CHAPITRE XXIII
SoMMAiBX. — Los glandes sadoriparos. I^k causoH do la Hudatiiiii. ActioD da système oerveax, norfs sudoriparos. NcrfH Hudoripum» et nerfs vaso-dilatateurs; sndation ot cirrulation. Tra'yH lUm twrfn hwUi-' ripares des membres. Centres sndorifAari'M mAdtillAJnm ; fon^'iloittif*mcnt réflexe et fonctionnemeot aatocbtouo. Nerfn Nudoripareh dit la face.
▲ctioD de la pilocarpine et de l'atropioe sur la «4}cr<îtion nudoral».
Bxîste-t-il des nerfs fréoo-sadoraux ?
La soeur est sécrétée par de petites glandes, constUuécH
par un tube pelotonné, logé dans le tissu sous-demilque ;
elle se déverse à la surfoce de la fjeau par un canal <;xcré-
tour recliligne. Ces glandes sont inégalement répartie» â la
nrbee du corps, chez nFHnnie : elles sont plus alM/ndunUfS
à la ptume de la main, à la plante du pied, dani» raii»M;JJ<ï,
dus le pli de Taine, au front, à la partie arit^ri<rure *l*i U
poitrine. Le cberal sue al^ondamment; le t^^/ruf ^uc. tnnU
MMns abondamment que le eiieiraJ. Chez le cfiat ^ et ''h<?/ I<$
JsoDe chien, on n'obisenre ia sudation qu'a la pulpe dett àoiytUt
dus les parties son eourertes de poi^t : Je cbien a«lull«;, le
Jhpin, Il cbêrre De «>ueot tdtfkolumeut pat.
La sndalioB Mr yroàvJX dimt» ie*^ f:ir'M>zj«tau';%'S mi'
aie. «'«"ierHiil- ç'uiijij :«'^ti*r -i* Iti Ufw^mUu-*' dy
: 5' qwLBd. pEJ-6iii> dvL tj^vai; ir. ubvuluîfe ^•'J-
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J'mriiinc iiwir.«aii.'i«* :«*. »v' im mm iJiitf.
488 LES GLANDES SUOOHI^EBS
dans le membre antérieur correspondant; rexcitation de m mêmes raoines provoque la sudation aux pulpes digitales correspondantes. La section des racines antérieures des 2 dernières paires dorsales et des 4 premières paires loflh baires supprime la sudation réflexe dans le membre postérieur correspondant; Texcitation des mêmes racines provoque la sudation aux pulpes digitales correspondanies. La section et l'excitation des autres racines antérieures et de toutes les racines postérieures sont sans action sur la sudation des pulpes digitales. La section du sympathique aNo!> minai, au-dessous du point où il reçoit le rameau commaoiquant du 4* nerf lombaire, supprime la sudation réflexe dans le membre postérieur correspondant; son excitatioa, dans la région lombaire supérieure, provoque la sadatios dans les pulpes digitales correspondantes. La section du sym^ pathique thoraci()ue, au niveau du ganglion 1** thoradque, os Tarrachement de ce ganglion, suppriment la sudation réfleu dans le membre antérieur correspondant; son excitatloa, dans la régpn dorsale supérieure, provoque la sudation dans lei pulpes . digitales correspondantes.
En résumé, les . nerfs sudoripares du membre supériesr quittent la moelle par les racines antérieures des 6 premièn nerfs dorsaux, gagnent, par lés rameaux communiquants, la ganglions sympathiques, et finalement leé nerfs cubital et médian; les nerfs sudoripares du -memtnre inlériesr quittent la moelle par les racines antérieures des 8 demien nerfs dorsaux et des 4 premiers nerfs lombaires, gagneit, par les rameaux communiquants, les ganglions sympathiques et flnalement le nerf sciatique. Les premiers naissent de la moelle au-dessous des nerfs sensitivo-moteurs; les seconds, au-dessus des nerfs sensitivo-moteurs correspondants. Les uns et les autres suivent rigoureusement le tr^t des nerfs vasculaires correspondants.
