ORGANES CENTRAUX NERVEUX
Â. — GÉNéRALITé8(l).
La fonction des organes centraux est très-complexe parce qu'ils agissent également comme organes ée conduction. Dans l'état actuel de la science, il est impossible de donner une physiologie spéciale des appareils centraux, parce qu'on ne peut jamais les étudier indépendamment des fibres nerveuses qui s'y trouvent mêlées* n faut doipc se contenter de faire connaître les données acquises sur la fMiolion de ces organes mixtes : cerveau, moelle épinière, ganglions.
D'après ce qui a été dit dans l'introduction, on appelle organe central nerveux celui qui produit les résultats suivants : i** le dégagement de l'état actif d'une fibre nerveuse (centrifuge), sa mise en activité sans qu'une influence extérieure paraisse y contribuer, mou*vemenU automatiques ; 2® la mise en activité d'une fibre nerveuse (centrifuge) par l'intermédiaire d'une autre fibre (celle-ci centripète), mouvements réflexes; 3^ l'ensemble des phénomènes compris sous le nom de perceptions ou d'actes psychiques, lesquels sont tou-' jours unis à l'excitation de certains organes centraux.
Tous les organes du corps qui manifestent ces propriétés, contiennent comme parties intégrantes dés cellules ganglionnaires qui sont en rapport immédiat avec des fibres rlerveUses, et comme» à part leë
(I) Sous le rapport de la structure des éléments nerveux, des recherches récentes de H. Fromman (Yirchow, Archivée, t. UXl) sont venues démontrer que le ôy-*
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èlomeiits de fornie désignes sous le nom d'ftrgunes terminaux pcii' pbériques, on n'en trouve point d'autres en communication conslinlï avec ces libres, on admet généralement que les cellules ganglion nairessonlles organes centraux où se terminent les Cbres nerveusM Hais maintenant deux questions se présentent : 1' Toutes les œiluW ganglionnaires doivent-cUe être considérées comme des oi^ana centraux ?S° N'y a-t-tl pas d'autres appareils centraux en debors de ces cellules?
lindre de l'aie des lubea Derreui, traité pu- le nitrate d'arfccnt, se nMvtrt' »trii Iransvcrsalcmenl, comme le représente lei Qgures 5S, 56, 57. Ouelquefoù, mib Irès-nremeut, on trouie égtiaaeot dei tbries kogiLudiniles, nuis wllet-ci Mnt toujoan Ibrt jn
appxrenles, La striation tnnsrenale est trt»-«cca>-
'"""""iiim *"^ ^ très-régulière et aenbUMe i ceUe <tet on^
"^ des slriig. Dans toute son étendue le cjliudre lic
l'aie présente det porlioat allemaliTement daim
et obscures, comme si le réactif anit altoqDê nnc
A^Wl'IWimllV' partie de li substance et napectè l'mtre. L'é|>is-
Fii SB £6 57 seur des stries varie entra 0",IKI1 M 0",M5;eeUt
dcsespacesquilesBèparent,entre4h",001c(1h-,CK
environ, l'otir les muscles, les espaces entre les stries sont de 0» ,0009 et ^'.M!.
M. Crtodrj {BulUtùi de rAcattfmie ngaU de Belgique, mara 1808) a letnsM
cette même atriation pour les cdlnlei
nerreuses [Bg. 58). Dne ceUule k
peut présenter que des stries de mine
rig. 58,
sur une mf me cellulede* stries d'qù scurs variables. La directioM de* drie est loujoiirs parallèle. LeaMlulan sont pas toujours attaqué» sur toati leur surface; dans ce cas, an rail li cellule pour ainsi dire coupée en d«ii par un plan coloré qui se Icnnine a b surbce par une strie.
Les prolon^remenU des cellules fit- SHitent une striation transversale, en loua poinu semblables i celle du cvliodn de l'axe.
Voilà les conclusions de M. Crandry :
11 )1 eiisle deui substances dilTéranl par leurs propriétés dans le corps * la cellule ; u Ces deux substances paraissent isolées;
u 11 T a peul-élrc une disposition en disques comme dans te CTliadre de l'ait. mais, le seul Tait à l'appui, c'est l'eiislence dans certains cas d'un plan coloré cmpant entièrement la cellule;
g Le cylindre de l'aie et lis cellules nerreuscs offrait les mêmes caraicm quand on les soumet i l'action du nitrate d'argent dans certaines conditions. •
Celle slriation n'a encore pu être découverte que dans les cellules de U nw antérieure <lc la niucllo et dans certains panclions, lel que le ftanglion de Cassff On n'a pu l'obtenir pour les cellules cérébrales ; et si ce fait xtx ~ une grande iuiiurtancc au ))Oiiit de vue pliysiologiquc. — f