‹ Êléments de physiologie. v.2Chapitre 92 sur 136 · MODE D'ACTION DE L'APPAREIL THYROIDIEN · texte numérisé non relu

MODE D'ACTION DE L'APPAREIL THYROIDIEN

fragments d'une glande thyroïde, Sur ce point, il s'est inspiré d'Eiselberg, | dont les succès tardifs sur le chat étaient dus à cette méthode. Les greffes permanentes ont été pour Cristiani l'occasion de suivre l'évolution histologique du tissu transplanté. Cette évolution comporte trois phases : une phase de tuméfaction trouble, où les cellules et surtout les noyaux deviennent indisinets ;une phase de prolifération abondante amenant la substitution d'un tissu embryonnaire au tissu adulte, et une phase de différenciation thyroïdienne isant la structure de la glande normale, Parmi les faits annoncés par les expérimentateurs, il en estun qui concentre l'intérêt par sa signification. C'est celui où l'on voit que la {hyroïde transntée fonetionne à la façon d'une Lhyroïde ordinaire, et comme elle a perdu ses autres relations organiques, y compris ses relations avec lesystème il est visible qu'elle agit pur l'intermédiaire d'une sécrétion, Mais ce bion au tissu thyroïdien reconstitué au siège de la groffe que colle-ci son influence préservatrice? Cette interprétation n'est pas acceptable, qu'on ne consente à admettre que l'expérimentation peut nous appor= faits contradictoires. Or nous sommes informés, d'une part, que Les oïdes normaux laissés à leur placo ne protègent pas les animaux contre accidents convulsifs et la mort résultant de l'extirpation des parathyroïdes, d'autre part, un fragmentectopié de thyroïde suffirait kempécher cette explode phénomènes aigus et ce dénouement, Une greffe thyroïdienne ferait e ne peut faire la glande normale. 11 y a évidemment contradiction, et Jun des deux faits le déterminisme est resté inachevé, De nouvelles ces sont donc nécessaires pour rechercher si la greffe thyroïdienne rite pas du tissu parathyroïdien dont la présence expliquerait tout, in altendant, los résultats obtenus par la greflo plaident non pas pour les des mais pour les parathyroïdes, La sécrétion interne de ces premiers a d'ailleurs d'autres manifestations que nous allons voir. lon physiologique de l'extrait thyroïdien, — Les propriétés de it Lhyroïdien (extrait aqueux) sont les mêmes à priori que celles des de sécrétion qui imprègnent la glande. I y a donc lieu de les

Vassale ét presque en même temps Gley (1891-1892)annoncèrentqu'on obtient le chien l'atténuation passagère des accidents aigus conséeutifs à la thyroïomie, en pratiquant sur les malades des injections intraveineuses d'ex «

bthyroïdien. Nous reviendrons plus bas sur ce fait. Mais il suffit ici de dire été le point de départ d'une des plus brillantes applications thérapeudé 6e temps.

de lui, en effet, que Bouchard et surtout Murray se sont inspirés pour ire l'extrait thyroïdien dans le traitement du myxædème sous toutes nes, Le traitement est devenu bien plus facile depuis que Howitz a déque les principes actifs de la thyroïde ne sont pus altérés par les digestifs. On a donc pu substituer l'ingestion do la glande elle-même its pharmaceutiques qui en dérivent, à celle dé son extrait. point que le traitement du myxædème par l'opothérapie Lhyroïdienne classique, et que les suceès ne se comptent plus, Cot effot thérapousuffit à démontrer avec certitude la réalité de la sécrétion interne des des et donne un nouvel intérét à l'étude de l'extrait glandulaire.

En. à

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