres individus s fectés de coryza à diverses périodes.

g 2. — Anatomie pathologique.

Au début du catarrhe aigUj les capillaires sont gorgés de sang, le tisn e imbibé, et la muqueuse, gonflée par l'effet de l'hypérémie et de rcBdènie,ii crête un liquide incolore, très-fluide et salé. Ce produit de sécrétion, quaaèl maladie a duré un certain temps, devient plus épais, en même temps qu'il y diminution de l'hypérémie et du gonflement de la muqueuse ; alors il perd m sa transparence par le mélange de jeunes cellules en grand nombre.

Dans le catarrhe chroniquCy la muqueuse nasale paraît considérablement H méfiée, elle sécrète un produit qui, dans certains cas, est rare, mais le fh souvent se trouve être très-abondant, et semblable au pus par suite du roéla^ d'un nombre très-considérable de jeunes cellules. Il n'est pas rare que ce pn duit se dessèche dans le nez de manière à former des croûtes d'un vert bi sale; chez certains individus aussi ce liquide montre une grande tendance àl décomposition putride, sans qu'il. soit possible d'indiquer la cause de cetacddki

Dans certains cas où la formation des cellules ne se borne pas à la surbctJ la muqueuse, mais en envahit également le tissu, le catarrhe chronique dal lieu à des ulcères caînrrhan,v ; cem-ci restent en général superficiels; eoffl dant quelquefois, principalement chez les individus scrofuleux et cachedifi ils gagnent en profondeur, viennent à détruire le périchondre et le pério6le|i entraînent la carie et la nécrose des cartilages et des os du nez. Dans la il crétion des ulcères, surtout de ceux qui ont été suivis d'une carie et d'au il crose des cartilages et des os, il se produit presque toujours une décompoÉil putride donnant lieu à une odeur très-nauséabonde; c'est là un phénomèMf l'on n'observe que d'une manière exceptionnelle dans le produit de la aècrtt du catarrhe chronique simple.

Dans d'autres cas, le catarrhe chronique du nez donne lieu à une vé§âM pol^peuse. Celle-ci, d'après Rokitanski, se montre tantôt sous forme t

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èpaiwigeemeat diffus de la muqueuse sur une certaine étendue (surtout près des cornets), i surface inégale, sur laquelle se sont développés des protubérances (ipllaires, des replis boursouflés; tantôt cette végétation se manifeste sous brme d'un épaississement plus circonscrit, qui finit par constituer une excrois- MBCd arrondie, pédiculée sous forme de massue, analogue aux protubérances et in replis de la forme précédente. Ces productions sont constituées par une légtetion gélatiniforme du tissu conjonctif sous-muqueux et par les glandes, cpfil.n'est pas rare de voir dégénérer en kystes. Petit à petit, la masse polypeuse pMK à Tétat de tissu conjonctif fibreux; alors l'espace est rétréci dans la cnité nasale qui se trouve obstruée, et finalement le polype apparaît dans les folies nasales antérieures et postérieures.

g 3. — Symptômes ot marche.

Les symptômes du calafrhe nouai aigu peuvent être considérés comme

connus de tout le monde, et chacun ayant pu les observer sur lui-même, nous

n'en donnerons qu'une courte description. Ordinairement le malade commence

pir se plaindre d'une sensation de sécheresse dans le nez et d'une obstruction

flus ou moins complète de Tune ou de l'autre narine, ou des deux réunies,

ifartniction qui l'excite à des efforts irrationnels pour dégager le nez en soufflant

fÊt les narines. De temps à autre, et souvent à de courts intervalles, il se

pnodoit une démangeaison et un picotement dans le nez, précédant de très-près

ie phénomène réflexe compliqué connu sous le nom d'étemument. La sensation

indiquée peut aussi parfois disparaître sans amener l'étemument attendu.

