SEPTIEME PARTIE
COMPARAISON DES PHÉNOMÈNES VITAUX AVEC LES PHÉNOMÈNES DE LA NATURE BRUTE
CHxlPITRE XXIV Morphologie de la cellule et ses mouvements.
Tous les êtres vivants sont formés de cellules; quelques-uns n'en comprennent qu'une; ce sont les plus simples au point de vue de la structure; du moins en est-il, parmi eux, qui sont très simples; c'est de ceux-là que nous allons parler en commençant ce second livre.
La cellule, observée au microscope^ peut, malgré la grande diversité des formes spécifiques, être ramenée à un t3^pe constant, quant à ses parties fondamentales. Le protoplasma vivant est, effet, divisé en trois parties essentielles : au centre, le noyau ou niicleus: autour du noyau ^ le cytoplasnia; autour du cyloplasma^ la membî^ine, qui ne doit être considérée souvent que comme un aspect particulier du cytoplasma périphérique au contact du milieu ambiant.
PHENOMENES VITAUX ET BRUTS
Telles sont les parties vivantes de la cellule On remarque souvent, au sein du c3^toplasma des inclusions de nature étrangère; ce sont, soi les vacuoles digestives dont nous avons déji parlé, soit des granules de substances de réserve
La membrane s'encroûte souvent aussi d( substances non vivantes; quelquefois même elle s'entoure d'une couche plus ou moin épaisse de matière morte, souvent très rigide e très nlinéralisée; on donne le nom de coque \ cette enveloppe protectrice formée de substance: brutes.
La membrane, au sens que nous avons défini de couche périphérique du cytoplasma. m manque jamais; certains auteurs parlent quel quefois d'êtres unicellulaires n'ayant pas d( membrane; il faut entendre par là que la couch» périphérique du cytoplasma, quoiqu'existan forcément, ne prend pas, au contact de l'am biance, un aspect assez différent de celui di c3^toplasma, pour mériter, dans une description une mention spéciale.
Le plus souvent, le cytoplasma, observé à d( forts grossissements, manifeste une structur( assez complexe; on y distingue des parties plu: fluides remplissant les mailles d'un réseai formé de parties moins fluides. Ce que nou: avons dit précédemment de la division du tra vail physiologique, nous permet de comprendr( qu'il en doive être ainsi; il y a une véritable his' tologie du cytoplasma, mais elle n'est pas facih à étudier.
Hceckel a décrit, sous le nom de monères^ de: