partie saillante du front à la mâchoire
supt;rieure et une autre horizontale qui
passe par la base du crâne. Plus cet angle est aigu, plus le visage
humain ressemble à celui de l'animal.
luin orguuque m tcia duquel sont déposés cl pcrtus les divers ordres d'impreiaiont aenioriellm et le point d'où émergent les [ibénoinénes de moiricili^ volonlaire], nous sommes *mcn^ ù conclure que les coucties les plus superficielles de peliica wllules. Eoiit probabletncnl en rapport avec la nkeption et l'élabonitioTi des im- (H-essions scnsiH-iellcs. (Juant aux couches les plus pi'orondes des grosses cellules, en continuité d'une part pur )eur« prolongements mulliplea, avec les (letitcs cellules superlicielles. et, d'autre part, avec dos Dbrei qui joucut \is-ii-ïi! d'elles le mi^ue rAIe que les libres des racines antérieures jouent vis-i-vis des grosses cellules de Il nxMlle, pourraient bien i^trc les régions cérébrales spécialement destinOes aux phénoméiies de motricité et do maoircstaliiiiis motrices volontiires. (I.ujïi.] - ■ E. 0
Si maitileiiant on cheiche plus spécialement le siège des diverses activités de Tàme, il devient vraisemblable, ainsi qu'on l'a déjà va plusieurs fois, que des organes psychiques particuliers existent pour chaque fibre nerveuse sensitive, et que Ion doit admettre, par exemple, des organes dont Texcilatioii évoque non-seulement la sensation de la lumière, mais encore celle d'une couleur particulière et d'un lieu déterminé. 11 est beaucoup moins certain que les or^^anes de la volition soient ordonnées de telle sorte que chacun d'eux corresponde à une seule fibre motrice ; beaucoup de raisons font conjecturer qu'il y a ici des dispositions intermédiaires plus complexes. On a déjà fait remarquer que l'âme serait par Irop occupée si elle était chargée de l'innervation de chaque fibre particulière, et même si chaque muscle devait être contracté volontairement. En général nous ne pouvons pas même contracter par la volonté des muscles pris isolément. Un grand nombre de dispositions du système nerveux central paraissent concourir à épargner ce travail à l'âme au moyen de certains mécanismes. De ce nombre sont les appareils réflexes qui, sur des impulsions centripètes, exécutent des mouvements coordonnés. Or, comme ces appareils sont en rapport avec les organes psychiques , nous voyons justifiée l'idée déjà émise que l'action de l'âme sur les organes périphériques se borne premièrement à pouvoir empêcher les réflexes et secondement à pouvoir mettre en tout temps en action Tappareil entier propre à un mouvement coordonné, sans avoir besoin de l'excitation centripète nécessaire. Si Ton nomme cetUres de coordination les appareils par lesquels les excitations d'un groupe de cellules motrices sont réunies pour un but commun, un tel centre pourra être mis en activité : a. par une excitation centripète (réflexe); b. par des fibres partant de Torgane de la volonté. Des appareils de ce genre devraient donc être admis dans toute la moelle épinicre, dans la moelle allongée, dans le cerveau moyen et le cervelet.
Quelque chose de semblable parait se présenter dans le domaine des sensations; ici aussi il est difficile que l'âme soit instruite de l'excitation de chaque fibre centripète ; elle semble donc n'obtenir qu'un compte rendu sommaire de groupes entiers de fibres sensitives; c'est ce que tend à montrer surtout la défectuosité de la localisation (inadiation) , telle qu'elle résulte de la théorie des cercles de sensation de la peau. L?s appareils qui produisent des sensations régulières sont encore plus incompréhensibles que les organes moteurs coordonnés qui leur correspondent; ils paraissent être distribués de la même manière que ces derniers.
