LES PROTÉOSBS ET LA GÉLATINE
0 gr. et 2300 gr.; cet équilibre est réalisé d'autant us vite que l'écart est plus petit entre les 2 régimes imentaires institués. On peut ainsi faire décomposer ir un chien une quantité de chair qui est de 12 à 15 fois ;ale à celle qu'il détruit pendant l'inanition. L'homme inrient à décomposer une quantité de chair 6 fois, ais seulement 6 fois, égale à cellCvqu'il détruit pendant Dauition (180 gr. environ, pendant l'inanition).
La quantité de chair que peut décomposer un animal i équilibre azoté, pn'^sente 2 limites : une limite inféîure, représentée par la ration d'entretien, et une nite supérieure, représentée par la quantité miixima
1 viande qui peut être ingérée, digérée, absorbée, sans ovoquer d'accidents. Ces 2 limites sont difficiles à :er, même pour un animal d'espèce déterminée; en fet, la limite inférieure dépend de l'état des réserves drocarbonées et grasses; la limite supérieure dépend . nombre des repas, de l'état de la muqueuse digese, etc.
Dans les expériences précédentes, l'équilibre azoté a \ obtenu par l'alimentation avec de la chair muscupe, riche en albuminoïdes. On a recherché s'il peut •e obtenu par l'alimentation avec les protéoses et îc la gélatine.
ivec les protéoses, l'équilibre azoté peut être obtenu, mme avec les albuminoïdes de la viande ; les lois étaes précédemment sont applicables au cas d'alimentan protéosique, sans aucune exception ; à teneur égale azote, l'alimentation protéosique est rigoureusement uivalente à l'alimenlation carnée, il n'en est pas de même avec la (jclatine. Un animal urri de gélatine, sans albuminoïdes, ne peut pas se îttre en équilibre azoté, quelle que soit la quantité de latine ingérée. La gélatine ingérée est utilisée, et totanent transformée en urée, etc.; mais l'élimination Dtée est toujours supérieure à l'ingestion azotée; il y toujours destruction d'une certaine quantiti' dtî proiques de l'organisme. Sans doute, cette quantité de
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l'équilibre azoté
protéîques de Torganisme détruites, est notablement diminuée à la suite de l'ingestion de gélatine, mais elle n'est jamais supprimée. Un animal recevant une alimentation formée de gélatine, de substances ternaires et de sels, est destiné à mourir prochainement; un chien de 50 kg., recevant chaque jour 200 gr. de gélatine, 250 gr. de fécule, 100 gr. de graisse et 12 gr. d^extrait de viande, meurt le W^ jour.
La ration d'entretien, c'est-à-dire la quantité miniir^^ de protéiques pour laquelle Téquilibre azoté est possibL ^) doit retenir plus particulièrement l'attention ; nous ét-^r^^dierons ses variations dans le cas d'alimentation mix^^z^e, c'est-à-dire quand l'animal reçoit avec de la viande, s« )it des hydrocarbones, soit des graisses, soit de la gélatii^izzie, soit un mélange de ces diverses substances.
L'équilibre azoté étant réalisé, chez un animal d«&ti r. miné, avec la ration minima de viande, on peut obten avec cette même ration de viande, une fixation d'az dans les tissus, si on lui ajoute de la graisse. Donc, pourra obtenir l'équilibre azoté, dans le régime adi C/arné, pour une quantité de viande moindre que da^ le régime carné pur. D'une façon générale, l'addition graisse à la ration carnée diminue toujours Téliminati azotée.
Ex. : Chien recevant une alimentation carnée pure ou u alimentation adipo-carnée :
PROTÉIQUES DÉCOMPOSÉES
pxpriniëes par le
poids correspondant
de obair.
PROTÉIQUC»
Viande.
Graisse.
décomposées ( — > ou fixées (-;-)
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