à IW
Moineau. .
Boeuf
Tortue
I^pin
Couleuvre.
GO à KO -
Col»avo...
Grenouille
Rat *
Anguille. .
Oie
Brochet...
Chez le lapin et chez la raajorilé des mammifères et des oiseaux, la pression s'abaisse pendant l'inspiration et s'élève pendant Texpiration. Chez le chien, la pression s'élève pendant rinspiration et s'abaisse pendant l'expiration. En réalité le phénomène observé est la résultante de plusieurs phénomènes, dont la grandeur varie assez pour que la somme puisse avoir un signe différent, suivant les animaux observé». Pendant l'inspiration, le vide thoraciquc diminue la pression dans tout le thorax, et en pqirticulier dans l'aorte et dans les gros troncs artériels. Pendant l'expiration, le phénomène inverse se produit. De ce fait^ il y a diminution de la
pression pendant
> l'inspiration et
augmentation pendant l'expiration.
Pendant l'expiration, la quantité Fig. 5. — Courbo do prossion artérielle mou- de sang qui afflue trant les oscillations do 1"' ot do 2« ordre. ^y cœur droit par
les troncs caveé étant moindre que pendant l'inspiration (nous indiquerons, en étudiant la circulation veineuse, le rôle joiié par le vide thoracique dans le mouvement du sang dans les gros troncs veineux), la circulation pulmonaire est réduite. Pendant l'expiration, le poumon se tassant, sa circulation capillaire est réduite. Donc, sous l'influence de l'expiration, Tafflux du sang dans le cœur gauche est diminué, par suite de la réduction de la circulation pulmonaire; l'ondée sanguine lancée dans l'aorte est diminuée; donc la pression artérielle est diminuée. — Mais cette série de phénomènes ne se produit pas instantanément. Au début de l'expiration, le cœur droit et le poumon sont gorgés de sang au maximum: le ][>oumon, se tassant alors, chasse son sang vers le cœur gauche; donc, au début de l'expiration, le cœur gauche reçoit le sang en surabondance et la pression aortique est, de ce fait, surélevée. Ce n'est que plus tard que se manifestent, dans le système aortique, les modiflcations de pression, conséquence de l'expiration. 11 faut donc distinguer nettement les conséquences primaires et les conséquences secondaires de l'expiration : les conséquences primaires se traduisent par une augmentation de la pression aortique; les conséquences secondaires, par une diminution de cette pression. Si la respiration de l'animal est rapide (lapin), les conséquences pri-