PRODUCTION DE LA GRAISSE AUX DÉPENS DES PRINCIPES ALBUMINOIDES
Les méthodes déja employées pour faire la part des hydrates de carbone ont “té appliquées aux albuminoïdes et ont donné des résultats identiques. #. Preuves tirées des offets d'une alimontation exclusive. — Des ux exclusivement nourris avec des principes albuminoïdes produisent de graisse qui ne peut provenir que de l'albumine alimentaire. Les recherches Hoppe (14852) et de Hemmerich (1866) sont à cet égard très démonstratives, Leufira do retenir une expérience due à ce dernier, Une chienne en lactaa wst exclusivement nourrie avec de la viande bouillie et dégraissée, Or le ds de l'animal reste invariable, ce qui prouve que tout le beurre de son lait & emprunté à l'albumine dé la ration. Subbotin (1870) raconte que des très maigres et nourris avec de la viande dégraissée et de l'huile de palme augmenté de poids et fourni, à l'autopsie, de la graisse riche en stéarine, céllé-ci ne pouvait provenir que de l'albumine alimentaire, puisque l'huile palme ne contient pas de stéarine.
Preuves tirées de ln composition de la ration. — Ce groupe de comprend les recherches d'Hoffmann sur le développement des larves de 11872), Hoffmann fait éclore des œufs de muscida vomitoria sur du défibriné dont la teneur en graisse cat soigneusement déterminée k . Or Les larves analysées au terme de leur développement, contiennent fois plus de graisse qu'elles n'en ont pu trouver dans leur alimentation. Preuves tirées du bilan nutritif. — Nous trouvons ici les recherches akofer et Voit, Un chien est exclusivement nourri de viande et reçoit & ration qui dépasse les besoins de son entretien; il s'engraisse ot augmente fe poids. Tout l'azote des aliments se retrouve dans les exereta, mais le care bone éliminé par Les diverses voies est en déficit sur le carbone ingéré avec les ü es de lu ration, Or ce déficit rend exactement compte de Ia graisse uité pur l'animal, travaux de Kaufmann reposent sur la détermination du bilan nutritif et chaleur produite par les animaux d'expérience. Sur des chiens recevant ion surabondunte de viande, on détermine l'oxygène consommé, l'acide ique produit, l'azote éliminé par les urines et la chaleur rayonnée dans temps. Or, l'albumine dépensée et mesurée 4 l'azote total des urines, donné une quantité de chaleur supérieure à celle qui à été recueillie au ètre; elle contenait, d'autre part, une quantité de carbone supérieure à de l'acide carbonique produit par l'animal. Sous une autre forme, la chaonnée par le sujet d'expériences est inférieure & la chaleur qui aurait été par la combustion de l'albumine désassimilée, De mème le carbone brûlé