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auriculo-ventriculaires, La conséquence inévitable de l'insuffisance valvul ainsi réalisée, est la production d'un bruit de souffle.
Mais il faut compter avec un autre fait qui permet de discerner dans la } duction du premier bruit un second élément : le son propre du cœur en cont tion. Les membres de l'une des commissions chargées par l'Association bri nique de poursuivre les recherches sur les bruits du cœur, firent la constats suivante : un cœur d'âne extrait de la poitrine et continuant 4 baltre, entendre le premier bruit, un peu affaibli, il est vrai.
Plus récemment, Ludwig et Dogiel ont fait la même observation : un © de chien excisé et vide de sang reste sonore à chacune de sès contraction y a done deux éléments dans le premier bruit, l'élément valvulaire et l'éléa musculaire. Vintrich prétend méme discerner ces deux facteurs à l’aide de polyscope. En tout cas, ils sont physiquement distinels; il résulte en effe l'analyse récente de Haycraft que le son musculaire du cœur vide de sans tient seulement 40 vibrations, tandis que le son normal en conlient 100 à 201
Ainsi, d'une part, le cœur qui se contracte vibre ét sonne comme un mu ordinaire et, d'autre part, la soudaine tension des valvules pendant la sys modifio les caractères du son fondamental et lui donne plus d'intensité, ! sont les deux éléments qui par leur fusion produisent le premier bruit du ca Les autres facteurs qu'on pourrait invoquer, tels que le frottement du s contre les parois des ventricules pendant la systole, ou le soulèvement des vulessigmotdes, sont absolument secondaires et négligeables. Los considérati qui précèdent nous permeltent d'écarter, sans autre débat, les autres th6o émises sur les bruits du cœur,
Nous connaissons, maintenant, tous Les faits qui remplissent une révolu) cardiaque et il convient de leur assigner leur place exacte à l'aide de la m tion déjà adoptée,
La figure 43 est un résumé chronologique complet, en même temps qu tableau synoptique. IL est inutile d'en rappeler le principe déjà exposé y
Pneus ivopé | Cvnaans afp
cÂrvalahens ar ane
Souies paus La cf,
Fig. 43. — Notation de la révolution cardiaque.
haut (Voy. p. 499). On y voit très clairement que la révolution cardiaque 60 porie trois temps inégaux; nous avons adopté pour leur durée relative Les p portions indiquées par Chauveau et Marey. Quant aux divers incidents)
toujours à amener l'apparition des pulsations cardio-pneumatiques sur le courbes de la pression intratrachéale. Dens ce cas, il suffit d'introduire ur
Fig. 44. — Graphique des variations de la pression de l'air dans in Leachée sur anis double des nerfs vagues:
qui à subi ln seclic be E en 1, expiration: de 1 en E, inspiration ; P, palsations eantie-peutmtifter M
tions du volume du cœur) excitalion centrifuge plus ou moins prolongée sur l'un des deux nerfs pre obtenir, à peu près à eoup sûr, la produelion des pulsations énrdio peine aphique de lu figure 44.
tiques, C'est le cas du