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DES MOUVEMENTS DU GOI

genou, les plus petits vecteurs de la spirale avancent dans la direction des ligaments et grandissent à mesure que l'extension augmente, b distance de leurs points d'attache et par cela même leur tension deviennent toujours plus grandes, de la position de flexion à odie d'extension, jusqu'à un maximum au delà duquel aucune extension n'est plus possible. 11 résulte de là que la rotation de la partie inférieure du fémur ne peut s'effectuer indépendamment de la partie supérieure qu'au moment de la flexion, ces deux parties ne formtnt pour ainsi dire qu'un seul os, au moment où la jambe est tendue; 5« les parties molles qui entourent les articulations (mascles, tendons, peau) peuvent par leur tension limiter les mouvements, de même que les ligaments modérateurs.

CONDITIONS d'équilibub et locomotion active du cobps.

Pour les rapports qu'il s'agit d'examiner ici, on peut conadèrer le corps comme une chaîne composée d'anneaux divers et diversement rami(iée, dont les divisions principale^ se trouvent partout où deuxo6 sont unis ensemble d'une maoiëni Mjbile. Une semblable chaîne ne se maintiendra en équilibre «taUe qu^Mitant que chaque membre particulier sera suffisamment goutenu. Ce but est atteint de la façon la plus variée dans les diffiferentes situilions du corps. Il ne sera question ici que de daix attitudes» celle du corps debout et celle du corps assis.

H>8ITI0N verticale.

On appelle être debout cette position d'équilibre dans laquelle le corps tout entier n'est soutenu que par la plante des deux pieds reposant sur le sol. Si le corps était une colonne rigide, il suffirait pour qu'il se maintînt dans cette position que son centre de gravité passât en dedans des points de contact de la plante du pied et du sol. Mais il ne pourrait acquérir cette rigidité que si toutes les connexions osseuses mobiles étaient solidement fixées. Dans la position verticale naturelle, le corps se maintient droit sans le secours de contractions musculaires, de sorte que les muscles ne sont occupés qu'au maintien assez difficile de l'équilibre.

lies connexions osseuses à examiner sont les articulations tarsiennes et méta-tarsicnnes, celles du pied, du genou, de la hanche, 1^ vertèbres, et l'arliculation entre la tête et les vertèbres supérieure:> du cou (les symphyses du bassin peuvent être considérées comme

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