Bientôt la sécheresse du nez est suivie d'une sécrétion très-abondante, et il

'écoule constamment un liquide incolore, transparent, aqueux, d'un goût salé,

90 irrite la lèvre supérieure, la rougit et parfois l'excorie. Cette propriété irri-

lule du produit de la sécrétion qui, dès le commencement de cette période, est

doué d'une réaction fortement alcaline, serait duc, d'après Donders, à sa richesse

tt chlorhydrate d'ammoniaque, tandis qu'il est plus pauvre en chlorure do

Sodium qu'on pourrait le supposer d'après son goût salé. Le goût et l'odorat

iOBi diminués, la voix est nasillarde. Dans presque tous les cas, le catarrhe s'est

propagé à la muqueuse des sinus frontaux, d'où résulte, selon l'intensité du

Cterfae, une sensation de pression ou une douleur pénible dans le front. Aussi

loin* qu'il est possible d'examiner la muqueuse nasale, on la trouve rougie et

tBBflée. Lorsque le catarrhe est d'une grande intensité, la rougeur et la tumé-

ftdion s'étendent également sur la peau du nez et de la joue. Très-souvent le

Wpa est compliqué d'une conjonctivite catarrhale, les malades ont de la pho-

Ipphobie, et les larmes sortent en abondance des yeux rougis, pénètrent dans les

loies nasales et baignent les joues. Si la gorge participe au catarrhe du nez,

|je déclare des embarras de déglutition; si les voies aériennes sont prises éga-

IpMnt, la toux et l'enrouement s'ajoutent aux phénomènes susnommés. Si le

•laiThe se propage à la trompe d'Eustache, il survient de légères douleurs dam

Spmlle, des bourdonnements et un affaiblissement passager de l'ouïe.

Cet ensemble de symptômes est presque toujours accompagné d'un état

fébrile, surtout dans les cas où le catarrhe prend une intensité et une eiteision considérables. Chez un certain nombre d'individus peu disposés à um réaction fébrile, cette atteinte de Tétat général est faible ; chez d'autres, qa*oi a l'habitude d'appeler des personnes irritables, elle est pénible à un haut degié. Nous avons exposé avec tout le développement nécessaire, à roccasioB di catarrhe bronchique, les symptômes de la fièvre catarrhale, en insistant puliculièrement sur ces petits frissons provoqués par chaque changement de tonpirature, sur l'abattement douloureux des membres, le manque d'appétit, etc.

La durée du catarrhe nasal aigu est généralement courte. Ordinairement, dèl le second ou le troisième jour de la maladie, la sécrétion devient moins abos* dante, plus épaisse, moins transparente, elle perd son goût salé et en gnaib partie sa réaction alcaline, sa couleur devient jaunâtre ou jaune vert; enfin, elk forme en se desséchant, pendant la nuit surtout, des croûtes épaisses qui adhèrent fortement à la muqueuse. Le chatouillement dans le nez, les étennments, deviennent plus rares, la céphalalgie frontale cède, le boursouflemeit de la muqueuse se perd et les voies nasales redeviennent libres, une fois que le produit de sécrétion, qui peut encore s'y rencontrer à l'état liquide ou solide, a été expulsé par un effort. L'état fébrile dure rarement plus longtemps qa'a ou deux jours. Même les phénomènes qui résultent de l'extension du catsirhe sur les muqueuses voisines perdent ordinairement leur intensité ou cettert complètement vers la fin du premier septénaire, et, dans la plupart des cas,li maladie se termine au cinquième ou au sixième, au plus tard au huitième jour, par une guérison parfaite. Rarement, et principalement chez les individus ktifuleux, le coryza traîne en longueur, et, d'aigu, devient chronique. Tandis qii de ta sorte le catarrhe nasal aigu constitue pour les adultes un mal aussi cobh mun qu'inoffensif, il devient quelquefois dangereux pour les enfants à la n»* melle, parce que l'^ibstruction de leurs narines, déjà étroites par elles-méiMii rend la succion plus difficile. Si l'on néglige dans ces cas de les nourrir i h cuiller, il peut en résulter un danger de mort pour les enfants faibles fli exténués.

Dans le catarrhe nasal chroniquey la sensation de picotement dans le nOi l'éternument, la douleur frontale, la fièvre manquent généralement; par contfft la tuméfaction de la muqueuse produit le plus souvent un rétrécissement dH rable des voies nasales. C'est cette occlusion plus ou moins complète de l'aie ou de l'autre moitié du nez qui rend l'aspiration de l'air plus difficile et eait munique à la parole un caractère nasonnant que les individus veulent dérifBtf en disant qu'ils ont le nez bouché. La sécrétion de la muqueuse malade ta tantôt muqueuse, tantôt muco-purulentc. Quelquefois elle est faible, d'mbti fois très-abondante. Ce ifest pas toujours le produit de sécrétion trè8-co|Mii et purulent qui montre de préférence une tendance à la décomposition putride* On remarque au contraire que l'infirmité connue sous le nom d^ozènijtt puname^ se rencontre parfois chez les individus affectés |d'un catarrhe nasri I sécrétion tellement rare que le catarrhe a pu passer inaperçu, et quelqtfl auteurs ont prétendu que Tozènc provient dans certains cas d'une exhahlieft fétide de la niein brane pituitaire, et non de la fétidité du produit de cette sécri-

