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LES ACCIDENTS DE TÉTANIE

Donc, les accidents de tétanie, consécutifs à l'opération, dite communément thyroïdectomie, chez le chien, sont dus en réalité à la parathyroïdectomie. — Dans les cas de parathyroïdectomie incomplète, chez le chien et chez le chat, quand des accidents se produisent, sans avoir une gravité suffisante pour provoquer la mort, on note un appétit capricieux, une légère élévation de température, une accélération du cœur, quelques secousses musculaires, des accès de dyspnée, se produisant à Toccasion d'un travail léger; tous phénomènes qu'on retrouve, aggravés, dans les cas où l'opération est mortelle.

Ces résullals peuvent-ils être généralisés? On n'a pas fait d'expériences assez nombreuses, pour fournir des indications, même simplement probables, à ce sujet. Sans doute, la thyroïdectomie globale, faite sans prendre garde aux parathyroïdes, ne produit pas d'accidents chez le cheval, l'âne, le porc, le mouton, la chèvre; mais il ne faut pas oublier que ces animaux possèdent généralement des parathyroïdes, distinctes des thyroïdes; que la chèvre en particulier possède toujours des parathyroïdes voisines de la glande sous-maxillaire, pourvues d'une artériole spéciale, et qu'on laisse en place quand on pratique la thyroïdectomie vulgaire. — La question n'est donc pas résolue.

En résumé, les accidents convulsifs^ consécutifs à la thyroïdectomie globale^ et la mort à laquelle ils conduisent, observés chez le chien, le chat, le lapin (et exceptionnellement chez l'homme), doivent être considérés comme la conséquence de la parathyroïdectomie, et non de la thyroïdectomie pure.

Si Ton tient compte de ce fait que les accidents trophiques, qu'on observe chez l'homme, à la suite de la thyroïdectomie, ont été observés exceptionnellement chez les chiens qui ont survécu à l'opération de la thyroïdectomie, qui possèdent par conséquent, très vraisemblablement, des restes de parathyroïdes, on est conduit à se demander si ces accidents ne sont pas la

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conséquence de la tUyroïdectomie vraie. Mais cette conclusion ne s'impose pas nécessairement a /wiort, car ces accidents pourraient aussi être la conséquence tardive de la parathyroïdectomie. L'observation et l'expérimentation permettent de choisir entre ces deux hypothèses. Les chirurgiens ont observé que le myxœdème postopératoire se produit presque toujours chez les adolescents thyroïdectomisés ; qu'il est fréquent chez

adultes de 20 à 30 ans, rare de 30 à 40 ans, exceptionne 1

au-delà de 50 ans. Partant de cette observation, on t -i pratiqué, sur de jeunes animaux, pendant la périodi de croissance, la thyroïdectomie globale (pour le espèces qui supportent l'opération, sans présenter d'acci dents tétaniques, porc, chèvre poule), ou la thyroïdec tomie sans parathyroïdectomie totale (pour les espèce qui présentent des accidents tétaniques à la suite d l'opération globale, et pour lesquels cette opératio partielle est possible, chien, chat, lapin). On a observa de remarquables accidents trophiques sans accidents tétaniques.

Chez le porcelet, on a noté un retard considérable de développement, avec troubles trophiques cutanés : la peau est rude, les soies sont grossières, longues et raides; il y a myxœdème généralisé,

' Chez la chevrette^ on a noté un arrêt remarquable de la croissance : Popération ayant été faite 10 jours après la naissance, Fanimai, à 6 mois, n'est pas plus développé qu*un animal d'un mois; le corps est épais, l'abdomen est volumineux, l'appareil génital est atrophié, la voix est celle d'une chevrette naissante; il y a crétinisme alrophique simple, sans myxœdème.

Chez le petit lapin, la thyroïdectomie, sans parathyroïdectomie totale, ralentit le développement; la fourrure est moins belle que celle des animaux normaux : il y a erétinisme atrophique, sans myxœdème.

Chez le petit chien, opéré à. 2 mois, la thyroïdectomie sans parathyroïdectomie détermine l'établissement d*un crétinisme myxœdémateiu: typique en quelques mois : la face est ridée, la peau plissée, le tronc large.

LBS FONCTIONS THYROÏDIENNES ET PARATHYROÏDIENNES 599

Chez le petit chat, opéré à â semaines, la thyroïdectomie sans parathyroïdectomie détermine, après â à 3 mois, de Tapathie, de Tindolence, de la tristesse; en général, les symptômes du erétinisme atrophique, sans myxosdème.

Enfin chez un petit coq, opéré à 3 mois, on a observé du erétinisme atrophique, sans myxœdème.

' Tous ces faits permettent dé conclure que les accidents trophiques^ consécutifs à la thyroïdectomie globale, sont la conséquence de la thyroïdectomie pure. Ces phénomènes sont plus marqués pendant Tadolescence, mais on les.ol)serve accessoirement pendant Tâge adulte.

