GH
GLOBULES ROUGES (»/io du sang environ).
/ x\lbuminoïdes. Hémoglobine, globuline (coag. -|- I G0°) une nucléoprotéide
Substances inorganiques
Substances organiques
Substances inorganiques
Matières organiques
Eau 60-65 »/ .
Sels.
Gaz, O, G02,Az.
(Halliburton, 1895), 35 °/o.
diverses. Gholestérine, lécitliine.
GLOBULES BLANGS (0,5 "/o environ d'après Woûldridge, 1881).
Nucléoprotéide (Nucléohistone de Lihenpeld?) dans le noyau. Deux globulines (coag. -\- 50" et -j- 60'), uue albumine (coag. -\- 73»), lécitliine, cliolestérine, graisse, glycogène, sels, etc.
(1) Lkpine admet dans le sang l'existence d'un ferment glycolyliqne, c'est-à-dire destructeur de sucre. Ce ferment dériverait du tissu pancréatique. D'après Authus, ce ferment ne préexisterait pas dans le sang, mais se formerait au moment de la coagulation (1892).
LE SAKG.
Les phKiuette.s Bizzozehoj on» hématoblastes de Hayem seraient d'après LiLiEN'FELD foruiées de riucléO|ji'otéide (nucléuhistonej.
Le nouibre des leucocytes est sujet à des variations considérables qui semblent provenir de ce que, sous certaines influences, ces éléments s'accumulent de préférence dans les vaisseaux des organes abdominaux ou d'autres territoires vasculaires. Il y a par exemple hypoleucocytose sous l'influence d'injection intravasculaire de substances pulvérulentes inertes ou de microbes (Wekigo, i892j, de bouillon ou d*es3en3e de térébenthine (Hekigourt et Gh. Righet, 1894), de propeptuue, pendant la digestion, etc. Pour les différentes variétés de leucocytes et leur mode de formation dans les ganglions lymphatiques, la rate, etc., voir les Traités d'instologie.
Les sels du sang de rhomme se répartisseut de la façon suivante d'après Carl Sghmidt (1850) :
1000 parties de globules contiennent : 1000 parties de plasma contiennent :
Chlorure de potassium .
Chlorure de potassium .
Sulfate » »
Sulfate » » . .
Phosphate» »
Phosphate de sodium . .
Phosphate de sodium .
> % de calcium .
» de calcium.
» de magnésium .
» de magnésium
Chlorure de sodium .
Soude libre
Soude libre
Cette répartition des sels varie d'une espJce animale à l'autre (Abderhalden, 1897-99 j.
Tracer d'Iode (Cley, Bourget, 1900).
J^jsang soustrait à l'organisme se coagule au bout dun petit nombre de minutes, c'est à dire qu'il se transforme en une gelée cohérente, de sorte que le vase dans lequel on l'a reçu, peut être retourné sans que le liquide s'écoule. Il est facile de constater au microscope que la formation du caillot est due au dépôt de \di fibrine, subst~aiïcë" solide qui so concrète sous forme de tilamenis encïïevetrés, emprisonnant entre les mailles du réseau, et les globules et la partie liquide ïïli sang. Le caillot une fois formé eslle siège d'une retraction lente qui dure plusieurs jours; il diminue graduellement de volume, ce qui a pour effet d'exprimer, goutte à goutte, à l'extérieur, un liquide transparent de couleur "jaunâtre, le sérum. Le sérum représente le plasma d'où la fibrine s'est séparée. Le caillot, supposé
Fig. 10. — Gobelet contenant du sang coagulé depuis quclifues heures. C Coagiilum rétracté, nageant dans son sérum S.
(i) Voir ARTnus, la Coagulation dn sang, et surtout Morawitz, Die Cliemie der BUitgerinniing dans Ergebnis^e der Physiologie. On y trouve résumés les travaux de IIewsox, Denis, Bctchasax, Alex. ScaxiDT, IIammarsten, Wooldridge, Lilienfelu, Pkkelqarino, Arthus, Dastre, Bordet, Fcld, Spiro, Lœs, Morawitz, Nolf, etc.
CD.ùplètô lient rétracté, no coiitien.lrait plus que la flbriue et les globules [voir fig. 10).
Le sang artériel se coagule plus vite que le sang veineux.
Le sang aspUyxiiue se coagule nul ; il en serait de mène du sang des capillaires et dans certainas circonitan^ei du s.ing de la veine splénique et de celui des veines susliépatiipies (contesté par Paulesgo, i8,)7).La coagulation du sang menstruel est empochée en partie par le mucus vaginal.
Fibrine. — Ou peut, eu bittaut au moyeu d'uua baguette de baleiue, le saug fraîcha.neut tiré, e.npécher la for.uatiou de la trauie ûbreuse du caillot, et recueillir la libriuô à part, sous for.ue de filaments élastiques, attachés à toutes les aspérités de la baleine (déûbriuer le sang par le battage). Le sang privé de fibrine ne se coagule plus et reste liquide. La fibrine obtenue de cette façon emprisonne mécaniquement un certain nombre de globules rouges et une assez grande quantité de globules blancs. On la rend tout à fait blanche par des lavages à l'eau.
La fibrine présente la composition chimique et les principales réactions des substances albuminoïdes. Elle résulte d'ailleurs de la transformation d'une substance albuminoïde dîTplasma sanguin, le /i&/-//?0(/è/ie. La fibrine, se dissout lentement dans les solutions salines (NaGl à 8 »/..), en fournissant deux globulines, se coagulant par la chaleur respectivement à -\- 56" et -f 75° (Green, 1887, Limbourg, 1889, Dastre). Cette dissolution ou fibruijlyse est une véritable digestion, due à l'action d'un ferment protéolytique produit par les leucocytes, et comparable à l'autolyse des organes (Rulot, NoLF).On obtient d'ailleurs ces mêmes globulines comme premiers produits de la digestion de la fibrine par les sucs gastrique et pancréatique (Hasebroek, 1887; Arthus, 1893). La fibrine humide chauffée à -|- "^'^^ se ratatine, devient blanche, opaque, comme l'albumine coagule, et perd la propriété qu'elle possédait auparavant de décomposer l'eau oxygénée ; elle perd également sa biréfringence.