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i», enlré en putréfaction. Il n'est pas invraisemblable que cette décomposition BtUeu phu facilement quand le nez est très-étroit; au moins on peut, à Fappui ie celte opinion, citer un fait qui offre une certaine analogie : chez les petits nb^ affectés d'un intertrigo derrière les oreilles, le produit sécrété dans ralériear de la fente étroite entre l'oreille et la tète se putréfie facilement et fmà alors une odeur cadavéreuse. Lorsque le produit de la sécrétion est plus ilioidant et se rapproche du pus, il se forme souvent de ces croûtes signalées phu haut, d'un vert noirâtre et d'une dureté pierreuse. Ces croûtes sont en inrtie expulsées par le souffle et en partie aspirées par les fosses nasales posténanres, et engagées dans le pharynx. Arrivées là, elles sont expulsées par la boKhe après quelques efforts pour les ramener en avant. Dans quelques cas on trovre la paroi postérieure du pharynx couverte de croûtes semblables. — Le Silinlie nasal chronique est une maladie extrêmement tenace, qui souvent demie tous les efforts tentés pour la combattre, et persiste pendant nombre fanées avec une intensité variable. Souvent il est difficile, même impossible, le reconnaître si le catarrhe chronique du nez a entraîné une formation d'ulcères, i'ozène, dans le sens le plus restreint. Il est un fait certain, c'est que 'odeur fétide du produit de sécrétion n'est pas pathognomonique de l'ulcération le la membrane pituilaire, mais se rencontre également dans le coryza chroâqoe simple. Voilà pourquoi les médecins qui désignent du nom d^ozène toute ndadie du nez accompagnée d'un écoulement fétide, sont forcés d'admettre reziitence de deux sortes d'ozène : I'ozène ulcéreux et I'ozène non ulcéreux. Dn diagnostic certain n'est possible qu'autant que les ulcères sont situés à une profondeur qui permet encore de les voir, en ayant soin d'éclairer et de dilater ceovenablement les fosses nasales, ou lorsqu'il est possible de les atteindre avec Itioade. Même les ulcères superficiels qui n'arrivent pas jusqu'au périchondre ea m périoste sont d'une grande opiniâtreté. Abstraction faite de l'irritation continuelle qui résulte pour ces ulcères de Faction de se moucher, la fixité des adhérences entre la membrane pituitaire et les cartilages ou les os rend presque impossible le rapprochement des bords, circonstance qui apporte de grandes difficultés à la cicatrisation. Quant à I'ozène syphilitique, nous en parlerons au second volume. Nous y traiterons également la destruction du nez par le lupus, fuTon a souvent désigné du nom d'ozène sera fuleux^ autant du moins que nous povrons le faire sans empiéter sur le domaine de la chirurgie.

La question de savoir si les voies nasales sont rétrécies par un gonfiemcnt diftis et une hypertrophie de la muqueuse, ou bien par une végétation poly^ /tnif est obscure tant que les polypes sont inaccessibles à la vue ou au toucher. On ne doit jamais négliger d'explorer avec le plus grand soin les fosses ■iides par leur ouverture antérieure et postérieure, chaque fois qu'un malade le plaint d'un coryza accompagné d'obstruction de l'une ou des deux narines, nrlout s'il arrive à ce malade d'expulser de temps à autre, par des efforls riolents, des mucosités mêlées de sang. La partie technique de cet examen i que la symptomatologie des grands polypes du nez appartiennent à la chiie. Je passe donc ces faits sous silence; de même je renvoie aux traités de et surtout à l'ouvrage classique de mon collègue Bruns pour tout ce

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qui concerue les autres néoplasmes dans le nez el les maladies ^M ( accessoires de cet organe.