CERVEAU. Wl
A cMé des sensations et dos mouvements coordonnés mentionna jusqu'ici, il en est d'autres qui sont très- accessoires et que l'on peut nommer concomitants ou sympathiques dans le sens étroit du mot. Tels sont , par exemple, le froncement du front par un travail corporel ou intellectuel accompagné d'effort, la sensation d'une démangeaison duns le larvux lorsqu'on excite le conduit auditif externe près de la membrane du tympan. On peut empêcher ces mouvements toutes les fois qu'on le veut et d'une manière durable par l'exercice. On peut de même par l'exercice arriver à un isolement de mouvements el de sensations de plus en plus parfait (exemple : l'indépendance des deux mains l'une par rapport à l'autre chez le pianiste, les sensations larliles plus dî-veloppées chez l'aveugle, etc.).
on méd ina al wpéricure dd carreau d «pix I on d«i flbm b inchci i naninl de) eel> loyir d-tiu I* nibtUncC grlic. On mit ^«tcmtnl * la périphérie, dei llbm currilignet qui rorment un r^iaau da llbrti nerYeum, «ntnmMé de cellules. — (Toulea cei drmiérei (Igiim uni ein]irunlée> t l'anvrafe cUt de M. Luji-I
L'union des hémisphères du cerveau avec ces appareils paraît avoir l'eu psrenire-croisement, de sorte que l'hémisphère de droite est en rapport aven toute la moiliô gauche du corps et înfersemenl. Cet
eaire-croisementy que prouvent les hémorrhagies et les tumeurs du cerveau ne peut être délimité ni anatomiquement ni physiologiquement. Il ne parait point se trouver encore dans la moelle épinière, mais bien dans la moelle allongée et dans le pont de Varole. Dans les pédoncules du cerveau le croisement est déjà accompli.
L'essence des phénomènes psychiques ne peut être examinée ici que sous un seul côté. Comme on Ta vu dans l'introduction, Fidèe est un phénomène indéfinissable qui dépend d*une manière incoinprchensiblc de l'activité matérielle des cellules cérébrales. Il s'agit de savoir si cette activité forme une chaîne indépendante entre des excitations centripètes et centrifuges, une sorte de réflexe compliqué auquel l'idée est liée sans avoir par elle-même aucune efficacité; ou si l'idée peut s'immiscer activement à la marche matérielle, c'està-dire amener par elle-même l'excitation d'un ou plusieurs appareils. I.a première manière de voir nie l'existence de la volonté libre, car son point de départ est celui-ci : Il n\e$t point établi que le même enchaînement ctimpresrioni centripètes n^apas toujours exactemenl k même effet (le même mouvement en apparence volontaire) dans le même organisme, La seconde a contre elle la difficulté d'attribuer k un phénomène indéfinissable pour la science naturelle une action sur des particules matérielles qui obéissent aux lois physiques. Ces deux points de vue ne peuvent être discutés ici.
Une différence essentielle entre le phénomène psychique et le réflexe coordonné consiste en ce que ce dernier ne subit que Tinfluence d'excitations centripètes dont Taction est immédiate, tandis que le premier subit aussi celle dexcitations centripètes depuis longtemps passées. On doit donc attribuer aux organes de l'âme des appareils dans lesquels les excitations centripètes laissent une modification durable. De quelle espèce peuvent être ces modifications, on ne peut pas même là-dessus faire de conjectures. Inversement on ne peut être autorisé à admettre des fonctions psychiques que dans le cas où la réaction motrice à une excitation sensitive permet de reconnaitie linfluence simultanée d'excitations passées. Un autre critérium pour reconnaître expérimentalement la production ou l'absence d'idées, est absolument impraticable, car on ne peut reconnaître l'existence de sensations dans aucun organisme étranger.
On ne peut attribuer des organes psychiques a la moelle èpiniére malgré les réactions coordonnées dont on a vu plus haut des exemples chez des animaux décapités ou chez des personnes endormies, car ces réactions, comme le montre leur régularité, ne sont qu'une consé-
CERVEAU. 47i
quence d'excitations dont l'action est momentanée et doivent être considérées comme de purs réflexes.
