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Scli<Sma du sphygmoscopo

doifjt de f^ant on caoutchouc ;

on

C, canule destinée à Hro introduite dans l'artère; TI, tambour enregistreur; R, tubo permettant de remplir l'appareil de liquide anticoagulant ; />, pince à pression.

de gant; le compartiment supérieur contenant de l'air, communiquant avec un tambour enregistreur, représente l'espace rempli d'air du sphygmoscope.

Ces méthodes nécessitent une vivisection : la préparation d'une artère, son incision, et l'introduction d'une canule établissant la communication de la cavité artérielle avec le manomètre ou le sphygmoscope. Elles ne sont donc pas applicables à l'homme.

Chez l'homme, on a recours aux procédés suivants. Supposons appliquée sur une artère superficielle, au moyen d'un ressort de force appropriée, une plaquette pouvant transmettre ses déplacements à un levier amplifiant et inscrivant (sphygmographe). La plaquette est soulevée quand la pression augmente dans l'artère, elle s'abaisse quand la pression y diminue. L'appareil ne donne pas la vraie grandeur de la pression, mais il renseigne sur les variations de celle pression.

Les artères sont souples; on peut admettre que pour les aplatir, et par là môme les obturer, il suffit d'exercer à leur surface une pression égale à la pression du sang qu'elles contiennent (à une différence près, tout à fait négligeable). Dans les artères, se transmettent par le sang des ondes puisa tiles, du cœur vers la périphérie (le pouls); ces ondes ne se transmettent plus quand les artères sont aplaties. Supposons appliquée par une face de caoutchouc déprcssible, sur une artère superficielle, une ampoule <le caoutchouc durci, communiquant d'une part avec un manomètre et d'autre part avec un appareil quelconque permettant de comprimer de l'air dans la cavité de l'ampoule. Comprimons de l'air jusqu'à ce que le pouls ne soit plus perçu dans le bout périphérique de rartère; nous pouvons admettre que l'artère est aplatie, et que par conséquent la pression exercée par la poire à sa surface est égale à la pression du sang dans sa cavité. Or le manomètre nous indique la pression dans la poire. Ce procédé fournit de précieuses indications aux cliniciens. Les seuls reproches qu'on puisse lui adresser sont qu'il ne permet pas de connaître, en les inscrivant, les oscillations de la pression, et qu'il ne donne qu'une valeur approximative, car la pression de l'ampoule é(|uilibre à la fois la pression sanguine et l'élasticité des tissus qui nTouvrent l'artère : mais ces reproches n'ont pas d'importance en clini«iuo.

Supposons qu'on ait posé sur un membre la bande d'Esmarch, comme on le fait pour une aniputalion, en chassant le sang de l'extrémité vers la racine du membre, et que, la

bande étant maintenue à la racine du membre, on introduise celui-ci dans un grand cylindre solide rempli de liquide et pouvant s'adapter sur le membre au moyen d'un ajutage en caoutchouc : un manomètre en communication avec la cavité du cylindre indique la pression du liquide qu'il renferme. Enlevons la bande d'Esmarch, le sang afflue dans le membre et comprime le liquide du cylindre jusqu'à ce que sa pression soit égale à la pression du sang dans l'artère au point où elle pénètre dans le cylindre. Le manomètre indique donc cette pression et ses oscillations : en transformant par un flotteur le manomètre en appareil enregistreur, on peut obtenir une courbe des oscillations de la pression artérielle. Le seul reproche qu'on puisse adresser à cette méthode c'est d'employer un instrument peu maniable et de nécessiter une manœuvre compliquée.

On peut démontrer que les ondulations de la paroi artérielle, sous l'influence de l'onde du pouls, sont d'autant plus étendues que la différence des pressions exercées de part et d'autre de cette paroi est plus petite : elles sont maxima quand cette difl'érencc est nulle. Supposons donc le membre introduit dans un cylindre de verre rempli de liquide et communiquant avec un manomètre, et comprimons ce liquide jusqu'à ce que les oscillations manométriques soient maxima, nous aurons atteint la valeur de la pression artérielle. — Ce procédé est peu recommandable, car il existe, au voisinage du maximum d'oscillations, une zone subniaximadans laquelle les oscillations difl'èrent peu de l'oscillation maxima et qui rend très difûcile la Axation rigoureuse du maximum.

Voici quelques résultats des mesures des pressions moyennes dans les grosses artères (aorte, carotide, féuiorale et axillaire) chez divers cini maux.

Homme. . .

(mercure.)

Poule

80 à no""

Cheval

Canard . . .

Chioo

Pigeon , . .

Chat

Corbeau . .

Chèvre . . .

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