‹ Èléments de physiologieChapitre 146 sur 190 · RGA5ES PROTECTEURS DE L*(E!L · texte numérisé non relu

RGA5ES PROTECTEURS DE L*(E!L

i. L'œil mis à Tabri presque de tous côtés dans son orbite osseux peut être aussi complètement fermé par devant par Focclusion des paupières. Cette occlusion s'effectue par la contraction du muscle orbiculaire des paupières (dépendant du facial) et, de plus, par U pesanteur pour la paupière supérieure. Cette dernière s'ouvre par l'action de son muscle releveur (dépendant de Toculo-niotear), et la paupière inférieure par l'action de la pesanteur ; toutes les deux obéissent aussi à dQS rétracteurs dépendant du sympathique. (H. Huiler.) Les yeux s'ouvrent et se ferment souvent tour à tour (clignot^ ment). L'occlusion est : i^ volontaire; Z^ involontaire on automatique dans le sommeil ; 3' réflexe au contact de la pupille ou des cib ainsi qu'à la suite d'une irritation du nerf optique par une lumière intense. Le rétrécissement de l'ouverture des paupières et l'ombre que les cils projettent sur elle augmentent l'action protectrice du rétrécissement de la pupille contre une lumière trop vive.

2. La surface antérieure des yeux est continuellement arrosée par le liquide lacrymal qui en entretient la propreté et Tempéche de devenir sèche. Les larmes arrivent par des conduits extrêmement (!«!> de la glande à la partie supérieure externe du sac conjonctival. Ce SMC est, comme on sait, une poche membraneuse retenue par son bord libre le long du bord de la scissure des paupières, dont die couvre la surface postérieure ; elle se replie ensuite sur le bulbe et en tapisse le tiers antérieur. Comme les paupières adhérent pffisipie au bulbe, le sac conjonclival n'a qu'une ouverture capillaire. iTest seulement près de la ligne de contact des paupières fermées qu'il s'élargit et forme un canal trilatéral plat, parce qu'ici la courbure des paupières inférieures à celle du bulbe ne leur permet plus de s'y adapter. Les larmes absorbées par capillarité dans l'espace conjonctival capillaire sont ensuite poussées vers l'angle intérieur des yeux. Ce mouvement est activé par le clignotement, car l'occlusion des pau-

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pières les fait avancer vers cet angle intérieur, point d'attache de Torbiculaire palpébral. L'écoulement des larmes par-dessus le bord libre des paupières , quand leur sécrétion n'est pas trop forte, est . arrêté par la sécrétion adipeuse des glandes de Meibonius. A l'angle intérieur des ye«i, les larmes se rassemblent dans le lac lacrymal, où plongent les deux conduits capillaires avec leurs ouvertures, les points lacrymdHuc. Le canal des larmes, fermé vers les fosses nasales par une valvule qui s*ouvre par en bas , s'élargit vers le haut quand les paupières se ferment (parce que sa paroi postérieure est soudée avec l'os et sa paroi antérieure avec le ligament palpébral interne qui se tend au moment de l'occlusion) ; cette disposition fait qu'il absorbe les larmes du sac lacrymal, lesquelles parviennent ensuite dans les fosses nasales. Le même effet est produit par la contraction du muscle de Horn, qui élargit également le sac lacrymal.

5. Les sourcils protègent l'œil contre la sueur qui coule du front.

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