Un regard jeté en arriére sur les appareils cérébro-spinaux nous montre donc : l<^que partout il se trouve des dispositions telles que chaque action centripète est suivie instantanément d'une réaction coordonnée et conforme au but (d'un réflexe); 2® qu'il existe en outre des appareils auxquels l'action centripète est également conduite, mais dans lesquels l'effet est plus varié, parce que non-seulement cette action, mais d'autres précédentes y concourent ensemble ; cet effet peut consister soit dans l'empêchement d'un réflexe, soit dans le dégagement de groupes moteurs quelconques. Quand les derniers appareils sont inactifs (par exemple dans le sommeil, voy. plus bas), ce sont les premiers qui travaillent seuls.
L'animal décapité diffère naturellement bien plus de l'animal intact que celui dont on a extirpé seulement les deux hémisphères, parce que celui-ci reçoit encore des impressions des organes supérieurs des sens. L'extirpation du cerveau réussit surtout chez les oiseaux (les pigeons survivent très-bien); aussi ne se distinguent-ils que par l'absence d'artes volontaires et intellectuels de ceux sur lesquels on n'a pratiqué aucune opération; ils réagissent, par exemple, sur des impressions de la vue comme s'ils voyaient, etc. 11 y a cependant dans leurs réactions une régularité qu^il faut d'abord faire entrer en ligne de compte; la meilleure explication qu'on m puisse donner, c'est que dans cet état les animaux ne subissent que des impressions immtdiates, tandis que les animaux intacts sont influencés par des impressions depuis longtemps passées par [des souvenirs (1)].
Rajtports psychophysiques.
Puisqu'on ne peut pas même définir l'essence de la perception, il est évident qu'il n'existe pour elle aucune mesure directe. Cependant,
(1) L'activité cérébrale, comme celle de tout élément anatomique, est accompagnée d'une augmentation de température. M. le D' Lombard, à l'aide d'un appareil excessivement sensible, a fait des recherches fort intéressantes sur l'influence de TacliTité cérébrale sur la température de la tête. Voici le résumé des principaux résultats qu'il a obtenus.
1* Dans l'état de repos cérébral (pendant la veille), la température de la tête varie très-rapidement et fréquemment. Les variations sont très-faibles, n'atteignant pas un centième de degré centigrade , mais elles n'en sont pas moins dignes d'attention, parce qu'elles sont spéciales à la tète, les membres ne présentant que des changements beaucoup moindres ou même aucune variation.
^ Les variations de température de la t^te, dans l'état de repo9 relatif du cer
mt CERVEAU.
dans la partie des perceptions qui sont accessibles à l'obsenration exacte, c'est-à-dire dans les sensalions, on est parvenu récemment à introduire une espèce de mesure qui semble constater un rapport déterminé entre l'accroissement de l'état d'excitation dans l'organe des sens et l'accroissement du surcroit de sensation qui en esl la consè- (pience; mais il ne faut pas perdre de vue qu'entre le processus matériel dans l'organe des sens et celui qui a lieu dans l'organe de l'ànie il existe toute une série de dégagements sur les proportions desquek rien n'est encore connu, de sorte qu'on ne sait où placer le rapport dont nous parlons et qui porte le nom de ptychophysique. (Fechner.) On l'a obtenu en cherchant le plus petit aeflppisaement d'excitation qui puisse être senli, c'est-à-dire l'augmentatiàtd^excitation qui produit le plus petit accroissement de sensation susceptible d'être encore perçu. Ce surcroit d'excitation est, dans certaines limites, Ungours proportionnel à la quantité d^txcUalion déjà existante (E.-H. Weber), c'est-à-dire que plus une excitation est déjà forte (par exemple une pression), plus elle doit être augmentée pour qu'une augmentation puisse être perçue ; cette loi est valable pour tous les organes des sens. (Fechner, Volkmann.) Si donc l'on nomme un excitant B, la sensâlÙM
veau, paraissent liées aux changements dans le degré d'inactivité de ce centre veux; ainsi, quand l'inactivité devenait moins complète, la température s'élevait
3* Toute cause attirant l'attention [un bniit, la vue d'un objet ou d'une personne, etc.) produit une élévation de température.