Nous distinguerons donc nettement 2 organes et 2 fonctions : une fonction thyroïdienne et une fonction parathyroïdienne. La parathyroïdectomie entraîne, chez le chien, le chat, le lapin, des accidents convulsifs et la mort; — la thyroïdectomie pure provoque dès accidents trophiques, caractérisés par un ralentissement et une diminution du développement, chez l'adolescent, avec ou sans myxœdème, suivant l'espèce considérée : erétinisme atrophique, avec ou sans myxœdème.

Les accidents qui se produisent après la thyroïdectomie et la parathyroïdectomie, sont-ils la conséquence des lésions opératoires? Non; et en voici les preuves. Les lésions les plus variées des régions péri-thyroïdiennes, ligatures, sections et arrachements de nerfs, introduction de corps étrangers septiques, décollement des thyroïdes, n'ont jamais produit les accidents caractéristiques, tétaniques ou trophiques. Les accidents tétaniques se produisent au contraire, chez le chien, quand on lie les vaisseaux thyroïdiens, en réduisant au minimum le traumatisme opératoire. Si on enlève, chez le chien, un des corps thyroïdes avec les parathyroïdes correspondantes, et si, décollant le second corps thyroïde, en respectant ses vaisseaux, on Tinsèro sous la peau, on ne détermine pas d'accidents; — les accidents apparaissent quand, pratiquant nnn simjile incision cutanée, on enlnve l'organe ectopié. On peut,clH;z It» chat, faire \ix\o. r/reffe souscutanée abdominale thyro-parathyroïdienne : un (;orps

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thyroïde avec la parathyroïde qu'il conUeni peut enlevé, et inséré entre Taponévrose abdominale et l péritoine : des connexions vasculaires s'établissent ce corps et les parties voisines, et l'organe conserve vitalité. Si on enhVe le corps thyroïde non ectopié, il n se produit pas d'accidents; les accidents convolsifr^' apparaissent, quand, ensuite, on enlève le corps ectopii Donc, chez le chat, les accidents parathyroîdiens n e sont pas la conséquence des lésions opératoires. — O^^zx sait que la conservation d'un fragment thyroïdien, dai^H^s l'opération du goitre, empêche Tapparition des trouble— s trophiques, chez Thomme ; or les lésions opératoires n e

sont pas plus graves dans la thyroïdectomie totale qu e

dans la thyroïdectomie presque totale, surtout chez L -e goitreux ; donc, chez l'homme, les accidents trophiqu^ s thyroïdiens ne sont pas la conséquence des lésion ^ opératoires.

Les accidents consécutifs à la thyroïdectomie et à lapanm^ thyroïdectomie^ sont-ils la conséquence de la suppression^ d'actions nerveuses^ nées au niveau des organes thyroïdien jf et parathyroîdiens, et réagissant sur des fonctions organiques importantes, par V intermédiaire du système nerveux y Non. Les expériences de greffes sous-cutanées abdominales, faites chez le chat, répondent non, en ce qui concerne les parathyroïdes, puisque ces organes ectopiés remplissent encore leurs fonctions normales. — Les expériences de greffes imparfaites (ne se vascularisant pas), pratiquées chez Thomme, répondent non, en ce qui concerne les thyroïdes, puisqu'elles empêchent les accidents trophiques de se manifester, ou en atténuent l'intensité.

Quant à la nature des fonctions thyroïdiennes et parathyroïdiennes, nous ne possédons aucune indication précise. Voici toutefois à ce sujet quelques faits intéresr sants.

Chez l'homme, les symptômes myxœdémateux (gon flement cutané, affaissement physique et intellectuel diminuent et peuvent disparaître temporairement, a !

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suite de Finjection sous-cutanée de suc thyroïdien, ou de Fingestion de tissu thyroïdien ; mais ils reparaissent ensuite spontanément, pour céder encore une fois à une nouvelle injection, ou à une nouvelle ingestion thyroïdienne. A cette méthode thérapeutique, qui ne fournit que des améliorations passagères, on a cherché à substituer la méthode des greffes thyroïdiennes. On a inséré, sous la peau du myxœdémateux, des fragments de thyroïdes d'animaux vertébrés ou d'hommes, espérant réaliser des greffes permanentes; mais le fragment grefSé ne s'est, dans aucun cas, vascularisé, et s'est toujours peu à peu résorbé : l'amélioration s'est produite, passagère, comme dans les cas d'injection ou d'ingestion. Les améliorations, dues au traitement thyroïdien, prouvent que le myxœdème ne résulte pas de l'accumulation dans l'organisme d'un produit toxique, fabriqué par l'organisme et normalement détruit, ou neutralisé par la thyroïde, mais de l'absence d'un corps normalement fabriqué par la thyroïde. Donc, la thyroïde est une glande à sécrétion interne.

