‹ Eléments de physique expérimentale & de météorologieChapitre 111 sur 341 · LIVRE m.— magméhsme et élechugité · texte numérisé non relu

LIVRE m.— magméhsme et élechugité

forint est lufllaaiite ponr arrêter réleciricité ; ion épaisseur D*est pas de un dixième de millimètre* Ainsi « les plateaux sont presque en contact, et la dissimulation de l*électricité est aussi complète qu'il soit possible : à cet égard , le condensateur à lames d*or est le plus parfilt que Ton connaisse, mais, les coucbes minces de Ternis n'ofiFrant que très-peu de résistance , il ne peut supporter que les plus faibles cbarges. Cet appareil nous servira plus tard ft une fbnle de recherches sur réiectricité , qui se développe soit par le simple contact des corps , soit par les actions chimiques aux^ quelles ils sont soumis. Pour les expériences délicates, il est bon de tenir la cloche du condensateur envelop* pée d*itne cage en verre dans laquelle on dessèche Tair avec quelque corps absorbant.

20e. De ia bouteille de Leyde , et des hatleriee ilectriqMes, — On se%^ de verre, revélu à Pextérieur d*une feuille d*or ou d'étain montant jusqu'à quelques pouces des bords, et pareillement revêtu à Tintérieur , ou seulement rempli de quelques substances conduc* Urices , d*eau , dtf grenailles de plomb, de feuilles d'or ou de clinquant, forme ce qu'on appelé une bouteille de Leyde {flg. 8â1 ) , ou une jarre électrique {fig, 533) ; la tige t b s'appelle le bouton, le crochet ou l'intérieur de la bouteille, parcequ'elie sert en effet à mettre la face intérieure en communication avec le sol ou avec la face intérieure en communication avec le sol ou avec le goulot g' g et Varmature extérieure a af est verni avec beaucoup de soin.

Pour charger la bouteille ^ on la tient à la main par lapdnee ou par l'armature extérieure, et Ton net le bouton en communication avec les conducteurs de la machine, soit au contact, soit plutêt k une petite dis* tance, afin de voir jaillir une foule d'étincelles qui se succèdent rapidement d'abord , puis qui se ralentissent de plus en plus , et qui indiquent ainsi le degré de la charge. L'électricité vitrée des conducteurs passe dans la bouteille, se répand sur toute la surface intérieure, et de là , agissant par influence à travers l'épaisseur du verre, elle décompose les électrieités naturelles de l'armatnre extérieure, attire la résineuse, qui s'accumule et se condense sur la paroi du verre 9 et repousse la vitrée , qui s'écoule dans le sol par la main et par le corps qui lui offrent un passage. On pourrait charger la bonteille en sens inverse, en tenant le crochet à la main et en présentant la panse aux conducteurs, mais dans tous les cas, la communication de l'une des faces avec le •ol n'est pas moins essentielle que la communication de Tautre avec la machine. Quelquefois la bouteille se décharge spontanément avec beaucoup d'éclat: tantêt rétincelle part entre le bouton et i*armature extérieure, alors on peut recommencer la charge ; tantôt elle part à travers l'épaisseur du verre , alors la bouteille est percée et hors de service.

- Quand la bouteille est chargée , on la pose avec précaution Pir un isoloir , et l'on peut la décharger subitement avec l'oxcitateiir , 00 lentement , en tirant alter-

nativement de la panM et du bouton une Me 4i petites étincellea.

L'électricité dissimulée ne reste pas sur 1rs inastiires intérieure et extérieure : elle les quitte pouMllucher au verre et se presser sur sa surface* C*eit ee que l'on démontre au moyen de la bouteille à areiÊtum mobiles {flg* SU) : après l'avoir chargée et pesée air un isoloir, on enlève l'intérieur , qui n'em porte STse lai que très-peu d'électricité; on enlève ensaite le terre, en laissant sur l'isoloir l'enveloppe extérieure, qai ne donne pareillement que de faibles signes éleetriquei: mais , les deux armatures ayant été touchées et reialset à l'état naturel , si l'on rapporte le verre daot Tima* tare extérieure , et l'armature Intérieure dans If terre, la bouteille a4nsi recomposée a presque la mêmedisrge qu'elle avait primitivement ) ce qui prouve d'aoe mk* nière frappante que, dans la séparation des pièces, cei deux électricités étaient restées attachées Ils lorflMie du verre : on pourrait encore s*en assurer en éteadint une main dans l'intérieur du verre, et Tsutre àTex* térieur , lorsqu'on vient de le dépouiller de ses srina* tures , car on ne manquerait pas de recevoh' ttae ferle commotion.

Lorsqu'on présente I la bouteille plusleiirs eondae* teurs pour la décharger , l'électricité choisit toajMrtIe meilleur: ainsi , en pressant avec une main ans ehiiite ou nn fil de métal sur la panse , on peut impanéseot avec l'autre main apporter an bouton l'autre eiirémllé de la chaîne ou du fil , la décharge pasM par Is uMi et jamais par le corps ; cependant il est toujoan boa de s'assurer d'avance qu'il n'y a pas de solutioo de m\\^ nuité dans le méUl , ou qu'il n'est pas trop minoeposr laisser passer tout le fiuide, car un fil excessiteaKatAs ne sui&rait pas pour détourner le coup.

On mesure la charge d'une bouteille par la éUtsKe à laquelle jaillit l'étincelle entre le bouton iatérMoret un autre bouton communiquant avecl'extérieur(/|^«MI^: ia tige tq est divisée, on l'avance doucement aaaM]r« de la vis v, et l'on observe la disUnce à laquelle fètincelle est partie. Pour que les expériences fkssenteoaiparatives , il faudrait que , la boule b restant la nCoei tous les boutons des diverses bouteilles euissat lu mêmes dimensions*

Nous rapporterons maintenant diverses aipérisacn dont on pourra fècilemeRt se rendre compte au aMfcs de ce qui précède.

Dans le cuHUon de la figure 5W l'on des lia^ communique à Textérieur de la bouteille, etraatrei rinlérieur; la petite baRe de méUl est suspeadas p» un fil isolant ; les oscillations sont d'autant plat rspi* des que la disUnce des timbres est plus petite; fit^ temps see , et ponr de médiocres charges, oa SBp«i< toujours compter plusieurs centaines»

L'ami^fséa de Franklin , dont nous avêas *** parlé , peut remplacer la petite balla de métal ds Va^ rience précédente.

Les figures de leichtemberg semblent indi^Mr est

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