PRODUCTION DES POISONS
| du sang de l'homme ot du sang du chien. Le promier Luoralt à raison de 45 conti- “mètres cubes par kilogramme de lapin et le second à raison de 21 centimètres cubes. On observe les symptômes suivants : myosix douteux et, passager, accélération du Lrgthime respiratoire, puis ralentissement, respiration diflicile, profonde, saccadér, Linterrompue par des pauses ; accéléralion du rythme cardiaque qui peul aliendre 1250 baltements par minute et couserve celle fréquence jusqu'à la mort; aflüblis-
soment progressif, résolution musculaire, puis, brusquement, mouvemonts convulsifs Let mort foudroyaute,
D'autre part, Leclainche ot Rémond avaient déjà montré que le sang reste loxique Lmëme quand on administre par injection intrapéritonéale, C'est ainsi que le sérum Lde Ja chèvre, de la vache, du mouton, déterminent chez Le cobaye une hypolhermie progressive qui tue de la huitième à la dis-seplième heure en faisant tomber la lem- Lpérature jusqu'à 200, 279 ot mémo 240.
La toxicité du sérum est donc indépendante de l'action que ce liquide exerce sur les globules du sang.
Nous restons en présence de ce fail que le sang d'un animal est très Loxique pour un animal d'une autre espèce él peu toxique pour lui-même. Los expériences de (M. Bouchard permettent d'évaluer à 100 grammes enviran la quantité de sang de Hspin nécossaire pour tuor un kilogramume de lapin, tandis que 20 à 25 grammes do (sang de chien suffisent à amener re résulint. 1 faut donc distinguer très solgnoulement ln toxieilé spécifique, qui est celle que le sang d'un animal exerce contre un animal d'une autre espèce, et la toxicité réelle, qui est celle que le sang d'un anbmal lexérce sur ect animal lui-même ou sur un animal de la méme espèce.
L On est ainsi conduit à admeltre que Lout animal est immunisé par l'accoutumance téontre les ellets Loxiques de son propre sang. Un Lrouve des exemples saisissants L pareille immunité chez les animaux dont le sang possède naturellement une & violente et spéciale, Ainsi, un centimètre cube de sang frais de vipère admià un cobaye par injection intraveineuse produit des effets foudroyants, car mal succombe en moins de deux heures, après avoir présenté Lous les désordres provaque le venin lui-même do la vipère [parésie progrossive, chute énorme de ln ssion artérielle, congeslions viscérales, taches hémorragiques, hypothermie]. Pbésux travaux de Phisalix et Bertrapd, à qui nous devons la connaissance dé faits, nous ont appris que le sang de la couleuvre a les mémes propriétés que dû la vipère. Voila donc des aniroaux qui charrient dans leur sang des quantités d'un polson terrible qui ne produit sur eux aucun effet ; ils sont donc fmmupar l'accoutumanco. Il on est de même dos murénides étudiès par Mosso. Parmi les résultats acquis par les recherches de Phisalix et Dertrand, il en est un faut retenir avec un soin particulier, parce qu'il permet d'utiles rapprochements ; üs voulons parler dé ce fait que le principe aclif du sang de la vipére ou de la uleuvre présente les caractères des dinstases, car il est insoluble dans l'alcool et il reteuu par les filires de porcelaine, Or il résulle des recherches de Héricourt et et de Charria que l'extrait alcoolique du sang des mammifères où des olsoaux dépourvu de toute toxicité, En ua mot, les poisous du sang, au moins les plus #sont précipités par l'alcool à la maniiro des diastases. IL faudrait done admet. peut principal de la toxicité du sang réside dans lex ferments chariés par quide (1).
le conclusion va sans doute au delà de la vérité. IL ne faut pas oublier, en effet, de milieu interne est l'aboutissant nécessaire de Lous les produits abandonnés par et qu'il contient toutes les substances toxiques dont nous esquissions Miaut les origines divorsos. Nous apprenons qu'il faut faire une grande part aux
3) Hrieger et Ublantuth Les subetarices Loxiques du sérum ont, l ét vrai, précipie als les consorveralont Taurs PrOpFÈU) prés dial; be ou BEraHOI dut