Quel est le produit sécrété? Cette question, intéressante au point de vue théorique, est importante au point de vue pratique. La médication thyroïdienne, qui améliore le myxœdémateux, n'est pas sans inconvénient, ni sans danger pour lui : on a constaté que les préparations thyroïdiennes, quelles qu'elles soient, injectées ou ingérées, ne tardent pas, ({uand le traitement se prolonge, à provoquer des accidents de nutrition : il se produit un amaigrissement considérable et une désintégration protéique intense, malgré une alimentation surabondante; l'équilibre azoté n'est plus réalisable, l'organisme s'appauvrit en azote, envers et contre tout. N'est-il pas logique de supposer que la thyroïde contient, à côté de la substance anti-myxœdémateuse spéciûque, une autre substance provoquant l'exagération de la désintégration protéique? Il y aurait un intérêt évident, en admettant l'exactitude de cette hypothèse, ^ séparer ces deux substances, pour obtenir un produit uniquement anti-myxœdémateux.

Les chimistes ont extrait de la thyroïde plusieurs substances intéressantes, qu'ils ont considérées successivement

comme la substance spécifique. On a établi, dans la suite , que ces substances sont essentiellement dissemblables, e i qu'aucune ne peut remplacer, dans le traitement du myxo^- . dème, le tissu thyroïdien.

Parmi ces substances, la thyroiodine oh iodothyrine mérii ^ de fixer particulièrement ^attention. C'est un corps remar- — •quable par sa i^hesse en iode^ qui se produit comme résid -u insoluble de l'action de Pacide sulfurique & 10 p. 100 boui ^lant sur le tissu thyroïdien. Or, les médecins savent que ^^He

goitre est amélioré et peut disparaître, an moins dans certaii 3s

cas, par les préparations iodurées, on par les préparations th poïdiennes. N'est-ce pas à la ihyroïodine, substance iodé qu'on extrait de la thyroïde, que les préparations thyi diennes doivent leur action thérapeutique vis-à-vis dugoiti et cela d'autant mieux qu'on a signalé la pauvreté en iode tissu thyroïdien, chez les goitreux. N'est-ce pas la thyroli dine qui détermine l'amélioration du myxœdème par le ti tement thyroïdien? N'est-ce pas elle qui, fabriquée normaf ment par la thyroïde, empêche l'apparition du myxosdèi chez l'homme sain?

On ne saurait admettre que la thyroiodine est la substam spécifique de la thyroïde, pour les raisons suivantes. La th roïodine n'améliore pas de façon certaine le myxœdème, que fait toujours le tissu thyroïdien. La thyroïde ne contiei pas toujours de' combinaisons iodées, tout en possédant sopouvoir spécifique sur le myxœdème (un animal dont la th>^^ roïde ne contient pas d'iode n'est pas myxœdémateux; — u tissu thyroïdien qui ne contient pas d'iode améliore le myi dème) : chez l'homme, on trouve quelquefois de l'iode dan la thyroïde, en quantité plus ou moins grande, mais la plifl part du temps, on n'en trouve ni chez l'adulte, ni chez l'en faut; — la thyroïde du chien ne contient généralement d'iode; celles du porc, du cheval et du bœuf n'en contiennent que des traces; seule, celle du mouton en renfermt^^^ presque toujours des quantités appréciables.

La th y roïodine n'est donc pas la substance spécifique de la thyroïde; elle est une substance accidentelle. La thyroïde renferme en abondance des composés iodés, chez les hommes ou chez les chiens, qui ont subi un traitement ioduré (ingestion d'iodures, pansements iodoformés, etc.), avant la mort. La tiiyroïde ne contient jamais <l'iode, chez les animaux qui ont été nourris pendant longtemps exclusivement avec de la viande (qui ne contient pas d'iode): elle en contient au con-

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traire généralement, chez les animaux qui ont reçu une alimentation végétale (de nombreux végétaux contiennent de petites quantités d'iode). Les combinaisons iodées de la thyroïde (nous ne disons pas la thyrolodine, car rien ne prcfuve iiue cette substance, qui se produit dans une destruction du Lissu thyroïdien par l'acide sulfurique fort, bouillant, préexiste Jans ce tissu) semblent donc être le résultat d'une fixation d'iode dans cet organe, quand des composés iodés pénètrent zlans l'organisme; — il en est de même pour le brome, qui ss'accumdle dans la thyroïde, dans la rate, dans le foie, à la suite du traitement bromure. — Ces combinaisons iodées ne fewnl pas les substances spécifiques de la thyroïde.

Quelle est la substance thyroïdienne spécifique? On l'ignore. Comment agitrelle? On l'ignore.

