‹ Èléments de physiologieChapitre 161 sur 190 · MOELLE ÉPINIÈRE · texte numérisé non relu

MOELLE ÉPINIÈRE

médiatement par son aspect, \e cylindruxe qui mraii è(re en communication avec le noyau; les autres appendices sont des fibres minces terroinëes en pointes et diversement ramifiées, dans les-

Fif. GO. — Cellules motrices d^ ctéttm antérieures de la région lombaire. t

quelles s'insèrent d*autres fibres minces homogènes, ce sont les cylindraxes de deuxième espèce. Ceux-ci se rendent dans le i\i\ réseau de fibres dont se compose la masse principale de la substance

antérieurs de la moelle du côté gauche, immergées au milieu des roseaux des cellules de la portion interne des cornes antérieures du côté droit. — 3 f/. Fibres des racines postériemca en continuité avec les cellules gélatineuses ; ces cellules pr' latineuses ont leur grand axe dirigé dans le sens antéro-postérieur ; elles se continuent jusque dans les positions centrales de la substance grise de la moelle en 4 et en 5. On en retrouve encore quelques-unes dans les régions les plus antérieures.'— Une portion notable des fibres des racines postérieures les plus externes forme, avec les eellules gélatineuses qui leurs sont propres, une série de plexus externes, 1» ÉBBt U direction est antéro-postérieure. Ces réseaux gélatineux serpentent au milieiides fibres blanches ascendantes dont ils croisent la direction 8, 8^, 8'. — V. Noyau de substance grise intermédiaire constitué par dés cellules spéciales, et recevant une série de fibrilles venues des portions internes des racines postérieures ; ce noyau de substance grise est conjugué avec son homologue du côté opposé par une série de fibres obliques 10 qui constituent les fibres les plus postérieures de la commissure postérieure. Les fibres grises de la commissure grise antérieure 11 paraissent servir à conjuguer entre elles les cellules nerveuses des régions antérieures et moyennes. — i!2. Canal central de la moelle épinière tapissé d'un épithélium cylindrique. — 13. Section transversale d'un gros vaisseau. — 14, \4\ 14*, 14". Section horixontale des tubes nerveux des régions antérieures et internes, postérieures externes et postérieures de la moelle. (Rrchercha tur h tyêtème nerveux cérétro-Mjnnal^ par M. Luys. J.-B. Bailliére, Paris, 1865.)

443 • HOELLE ÉPINIËRE.

grise (Gerlach), et dont sortent des fibres qui se réunissent i

d'autres plus épaisses, et qui pénétrent ensuite dans la substance

blanche.

I^s grands cylindraxe» (de la première espèce) sont les terminaisons des libres des racines des nerfs spinaux ; les cellulesdans lesquelles pénètrent les fibres des racines antérieures (cellules ganj^litmnaires motrices) sont plus grandes et possèdent de plus nombreux appendices que les cellules en forme de fuseau (cellules gangliounaires sensilives), dans lesquelles se rendent les fibres des racines postérieures.

Déjà l'anatomie fait voir que la moelle épinière (en lainant de cité les minces communications sympathiques) est le seul lien entre I* cerveau et les nerfs du tronc et des extrémités; elle doit donc coa-

[<) A. Sillon mMullairc ant^ieur. — B. Sillon poslérit^r. — C. Canal c«nl»l rcvâlu (l'un f'piihdium. — D. Tissu conjonclif qui enloure le canal central et avoie des prolongements dans les Filions antérieur et postérieur. — E. Racine intérieure. — V. t'ilircs commissurules. — (i. Fibres de Is racine poslérieuir. — II. Tissu conjonclif. — I, Kibres nerveuses île la «ubsiance blanche couiim-s trM^ vcrsalcmont. — K. Vaisseaux sanpuins coupés transvei'salcmcnt. — I.. Celliilospii- Ijlionnairps. (TiYnli' iFUitlologie, par teydïg ; traduit de l'allemand par le docmr IjihiloiLne. tiermer-Dmlliërc, éditeur, faris, 1860.)

Page 1