LÀ SÉCRÉTION DE LA PEPSINE
Dissent les macérations les plus actives; les couches superficielles qui devraient être chargées de pepsine, dans rhypothèse d'un emprunt aux liquides gastriques, sont extrêmement pauvres en pepsine. — 4° Enfin si on recueille la sécrétion alcaline, fournie par le cul-de-sac pylorique d'Heidenhain, on y trouve de la pepsine en abondance, après un temps assez long (5 mois), pour qu'on ne puisse plus supposer qu'il s'agit de pepsine provenant d'une fixation antérieure à l'opération. Le cul-de-sac fundique d'Heidenhain fournit une sécrétion acide et peptique. — La pepsine se produit donc dans toutes les glandes gastriques.
Quelles sont les cellules qui fabriquent la pepsine? Pour la région pylorique, la question ne se pose pas, puisque les glandes pyloriques n'ont qu'une seule espèce de cellules; la question se pose pour les glandes fundiques.
Les cellules principales des glandes fundiques fabriquent de la pepsine; en effet : 1** Les cellules principales des glandes fundiques sont très semblables aux cellules des glandes pyloriques. Ce n*est là qu'une indication, car s'il y a similitude, il n'y a pas identité : et Ton ne peut conclure d'une similitude histologique à une identité physiologique. — 2* Les glandes de l'œsophage inférieur de la grenouille fabriquent de la pepsine; elles sont constituées par des cellules rappelant les cellules principales des mammifères. C'est encore là une simple indication, la similitude histologique n'entrainant pas une identité physiologique. — 3° Chez l'embryon de mouton, à une certaine période du développement, les glandes fundiques sont uniquement composées de cellules, rappelant les cellules de revêtement, sans cellules principales : à ce moment, la muqueuse ne contient pas de pepsine; elle n'en contient qu'à partir du moment où apparaissent les cellules principales. — 4* La richesse de la muqueuse fundique en pepsine est parallèle au développement des cellules principales : lorsque l'animal est à jeun, les cellules priocipales sont- volumineuses, la muqueuse est riche en pepsine. De .trois à quatre heures après le repas, les cellules principales sont petites, comme vidées de la plus grande partie de leur contenu; la muqueuse est pauvre en pepsine. On peut, connaissant l'état des cellules principales, prévoir
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On a prÉleiidu que les cellules de reTÉlement m qiiGiil pas de pepsine et on a signalé, pour le proi) faits suiranla : 1" Si on CaiL des Iranclica de muquei dique parallèles à la surrace. les couches profondes! plus riche» en pepsine; or les cellules principales nent dans tes couches profondes, les eelluiea de' ment dans les couches moyennes. Celle obserratioaj que les cellules principales fabriquent la pepil fabriquent plus de pepsine que tes cellules i' ment; elle n'iStablit pas que' les cellules de t ne fabriquent pas de pepsine. — 2" Si on examine I fundiques, chez l'animal à jeun et chez l'animal qui t, Irais b. six heures auparavant, on constate des modif profondes des cellules principales; on ne coDState) modification des cellules de revâlenient. Ce faites! I sanl, mais ne prouve pas que les cellules do révélai sécrètent pas de pepsioc, car il n'est jias dâmontié ql cellule qui sécrâle doit nécessaire men se modil]«r| giquemcnt. — 3^ t^i on plonge une lame mince de SU gastrique (raidie dans une solution diluée d'acide ( drique, les ci^IIuIbs principales sont diisagrégdcs el, digérées, alors que les cellules de revêtement d intncle». Celle observation no prouve pas que Ibb.^ principales contiennent de la pepsine (leur désag) n'esl peut-être pas due à une peptonisalion), el,, cellules de revêtement n'en conliennent pas (l'aci4< hydrique ne les pénêlre peut-être pas. N'av vu que ces cellules de revi^temenl semblent prdpiM production d'une partie, sinuo de la lolalilé de l'aciili liydriqiie, et possèdent |iar suile la proprîût^ d.^ l'acide chlorhydriquetl ~ i° Les glundus fundiques, i bryon de mouton nu conlionnent pas de pepuDt époque où elles sont déjà formées de cellules de nrr| Celte observation ne permet tws de conclure' à rab4 pepsine dans les cellules de rcvéleuient de L'adultB),ne prouve que ces cellules possèdent, pendant Isi, embryonnaire, loutes les propriétés pliysiotogïquM i
fails signalés ne piouve que les œil •• faliri(|uc[iL pus de pepaiiie. Cheï la b