On peut supposer que les parathyroïdcs possèdent, comme les thyroïdes, une substance spécifique, s'opposant aux accidents de tétanie, — car le traitement thyroïden global (thyroïdes et parathyroïdcs), ou les grelîes thyroïdiennes globales qui ne se vascularisent pas, semblent, chez le chat et le chien, produire un retard dans l'apparition des accidents. Quelle est la substance spécifique parathyroïdienne? On l'ignore. Cette substance n'est certainement pas la thyroïodine, car celle^i est inefficace à modifier les accidents tétaniques que le chien présente après la parathyroïdectomie. Comment agit cette substance spécifique? On l'ignore. On sait seulement que les accidents tétaniques sont de nature nerveuse : en effet) ces accidents ne se produisent pas dans les masses musculaires dont les nerfs moteurs ont été sectionnés; ils ne se produisent pas dans le train postérieur d'un animal dont la moelle dorsale a été sectionnée.

On a montré que la thyroïdectomic globale et le goitre modifient profondément le fonctionnement de l'appareil nerveux cardiaque. Chez les lapins et les chiens goitreux, et mieux encore chez les animaux thyroïdectomisés, on constate une diminution de l'excitabilité des nerfs vagues, modérateurs du cœur, et des nerfs dépresseurs, et une augmentation de Texcitabilite des nerfs accélérateurs. Après thyroïdectomic, il peut y avoir suppression complète de l'action modératrice directe des vagues et de l'action vaso-dilatatrice réflexe des dépresseurs.

Si on injecte dans les vaisseaux d'un lapin, quelques gramnirs de thyroïodine en solution aqueuse, on constate au contraire une augmentaliou de Tcxcitabilité des vagues et des dépresseurs et une diminution de l'excitabilité des accélérateurs. Si

rinjecUon est faite, chez des animaux goitreux ou thyroïde ^ tomisés, on constate que Fexcitabilité des appareils nerve^^j cardiaques peut redevenir, pour un temps, normale. De c^es expériences, certains auteurs ont conclu que la thyroîoditie est la substance spécifique de la thyroïde, vis-à-vis de l'a-ppareil nerveux cardiaque. Cette conclusion est au moins pr^. maturée, car on n'observe pas de troubles de cet apparej/ nerveux, dans le cas où la thyroïde de Tanimal ne contient pas d'iode.

Les préparations iodurées, et notamment les iodures alcalins, injectés dans les vaisseaux, ou ingérés, diminuent l'excitabilité des vagues et des dcpresseurs et augmentent l'excitabilité des accélérateurs, manifestant ainsi une action antagoniste de la thyroïodine. Or la thyroïde possède la propriété de retenir l'iode, sous une forme autre que la forme iodure, d'une part; et, d'autre part, elle fabrique une substance (que ce soit de la thyroïodine ou autre chose, peu importe), antagoniste des iodures. 11 y a là un remarquable mécanisme de défense de l'organisme, contre les substances iodurées qui pourraient altérer le mécanisme nerveux régulateur du cœur.

11 est regrettable que ces intéressantes études n'aient pas été faites, en distinguant la thyroïde et la parathyroïde, et qu'elles n'aient pas été faites avec Textrait thyroïdien luimême, au lieu d'avoir été faites avec la thyroïodine.

On a voulu faire jouer aux thyroïdes un rôle mécanique, dans la circulation du sang ; on a prétendu qu'elles constituent des voies de circulation anastomotique entre le système carotidien et le système sous-clavier, et entre les systèmes céphaliques droit et gauche. Cela peut être vrai, au moins quelquefois, et dans une certaine mesure, chez l'homme; mais ce n'est généralement pas vrai, chez les animaux. On a prétendu que les thyroïdes, gorgées de sang, pouvaient venir comprimer les carotides et diminuer le courant sanguin se dirigeant vers le cerveau; cela n'est vrai ni pour l'homme, ni pour les animaux. On a considéré les thyroïdes comme des réservoirs sanguins pouvant, selon les circonstances, dériver une partie du sang se dirigeant vers le cerveau, ou céder une partie de leur sang pour augmenter le courant carotidien : ce sont là des hypothèses essentiellement fantaisistes, ne reposant sur aucun fait expérimental.

Il est possible cependant que les thyroïdes interviennent, dans une certaine mesure, au moins dans une circonstance.

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pour régler la circulation cérébrale. Les thyroïdes reçoivent leurs nerfs vase nlaires du laryngé supérieur (vaso-dilatateurs) et du sympathique (vaso-constricteurs). L'excitation du bout central du dépresseur détermine une vaso-dilatation réflexe intense des thyroïdes, par Tintermédiaire du nerf laryngé supérieur, et diminue Tafflux sanguin cérébral. Cette dérivation sanguine n'est pas négligeable, étant données la multiplicité et la grosseur des artères thyroïdiennes.

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