4* Le travail intellectuel très-actif produit une élévation de température bien plus marquée que dans les cas précédents. Cependant , cette élévation n'a jamais dépassé un vingtième de degré contigrade.
5** Une élévation de température a lieu aus-i sous l'influence d'une émotion , ou pendant qu'on lit à haute voix quelque chose d'intéressant. Dans ces circonstances, ce n'est ni aux changements dans les mouvements du cœur, ni aux contraciioiis musculaires, qu'est due l'élévation de température de la tête.
M. Biasson, dans sa thèse inaugurale [Relation entre t activité cérébrale H In composition des urines) est arrivé aux conclusions suivantes :
I/oxercice de l'activité cérébrale proprement dite ou de la pensée s accompagne de la production plus abondante et de l'apparition simultanée dans les urines, d'urée, de pliosphates et de sulfates alcalins. L'exercice de l'activité musculaire s'accompagne de la production plus abondante et de l'apparition simultanée dans les urines d'urée, d'acide urique et de chlorure de sodium.
On a prétendu dans ces derniers temps que la substance cérébrale pouvait se régénérer; mais cette opinion, qui ne s'appuie que sur un seul fait , est trés-contestable. M. Voit, chez un jeune pigeon auquel il avait enlevé les lobes cérébraux, a vu, au bout de cinq mois, revenir plusieurs fonctions intellectuelles. A l'autopsie il trouva, occupant la place où il avait enlevé le cerveau, une masse blanche renfermant des fibres neneuses et des cellules ganglionnaires. 11 est permis d'admettre jusqu'à ce que de nouveaux faits viennent confirmer cette expérience, que la masae cérébrale n'avait pas été enlevée en entier , comme cela d'ailleurs a été observé dans un cas analogue par H. Yulpian. «^ E. 0.
qui lui correspond C, lo plus pclil surcroît d'i?xci!anl encore perceptible r/B, et le plus petit surcroit de sensation qui en est la consé-
quence dC, le quotient -=c- est constant ; de plus, lés surcroîts de
sensation dC pouvant être posés proportionnels aux quotients -^y
K dE il en résulte que ^C= -^^ (K étant une constante). Si maintenant
Ton intègre cette équation en considérant la sensation C comme une somme de petits surcroîts de sensation, on a
(fssïjf g.rfB = K. log. natB.
Comme de plus une force d'excitation, pour être en général perceptible, doit avoir déjà une valeur déterminée b [valeur d'entrée
(Fechner)], il faut au lieu de B dans la dernière formule poser y,
et (pour pouvoir choisir un système de logarithmes quelconque) K est remplacé par le facteur k qui varie aveo le système :
C = i'. log. -ry
et ^i exprime en même temps que C commence à devenir positif, quand B>>fr [car C=/: (log. B — log. b)], La formule pour C montre donc que les sensations croissent comme les logarithmes de Texciialion par rapport à la valeur d'entrée, et indique que les sensations (correspondant aux logarithmes), à mesure que les excitations deviennent plus fortes, croissent d'abord avec rapidité, puis de plus en plus lentement.
On ne peut entrer ici dans d'autres détails sur la simplification et TempM de cette formule, car on ne sait pas suffisamment quelle est la portée des déductions qu'on peut en tirer. Un mot encore seulement sur la valeur d'entrée de l'excitation, — de même que l'elTet d'un excitant dépend d'un grand nombre de circonstances (intensité, durée, distribution entre plus ou moins d'éléments sensitif , etc.), de même la valeur d'entrée de l'excitant peut être représentée de diverses manières. L'excitant d'un son peut par exemple être considéré comme le produit du nombre des vibrations qui le composent et de leur force; la valeur d'entrée d'un son élevé aura par conséquent une intensité moindre que celle d'un son plus bas. *
«ri sonni.
