MALADIES DES GROS TRONCS VEINEL'X
Il ne sera question ici que des maladies des reinei caves et des veines put- MiaireSy les maladies des veines périphériques devant être exposées dans es traités de chirurgie, et les maladies de la veine porte et des veines d'autres irjanes trouvant une place plus convenable aux chapitres des maladies du bie, etc.
Dans les veines caves on ne rencontre point inflammations primitives. Dans ipelques cas rares seulement, on observe Tinflammation et la perforation des pinris de la veine cave inférieure par des abcès du foie et du tissu cellulaire rétro-péritonéal. Les inflammations des veines pulmonaires se terminant pal* une formation d*abcès ne sont pas moins rares.
Les dilatations des gros troncs veineux se rencontrent dans les maladies du BSiir et dans d*autres affections qui déterminent une stase sanguine dans le syt* Hm veineux; les rétrécissements sont dus, pour ainsi dire, exclusivement i la impression par une tumeur voisine.
Une thromifose primitive^ c'est-à-dire une coagulation spontanée du contenu fa veines, conduisant plus tard seulement à l'inflammation de la paroi, s^ést ^ parfois dans la veine cave ascendante. Mais dans ces cas, la coagulation flToccnpait originsdrement qu'une branche y surtout la veine crurale de l'un ou de fnrtre cAté, et ne s'est propagée que plus tard au tronc commun. La formation 'an thrombus dans la veine cave peut être reconnue dans certaines circonsteees : lorsqu'à l'œdème ferme et douloureux de la phlegmasie blanche dans M jambe se joint subitement le gonflement douloureux de l'autre, lorsqu*en ■lue temps la sécrétion urinaire se trouve subitement supprimée ou que de Mies quantités seulement d*une urine sanguinolente sont excrétées, on est en fait de supposer que le thrombus s'est propagé sur la veine cave et les veinbi ffades.
PREMIÈRE SECTION
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