Si on sectionne la moelle entre les 8* et 9* tertèbrw dorsales, et si on soumet l'animal à la chaleur ou 1 Tasphyxic, on provoque une sudation des pulpes digitales des membres postérieurs (rexpétience ne réuw d'ailleurs que si Ton a attendu que les efleta inhibiteuri 4e la section médullaire se soient dissipés : 2 jours sofr idsent). — Si on sectionne la* moelle au même nivieiiif et si on sectionne les racines postérieures du segmeil
LES GENTRKS NERVEUX SUDORIPAHKS ^H9
jillaire sous-jacent, la sudation no ho ))ro(lnit plus pulpes digiUiles, sous rinfliionco do la ohaloiir; ollo roduit, au contrairo, sous TinHuonro dr ras|)liyxio, >us rinflucncc de Tingostion d'uno grando ({uaiililô 1 à 43<>, capable d'élever la tcmpéraluro du s/uig. («oh rents faits établissent qu'il existe, au-dcissoiiH de la on médullaire, un centre nerveux réflexe de la .lion des pulpes digitales des membres postérieurs; entre peut être excité par des impressions nées h frïphérie f chaleur) et transmises à la moelle jiar les les postérieures correspondantes; — ou bien il pont excité directement par le sang aspbyxiqne, ou par ing surchaufTé : il présf;nte donc un fonctionnement jLe et un fonctionnement automatique ou aub/cli-
on sectionne la moelle entre les 8* et 0^ vert/;bres baîres en enlevant m^me le segment médullaire sousnt • l'action de la chaleur on de l'asphyxie provoque Me la sudation des pulpes di:;itafes an t/r Heures : il te donc un rentre sndoral des membre» antérieurs, inct d^ centre ^udoral des membres postérieur»». — iwlatîon 5« produit encore, dhn^ Je^t membre h ant/;m. fous Ses même* înC^ieDie* 'iiÀleur. i»s\»\i'ixf', , Dd vn 1 en outre pr^iqué uae %ectjorj ^onh-itmx.iiif. a m-ielL-r iT-HT onfirrxifi'vn -ie i;ï n*: yir ïi re*;i.f*.-
aitflô-rïe'Jie : :e ces. Ire ï^Li-triJ le* ^Si»:i:i:.:*:\ ^^i'/-.- 115 T"^cî i:fj *îr* .■>-.-i:jM' vj-'-r-Hb', ,» 'îe ^.>tte »ev
l l 'u. lUfiTi^r» • V'.'.-. :•-.'.::■ .vt :i,.,i»L**, *..« .' i * «D:i'»r.;ji.-r* jr .t 'u- • ■:••■. -.i, :•, :i » .* sii'i. .» y," irtn** il r*^«:i "•: • •m' : :«•, i* ti» «^ *\\y^.o , *. : jt* !";•—•* ?.ii'.i !-:.*•• '.-. .i 'ii*.» .* i^-* .'.^ r- s- • ■ •'
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490 LBS aLANDES 8UD0RIPARBS
udalioh. — On démontre, pour les glandes du groib du pore, que les filels sécrétoires proviennent . essentiellemenl de h moelle dorsale et gagnent la face par le sympathique dorai supérieur et cervical, et par le trijumeau : la section dn fibres sympathiques, en un point de ce trajet, supprime k sécrétion réflexe du côté correspondant; leur excitation provoque la sudation. Chez le cheval, au contmirç» la pins giûde partie des fibres sudoripares de la face ne passe pas dans le flympathique, car la section du sympathique ne sapprinepii la sécrétion sudorale (chaleur ou asphxie). On sait que In nerfs vasculaires de la face ont aussi une doublé ori|^; le trijumeau les reçoit : partie du sympathique, partie de lei propres racines; et, selon les sujets ou les espèces, la parlde l'une ou de l'autre origine est plus ou jqoins grande. L'étude complète des nerfs sudoripares de la face est encore khire. Existe-t-il, à côté ou au-dessus des centres ' sudoripOM médullaires, un centre bulbaire? On l'a prétendu^ ei s'appuyant sur ce fait, que la sudation réflexe est moins abondante, chez l'animal dont la moelle a été seetionnée au-dessus du bulbe, que chez Tanimal normal.- Le .fsil <■( exact, mais il ne prouve pas Texistence d'un centre bulbaire; la section sous-bulbaire de la moelle détermine . une inhibition temporaire des centres réflexes sous-jacents, sufflsiolc pour expliquer la diminution de la sudation :.chez on animal à section sous-bulbaire, dont la vie doit être eIitr^ tenue parla respiration artificielle, Tespériehee est toibjoiTS faite pendant la période d'inhibition médullaire. L'exisleoce d'un cen|,re spdora] bult)aire n'est pas établie. - :. On a prétendu qu'il existe^ des centres; cérébraily de k sudation, . parce que certaines émotions. provoNquent me sudation. Le fait est vrai; mais il démontre seulen^ènt qoe les centres sudoripares peuvent être mis en activité par un fm pressions cérébrales. ^ ,
La pilocarpine et Tatropine, ou leurs sèl8,' agissent dé remarquable façon sur la sécrétion- sudorale. La iiilscarpine (1 cgr. pour un chat) la provoque abondante et pTolongée; ratropine(immgr.'pourun cbat) la suspend: rexcitation du sciçitique, chez le chat atropine, est absolument inefficace.
Si on injecte 1 cgr. de pilocarpine sous .la peau d'un chat, dont on a sectionné un scia^ique, on voit i^ 91i<1A'