Deoi états difm dont la diflSsrence essentidie est incooiMt, tàâ àt la Teille et cdoi do sommeil, se présentent alteniatÎTemeBt dmi les organes de Fâme avec nne eertaine régularité. Il parait ; iiiir une espèce de sommdl dans leqod aucune action psychique n*a Eea» de sorte que les organes centraux réflexes et automatiques sont wak en actiTÎIé. Les fonctions qui reposent sur cette actiTÎté, drcolalita, respiration, sécrétion, digestion, etc., continuent leor marcbeié» guliére, et les réactions qui peuTent encore aroir lieu contre dn impressions extérieures, semblables en tout aux réactions qui se montrent chez des animaux décapités (tov. plus haut), doivent éiie considérées, de même que ces dernières, comme des monieiueBli réflexes coordonnés qui suivent leur cours sans obstacle. Il n*j & aucune raison de Toir en elles l'effet d'un reste d'activité psjdnqae encore persistante , soit dans le cenreau , soit peut-être dans oo*tains ganes de la moelle épiniére, qui ne prennent point part aa sommeil.
Pour savoir si des phénomènes intellectuels (idées, perception^ m forment pendant le sommeil, il n'y a qu'un moyen, c'est le souvwr. Celui-ci nous apprend que dans cet état une activité incomplète de rime produit ce qu'on nomme les rêves. Les rêves sont ou des actes intellec» tuels sensibles sans cause réelle (hallucinations), ou bien des pbén^ mènes volontaires sans effet (illusionsde mouvements voulus, mais impossibles à exécuter), ou bien enfin des pensées qui se suivent sans la logique ordinaire à l'état de veille (solutions apparentes de problèmes qui paraissent insensés quand on s'en souvient). Il n'y a aucun moyen de déterminer combien de temps dure un rêve. Des observations fréquentes semblent montrer que la plupart des rêves se font au moment du réveil, ou du moins quand le sommeil devient tout à coup moins profond, car souvent un rêve finit par une sensation dont la cause est réelle et qui par cela même occasionne le réveil, — mais de cela niême il résulte que dans les rêves on s'illusionne extraordinairement sur le temps.
Le réveil parait être généralement produit pdr une sensation qui doit être d'autant plus forte que le sommeil est plus profond. La profondeur du sommeil peut être exprimée dans la formule de la page précédente, si l'on donne à la valeur d'entrée b, c'est-à-dire à la force que doit avoir un excitant pour amener une représentation, uik*
SMMBIL 4/0
die d'Addison ] quaad elles 4^nt atteintes de quelque maladie, eecondemënt parce quelles cooliennent des substances qui (à Tair) se transforment facilement en matières colorantes. (Arnold, llolm.)
Appendice. — RapponUite circultUwn'et de nutrition des organes centraux. — L'activité de» organes centraux dépend surtout de la circulation comme le prouvent les accidents causés par lanémie, rhyperémie, etc. 11 parait y avoir des dispositions particulières qui ' règlent la pression dufang. par exemple :
1 . Le ceneau et la noeîie éjpinière sont enfermés dans une capsule osseuse qui est entièneinent remplie par eux et par le liquide cérébrospinal. A cause de Tincompressibilité de ces parties et de Tinflexibilité de la cage osseuse , il ne paraît pas possible que, dans les vaisseaux qui s'y trouvent , des variations cardialcs et respiratoires puissent avoir lieu. Pour qu'elles s'effectuent, il faut ou bien que le crâne soit ouvert (dans un crâne entr* ouvert le cerveau suit les mouvements respiratoires), ou que le liquide cérébro-spinal soit écoulé (dans ce cas, que Ton obtient par une lésion de Tépine dorsale, le cerveau suit les mouvements respiratoires, qui par frottement occasiennent une méningite basilaire. (Rosenthal.)
2® Le cerveau est protégé contre une intenniption de la circulation par occlusion d*unc artèrf» par la communication de ses quatre vaisseaux adducteurs dans Thexagone de Willis.
o*" Les différences de pression du sang que pourrait produire dans le cerveau un changement subit de la position du cjorps (un passage brusque de la position horizontale à la position verticale , par exemple) paraissent être empêchées par la circulation collatérale qui se produit dans la glande thyroïde. (Liebermeister.) Si le changement de position est trop soudain, il .en résulte un étourdissemeiit pas* sager.
47 i SOMMEIL