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Indol : Gm*( )CH. Scatol : G'^H'»( ^GH.
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HP Des restes de bile et de sécrétions intestinales plus ou moins transformées par la putréfaction : cellules épithéliales, mucine. cholestérine, urobiline (stercobiline de Masius et Vanlair, 1871) provenant des pigments biliaires, acide cholalique provenant des acides biliaires (pas d'acide taurocholique), parfois un peu d'acide glycocholique, d'après Hoppe-Seyler.
Hermann a constaté que si l'on isole sur un chien, par deux sections, une anse d'intestin grêle, dont on réunit les extrémités, de manière à en former une espèce d'anneau, dont on respecte les connexions vasculaires et nerveuses, cet anneau se montre, au bout de quelques jours ou de quelques semaines, rempli de véritables matières fécales ; ces matières fécales se sont donc formées, indépendamment de toute participation de bile ou d'aliments, aux dépens des produits de sécrétion de l'intestin.
IV" Une énorme proportion de microbes (20 millions par décigramme de matière fécale, d'après W. Vignal, 1887).
La coloration foncée des matières fécales est due à la présence d'hématine, de sulfure de fer, d'urobiline, etc.
Méconium. — La composition chimique des premiers excréments des nouveaux-nés {méconium) prouve que l'intestin n'est le siège d'aucune putréfaction pendant la vie intra-utérine (Hoppe-Seyler). Le méconium contient en effet des pigments et des acides biliaires intacts en quantité considérable : biliverdine, bilirubine, acides taurocholique et glycocholique. 100 parties des méconium contiennent d'après Zweifel : 79.78 d'eau et 20.22 de résidu solide, dont 0.978 de cendres, 0.797 de cholestérine et 0.772 de graisse.