TOPOGHAPHIE DE LA TEMPÉRATURE. LH
u centre des ventricules et ne sont touchées que par le sang, Toutes les fois les déviations du galvanomètre se prononcent en faveur du cœur gauche, tient à ce que, ou bien la sonde veineuse est restée engagée dans l'oroil-
droite et ne plonge pas exactement dans le ventricule, où bien à ce que Wrémité de la sonde artérielle tonche de très près ou pénètre les parois de même ventricule,
La supériorité thermique du sang dans le eœur droit se maintient, même si
“refroidit l'animal, soit par la curarisation, soit par des allusions d'eau soit enfin, par des injections intra-veineuses d'eau à la température du e. Chose curieuse, elle se maintient encore si, à l'exemple d'Heidenhain ner, on fait respirer de l'air chaud à l'animal pendant l'expérience. On done conclure : le sang du cœur droit est plus chaud que le sang du cœur che (de 0°,2 environ). Cela veut dire que le sang se refroidit en traversant ét, s'il en était besoin, on aurait Jà la preuve que le foyer de la chaanimale ne réside pas dans cet organe.
l'aide de la méthode thermo-électrique, CL. Bernard a pu établir la topoje de la température dans toute l'étendue de l'appareil circulatoire, Il lui d'adopter des sondes exploratrices assez longues pour parcourir toute du système veineux et du système aortique, à partir des vaisseaux ux jusqu'aux cavités ventriculaires, Nous dirons sommairement les résulqu'ila obtenus. Dans les membres (artère et veine crurales), le sang artéx protégé contre le rayonnement, grâce à La profondeur du vaisseau, chaud que le sang veineux. Au fur et à mesure que l'on pénètre vers le c, la différence s'afaiblit et s’annule complètement au niveau du rein et es vaisseaux (artère et veine émulgentes). C'est le point nul. À partir de ce la différence se renverse et le sang de la veine cave postérieure est plus que le sang de l'aorte. La différenco va s'accroissant et atteint son muxiau niveau de l'abouchement des veines sus-hépatiques dans la veine cave, elle devient considérable et peut dépasser fe, D'Arsonval, qui assistait Claude Enard dans ces expériences et qui les a répétées en bien des circonstances, vu la température du sang sortant du foie, excéder de 49,5 colle du sang ue de la même région. On se trouve la au point le plus chaud du corps, s'explique à la fois, et par ln profondeur de la région, soustraite plus que autre à l'influence du rayonnement, et par l'intensité des phénomènes ues dont le foie est Le siège.
mé et conclusions. — Les données acquises sur la répartition de la dans l'organisme apportent quelques enseignements précieux ; dans les le cou et la tête, c'est-à-dire dans toutes les régions superficielles, veineux est plus froid que le sang artériel. En un mot, dune tous les superficiels du corps le sang se refroidit en traversant les capillaires. régions profondes le sang veineux est plus chaud que le sang artériel ;
n résulte que, dans toutes ces régions, le sang s'échaulfe en traversant les vivants. Ainsi, le sang éprouve, tour à tour, des gains et des pertes calo-
ques et il est bien évident que les gains compensent exactement les pertes, sque la température moyenne de l'organisme est à peu près invariable. Un Mfait doit être retenu. En somme, le sang veineux est plus chaud que le briel, ét cette différence se manifeste toutes les fois qu'elle n'est pas
ou renversée par les causes extérieures dé refroidissement. JL faut
358 DE LA CHALEUR ANIMALE, TR par l'orifice 0 et s'écoule vers l'aspirateur par l'intermédiaire du Ge
En résumé, les choses sont disposées de telle manière qu'à partir du distributeur D, l'air en mouvement suit allernativemont deux voies distinctes : une val® directe qui né modifie pas sa tempéralure, et une voie indirecte dans laquelle il se refroidit. Or, cette alternance est réglée avec une telle précision, que l'air qui abandonne l'appareil en Cet celui qui l'aborde en A, ont une température égale à celle du dehors. C'est le moment dé décrire le régulateur thermique qui assure cette égalité,
L'appareil est primilivement impressionné par la température des deux courants invorses À el C ot il agit sur le distributeur D, dont il ouvre alternativoment la vois directe et la voie indirecte. Il comprend les organes suivants :
a. Doux explorateurs en vérre « #’, placés sur lo trajet des courants À et C et reliés aux deux branches d'un manotmètre à mereure M. Le tout forme un système clos fonetionnant comme un thermomètre différentiel, à air.
b. Un circuit éleclrique fouroi par la pile P et traversant l'électro-aimant F.
. Un fléau e d, pouvant oscillor sous l'influence des actions antagonistes do l'élactroaimant F et du ressort r. Tant que le circuit est ouvert, le fléau poussé par le ressort ferme l'orifice de la voie direcle Td etlaisse passer l'air dans le serpentin S. Quand le circuit se ferme, le Méau soulevé par l'électro-aimant bouche l'orifice du sergentin et laisse passer l'air duns la voie directe.
L'action du courant dépend des oscillations du mercure dans le manomètre diférentiel et des relations de ce métal avec Les contacts a et b. Coux-ci consistent en deux tiges de platine dont l'une, a, plonge constamment dans le mercure, tandis que l'autre, b, en est séparée par un court intervalle.
Il est maintenant aisé de se rendre compte du fonctionnement du régulateur, Aprèss s'être refroidi dans le serpentin, l'air retrouve dans l'enceinte da calorimètre taxa contact de la source, tout ou partie dela chaleur perdue. Dans le premier cus, le divuñe rosle ouvert et los choses domeurent dans l'état. Si l'air 0 réchauffe temene, il est trop froîd au moment n passage dans le tube de sortie G et il agit sur l'explorateur <’ dont la pression diminue, De là une dénivellation dans le manomètre M, qui assure Le contact de la tige 6 et ferme le courant. Le fléau bascule, l'air abandonné lé lrajet du réfrigérant pour se jeter dans la voie directe où il se réchauffe et moquit rapidement la température qu'il avait en entrant dans le tube À. À ce moment prédi, l'égalité de niveau se rétablit dans le manomètre, lo cireuit est interrompu et le eourant d'air passe de nouveau dans le réfrigérant. I en est de même si Vair es to chaud au moment de sa sortie.
Le fonctionnement du régulateur a done pour effet d'assurer l'égalité de tempértture, dans les courants inverses À et G, de l'air qui entre et de l'air qui sorte Moi inégalité thermique entre ces deux courants sollicite l'influence, soit du rétrigérait qui refroidit la colonne d'air, si elle est trop chaude, soit de la source qui Héchautfé elle est trop frolde, Dans ces conditions, la chaleur cédée par l'air au réfrigérantet exactement égale à celle que produit la source, el on on a la mesure dans la quantité d'eau qui s'écoule par l'oriflce f et qui résulte de la fusion de la glace placée autour serpentin.
La glace peut être remplacée parune masse d'eau froïde qui donne, par son échaulfe ment, la mesure de la chaleur produite au cours de l'expérience, Dans lous les cas, de témoins installés & proximité de l'appareil font connaitre l'influence dela température extérieure, soit sur la fusion de la glace, soit sur l'échaullement de la masse refroïdissante.
Le calorimêtre de M. Chauveau était destiné à la mesure de lu chalour animilt, cher le cheval, et devait servie à des recherches de thermodynamique. Los circonstans ces en ont empêché l'achèvement; mais on en peut voir, au laboraloire dé patielogis