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B. — CHANGEMENTS PROCÉDANT DU COMBUSTIBLE

Sous l'influence du jeune, Les échanges respiratoires subissent une diminuti 22 qui a été diversement appréciée par les différents auteurs, Elle atteindrait envir= 22 50 p.100 chez la tourtérelle, d'après Boussingaull, et chez le chat d'après Bid鿯 2 et Schmidt. Chez l'homme, d'après les chiflres de Vierordt, elle n'atteine  que 0,142. Valentin et Scharling ont obtenu des résultuls analogues, En pouillant les chiffres fournis par Speck, Peltonkolter et Voil, Jolyet, Bergonië. et Sigalas, Hanriot et Richet, nous constatons que, sous l'influence du jeûne, 4 p= duetion de l'acide carbonique subit, chez l'homme, une diminution de HA PA environ. On voit que la privation d'aliments a plus d'influence sur lesanimaux #72 petite taille que sur les grandes espèces, D'après nos propres recherches, sur de chiens de 3 à 4 kilogrammes, lu consommation d'oxygène peut tomber de L4Æ ou même de 4/3, vingt-quatre heures après le repas.

RÉSULTATS, — MESURE DE LA MESPIRATION NONMALL. 3

Mais, parmi les effets du jeûne, il convient d'indiquer d'une manière partieulière la chute subie par le quotient respiratoire. Sa valeur moyenne, dans nos diverses expériences, a été de 0,755, comme le veut la théorie de la combustion. Il prend, en effet, une valeur comprise entre celles du quotient théorique de In graisse et de celui de l'albumine, c’est-à-dire des principes em« pruntés aux tissus et fournissant les matériaux de la combustion, dans l'état dé jeûne.

Chez l'animaletimenté, lescombustions, abstraction faite des moments consu- À crés au repas ot 00 interviennent des influences étrangères à l'alimentation, les

<ombustions atteignent leur maximum d'intensité dès les premières heures qui

suivent le répas. En même temps, le quotient respiratoire prend une valeur très voisine du quotient théorique des principes qui forment la ration. Nous n'insisterons plus sur ce fait essentiel, dont la signification a déj été établie dans un

Ldes prûcédents paragraphes. À partir de leur maximum, les combustions décroissent progressivement, et si on attend assez longlemps, ellesatteignent leur aminimum au moment où les réserves alimentaires du dernier repas sont épuisées et où le quotient respiratoire atteint sa valeur la plus faible. L'intervalle compris entre le moment du maximum et celui du minimum qui annonce le début du jeûne véritable, a une durée moyenne de vingt-quatre heures, mais fl peul excéder celte mesure et atteindre quarante-huit heures, sur Les animaux quiné prennent qu'un seul repas par jour et très abondant.

L'inanition est un jeûne prolongé, D'une manière générale on peut dire qu'elle est sans aucune influence sur l'intensité des combustions respirutoires, Nous soulons entendre que, pendant toute la duréo de l'inanition, le coefficient respiratoire conserve la valeur minima à laquelle il était tombé au début du jeñne. Mes quantités absolues d'oxygène consommé diminuent, il est vrai, progressivement, mais elles subissentune chute parallèle à celle du poids de l'animal, en #orte que la valeur de la consommation horaire par unité de poids demeure invariable. Cotte loi, qui se vérifie très aisément sur le chien, n'a pas la même

netteté chez lo lapin, et ilsorait intéressant d'on rechercher la forme dans ls différentes espèces domestiques pur des recherches méthodiquement conduites.

Si elle était tout à fait générale, elle prendrait un réel intérét et on pourrait “peut-être voir, dans le coefieient respiratoire minimum de l’état de jeûne, la

mesure réelle des dépenses et des besoins alimentaires d'un animal. Cette opi-

nion est d'ailleurs soutenue par certains physiologistes, notamment Zuntz et “Lehmann. Ces expérimentateurs soutiennent que l'alimentation n'ajoute rien, par ollo-même, à l'intensité des combustions, que celle-ci se régle exelusivement ur les besoins de l'organisme et non sur l'abondance des aliments, et que si pi combustions s'exagèrent après le repas, celte exagération est exelusivement

Que à l'influence du travail digestif. Zuntz et Lehmann font reposer leur inter-

ion sur des expériences dans lesquelles des injections intra-veineuses giscose où de peptones administrées à des lapins, ne sont pas suivies d'une on dans les combustions, el n'ont pas d'autre effet qu'un changement valeur du quotient respiratoire, qui prend une valeur voisine du quohéorique do la substance injoctéo. Pour bien interpréter cos oxpériences se rappeler que les injections élaient poussées avec une très grande sur des animaux maintenus immobiles dans des bains chauds. Ces con-

ont faites, évidemment, pour écarter l'influence du travail digestif et

supplément de ration, sous peine de provoquer l'amaigrissement des anima tax, A propos de la calorification, nous insisterons davantagesur tous les effets paysiologiques de la tonte. Il en sera de même de ceux du vernissage. Nous nœus bornerons ici à constater que l'exagération des combustions qui fait suite au vernissage est immédiatement liée à l'accroissement du pouvoir émissif de la peau.

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rait au moment de la décompression et quand les ouvriers avant la sorlie s C1 ramenés à la pression normale. C'est ce qui leur fait dire qu'on ne paye que sortant. Tout à coup, l'homme tombe foudroyé et le plus ordinairement pour m plus se relever. De même, si un animal qui a résisté à une pression de dix atn os phères est ramené, sans transition, à la pression ordinaire, il est frappé d'un, mort foudroyante et, à l'autopsie, on trouve le cœur etles gros vaisseaux rempli de bulles gazeuses formées surtout par de l'azote. La pathogénie des effets de la décompression brusque devient alors facile à comprendre. Ces effets sont dus à la mise en liberté des gaz et, notamment, de l'azote dissous en excès dans Je sang, sous l'influence de la compression. Ce gaz se dégage brusquement, à l'état gazeux, lorsque la pression diminue trop brusquement et il en résulte des em. bolies multiples qui arrétent la circulation dans le poumon ou dans le cerveau, On prévient, avec certitude, tous ces accidents, en effectuant la décompression avec lenteur. Dans ce cas, le gaz en excès peut se dégager avec discrétion et s'éliminer par le poumon, au fur et à mesure.

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