‹ Eléments de pathologie interne et de thérapeutiqueChapitre 95 sur 174 · NÉVROSES DE L*ŒSOPHAGE · texte numérisé non relu

NÉVROSES DE L*ŒSOPHAGE

namea avec la sonde œsophagienne on ne rencontre aucun obstacle pendant les lervalles libres; si l'on examine pendant la durée même de Taccès, il arrive lelquefois que le rétrécissement disparaît pendant Tintroduction de la sonde. - Indépendamment du traitement approprié au mal principal il convient d*adinistrer les narcotiques, surtout la belladone, ou bien les antispasmodiques, Is que la valériane, Tasa fœtida, le castoréum. Si la déglutition est impossible 1 doit donner ces médicaments en lavements. Les plus grands succès sont dus à application répétée et prudente de la sonde.

Vakynésiej c'est-à-dire l'excitabilité anéantie des nerfs moteurs de l'œsophage, observe souvent très-peu de temps avant la mort, en même temps que d^autres fmptômes de paralysie générale; quelquefois la paralysiaest d'origine centrale, I accompagne les maladies du cerveau ou de la partie cervicale de la moelle ipinière. La déglutition devient impossible dans les cas de paralysie complète le l'œsophage; souvent, en voulant réconforter un mourant, les parents s'efhyent qu'il ne puisse pas avaler, et que les cuillerées de liquide qu'on lui pré- Mnte reviennent par la bouche ou pénètrent dans le larynx pour y produire les Kcès de suffocation connus. Dans les cas de paralysie incomplète le bol alimenlure ne peut plus avancer, cependant des bouchées plus fortes et des substances Bolides passent plus facilement que d'autres. Être debout favorise la déglutition; de même on peut faire passer l'aliment plus facilement en le faisant suivre de quelques gorgées de liquide. Dans ce genre de dysphagie les malades n'éprouvent wenne souffrance, et la sonde ne rencontre pas d'obstacle. — A raison de la ■alignité de la maladie principale, la thérapeutique est presque toi^ours impnittante. On a préconisé l'application répétée de la sonde, l'administration de h strychnine, l'emploi de l'électricité, et l'on prétend avoir quelquefois obtenu fa résultats par ces moyens.

SnEMEYCR. — 3« ÉUIT. V% — ^

-Er.TlnX IV.

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^hapître premier.

.>F'-t:'iM.vr!t».v Ar.ûiRUAi-î UGrE de la mcolecse stomacale. :..r.uinuE jiic de uestohai: \[\.

"^iir.a inibiuf!!:?*^ te l'^^umai*. .1 se lait peiiduiit chai^ue digestion normale des -naii;:piurf!Lis [ue luiis pr^ndhuiis pour TeiTet d*uii catarrhe, si nous les voyions ir' prodiur^ -Mjiis r iiurv? nutpieuses : «''est que \a sécrétion du suc gastrique jr jpr-^nieMt iit -^ tuujnur* u jMrapîiiniée d'une hypérémie prononcée de la mn- •inr^îwr*. hv^)Hrfînie 'îiv.urliibiemeîii -uiw d'une ^iboudante sécrétion de mucus et ■11- i*'*i:in';:Ku:«i'i ie j«Mnbr»i!ise< «-eilules •'pithêliales. Ce fiiîl physiologique est en 'it/- ir,-.)my:t::i<*, -LwnniH .ii.'s :;iits j,)atho ludiques analojaies, d'une légère perr.i:'ii;iîii;fi le :>t.it ze:iHrù. le -'e [ir.'i! ^<i «.'un venu d'appeler la fièvre de diges* ■.i.i. Ai.'iSi, ia ii'n:i:ti«:'i 'lue :i.jiis iv..iiis ..iomiée pour le catarrhe des muqueuses '•■: .i>:V'ni n«^ >'ut ''tp' .ll^^Mi1^^Iet; m iraUiiThe de la muqueuse de restomac:re •: i "-f .'Uh'i.-i.'rîT^ pi:::r !-»< iiirrîes :»eat >*.' lULSs^r tionnalement sur celle-ci, el r.'U- ■'■ If. .:.s ■^•••...r"; -li t-vn ,1.' -it.irrh*' >jti<tri'int* iiHi» V exagération daphé- >»./>»►/»» j k4i<t.,ii:-,'ri*f.' :**. .rv'.f /• <,t 'nuitr' narmalt*. Qu'à raison du retour plu- *"■:':" f-jï:* L* •p^'î'.* p;u' j<ur <l''< piw.i-.Mntfiws de la digestion et de la nature comf.' Kr r-r ...livr'u pr'n .' - • r\ \v 'uble d.:' Mos aliuieiils, la limite qui est iiorniaff soit :'>!. il* :ji'.!iî tr.in-i.Te-sev. que par coiisequeul le catarrhe ai^u de T estomac soit ', :•; •!• -« ^;Tn ti.»î;> lr> plu< rrêi\iitMilts, c\'st là un l'iiit qui se conçoit aisément.

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r\t i \f\.ft> f'-\,u^i'fi fi-i^ii'i^ll-x .•».ii: i ».i-,' s-nilt." UTi trait île p'uie. Coiniiie tout novateur

jrijii..irif, Ilroii'-i.ii-* fut atr^ii|Mi- -.wor \ii.loiii»' : I..» ^;ï>trile, qui él.iit la base de toute la p>w-

»'.!',/! ^ pour .i-* I W\r-^, «'t.iit un mxllu* imiir >«^> nil\er*,iiro<. Anjourd'tiui que ce» débai9 Mrt

i|/ji l'ini i\i' ii»in., ri'iii* d<'V(iri< oiiMirr li's ex.tp-r.iti'Mi* il»* Broussais devant rinqmkion H h

tUn-tU'fU qu'il .1 i\iiuttrc< .1 1,1 iiirdfvjiip on iintre *ii*rli» : ]re>l-«'e |»as lui, eu effet, qui a diri|Pf.

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