On a préconisé conlre le cm-ysa aigu un certain nombre de moyens al Hais aucun de ces moyens n'a pu obtenir une faveur géuérale : ni le tampons^ meut des narines avec de petites éponges ou des bourdonnets de charpie, 4 les injections dans le nez ou le badigeonnage de la muqueuse avec des h ' stances astringentes ou narcotiques, ni l'application des narcotiques en pondre, ni la respiration d'acide acétique, ni enfin le régime connu sous io nom 4 diète sèche. On ne doit recourir qu'à une diaphorësc énergique, qui dTedinment fait avorter le catarrhe ou en abrège au moins dans beaucoup de eu II durée. Partout où s'offre l'occasion de prendre un bain de vapeur russe, on ' bien d'ordonner aux malades atteints d'un violent coryza qu'ils en fassent u: avec toutes les précautions indispensables pour le succès de ce procédé hérulqu. Dajis la plupart des cas, on se bornera à conseiller au malade de garder p«adant quelques jours la chambre, de prendre de temps à autre une boissoo chaude, de bien se couvrir la tête et les pieds, de se servir de mouchoirs de lii plutôt que de mouchoirs de soie ou de coton, de les changer souvent, et ifippliquer enfin une pommade sur la lèvre supérieure pour la garantir, au meyeab cet enduit, de l'action irritante du produit de sécrétion. Quelques malaJvs m trouveut bien de la respiration de vapeurs chaudes au début de la nialadie, L que dure la sécheresse du nez. Renifler de l'eau froide, ce n'est pas, camu vulgaire se l'imagine, un moyen dangereux, mais il n'en résulte pas nou ploâB soulagement durable, el il parait même que l'évolution de la maladie ea dcw plus longue. Dans les périodes ultérieures du coryza aigu, uii rirrilaUlilé 11 la muqueuse a été remplacée par un élal de torpeur, une longue prumenadll l'air et même une prise de tahac aspirée de temps à autre peuvent hitcr bit (le la maladie. Les enfants à la mamelle, qui ne savent pas se moucher, uK besoin qu'on leur débarrasse les fosses nasales des mucosités obturatrices, af poussant des iiyerlîons avec un liquide tiède, el qu'on leur introduise le U avec une cuiller à café ou un biberon, tant que dure l'embarras de h swii

Pour traiter le em-yza chronique, il faut avaut tout avoir égard aia ncct |P sibles de constitution. Dans les conditions qui seront exposées plus au lûlfi l'occasion de la scrofulose, il y a lieu d'administrer l'huile de foie de n Chez les individus bouffis, chargés d'un embonpoint extraordinaire, il pmlM utile, au contraire, de recourir à un régime sévère ayant pour effet do sons les matériaux à cette production anormale de graisse; ou procédera ea > temps à l'emploi méthodique des laxatifs et à la mélliode hydrothérspiquïLU coryza chronique est encore très-utilement combattu par un traitement loetLB'' qui convient le mieux, c'est le badigconnnge de la muqueuse boursoufUa « une solution de nitrate d'argent (2U centigram. à 2 gram. sur 3U), ou bien ^ cautérisation répétée au crayon. Un moyen qui jouit encore d'une répuU^ toute spéciale, c'est l'application locale de préparations mercurielles sous fui de poudre à priser (calomel, précipité rouge, dà 60 centigram.; sucra en f* dre, 15 grara,), ou bien encore l'injcclion dans le nez d'une faible aululiou île*" bliraé. Des moyens moins dijines de re corn manda lion sont les applications (l'ili

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le préparatioiis de zinc ou de plomb, de tannin, etc. Si Técoulement a une itta?aise odeur, et s*il ne perd pas celte propriété sous Tinfluence du traite- ■ent susmentionné, on doit tenter l'essai d*une injection d*eau chlorurée ou fane solution faible d*iode (iode, 10 à 20 centigram.; iodure de potassium, 20 i&Ocentigram.; eau distillée, 180 gramm.). Dans le même but on peut essayer remploi de Teau de créosote.

[Mfdcères catarrhaux réclament à peu de chose près le môme traitement ipe le catarrhe chronique. Seulement les moyens locaux, surtout Tapplication ée la pierre infernale sur les ulcères, sont ici encore bien plus essentiels que lorMpi'il s*agit de combattre un simple catarrhe.

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