GO
— devient = 1, ou tend à se rapprocher de l'unité. En effet, les substances
hydro-carbonées (fécule nC^H^'^O^ glycose G^H^^OS etc.) contiennent par elles-mêmes assez d'oxygène pour transformer tout leur hydrogène en H^O. Il suffit de leur fournir l'oxygène nécessaire à la combustion du G en G0-. De même, quand on brûle de la fécule à l'air, le volume d'oxygène consommé 0% est exactement égal au volume de GO- produit. Le quotient
de combustion — - comme on pourrait l'appeler, est égal à 1. D'après
Hanriot (1893), le quotient respiratoire pourrait dépasser Tunité, chez l'homme sain, à la suite dingestion d'une quantité notable d'bydrocarbonés (glycose). Gela indiquerait que la glucose n'est pas brûlée complètement, mais se dédouble en fournissant GO^ et des substances moins riches en oxygène (graisse). Bleibïreu (1901), Pembrey (1901) ont confirmé le fait.
Les graisses (stéarine G^^H^ioQ^ palmitine G^iH^sQ^, oléine G^^H'^^O^) contiennent peu d'oxygène et beaucoup d'hydrogène ; aussi leur quotient de combustion (ou de respiration) est-il notablement inférieur à l'unité (Q. R, == 0.70). Gelui de l'albumine est voisin de 0.80.
Le quotient respiratoire 0.80 correspond à une alimentation mixte. Une nourriture exclusivement animale le fait descendre jusqu'à 0.75. Le quotient respiratoire présente donc une valeur très différente chez les animaux herbivores et carnivores. Ghez l'animal (même herbivore) soumis à un jeûne absolu, et vivant par conséquent aux dépens de sa propre substance, c'est-à-dire brûlant de l'albumine et de la graisse, le quotient respitoire se rapproche de ce qu'il est chez les animaux nourris de viande : 0.76.
Un exercice musculaire violent augmente considérablement les chiffres d'O^ et de GO- de la respiration, mais surtout ce dernier, de sor4e que le quotient respiratoire s'en trouve alfecté : la valeur du quotient se rapproche alors de l'unité, comme dans l'alimentation hydro-carbonée (combustion du glycogène dans les muscles).