‹ Èléments de physiologieChapitre 187 sur 190 · MORT · texte numérisé non relu

MORT

séquence du fractionnement cellulaire bien plus que dans le grossissement de ceux qui existent déjà, bien que ce grossissement soit aussi un mode de croissance. La mesure ordinaire de l'accroissement est l'augmentation de la longueur du corps et celle-ci dépend à son tour principalement de Tacroissemenl des os. Ce phénomène, étroitement lié à la marche de l'ossification, dure aussi longtemps qu'il reste encore un matériel ossifiable dans l'axe longitudinal de los, dans les os longs par conséquent, aussi longtemps que les noyaux osseux des deux épiphyses sont encore séparés de la diaphyse par une couche cartilagineuse. Cela dure environ jusqu'à la vingtdeuxième année ; les os longs ne fonnent alors qu'une seule pièce et Taccroissement longitudinal est terminé. — L'accroissement dans d'autres dimensions et l'augmentation du poids durent environ jusqu'à quarante ans.

Une diminution de poids a lieu dans les premiers jours après la naissance, puis de quarante à cinquante ans, époque à laquelle il s'y ajoute une diminution dans la longueur.

On divise ordinairement la vi^ humaine en différentes époques (en âges) : i . Vépoque de VdUaitementy de la naissance à la première dentition (les sept à neuf premiers mois); moment du plus fort accroissement, augmentation en longueur de 2/3 (20 centimètres) ; — 2. Y âge de V enfance, jusqu'à la seconde dentition (de neuf mois à sept ans); accroissement dans la deuxième année d'environ 10 centimètres, dans la troisième 7 centimètres, puis chaque autre amiée à peu près 5 1/2 ; — 3. Vadoleseencey jusqu'à la puberté (de sept à quatorze ans) ; — 4. la jeunesse , jusqu'à la fin de la croissance longitudinale (de quinze à vingt-deux ans) ; — 5. Yâge mûr^ jusqu à rè]H)que de retour et de décroissance chez la femme et chez l'homme de vingt-deux à quarante-cinq ans); — 6. la vieillesse, âge de décroissance lente (de quarante-cinq ans à la fin de la vie).

La décroissance dans l'âge avancé se compose de phénomènes divers d'épuisement, d'altérations, etc., dans lesquels on distingue encore trop peu ce qui est maladif de ce qui est normal , pour que nous puissions les énumérer ici.

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