CHAPITRE 1,-^CAPILLiUUTÉ
Lft capHterité ne se mnifliite pai laulenent au contaei eu tolidei et dei liquidât, on l*ol>Mrve encore mdf let telidet eux-mémee :e*eft elle qui retient prêtées rnn contre l'autre des plant polit de verre, de marbre, etc.. Bénie quand let prettiont de Pair tont supprlniéea. On Tobterve pareillement entre let aolidet et let gaz, car en meUanl tout le récipient de la machine pneumalique un ? ate qu'on Tient de remplir d'eau , on aperçoit det builet nombreutet te former tout le liquide, taplaaer toutet let paroit , et grottir de plut en plut à I que la prettion diminue. ]>et feuillet métallia, coaame l'or baUu, prétenlent ce phénomène d'une «aniére encore plut tentible, car let builet d'air qui te inraieiit à leur turface aprèt qu'on let a tubmei^géet defleonent , tout le récipient , comme aulant de peliit bnllona qui let fbnt mouler ou detcendre tuivani le de* Sré dt prettion.
Sf 0* De tendo$mo$ê, Let phénomènct d'endotmote ddoouTertt par M. Dulroehet méritent d'aitirer toute Uâilêiition det phyticient et det pbytiologitlet. Pour ta nloiix faire comprendre le principe, nout décriront 4*nbord rinttrument au mojen duquel on peut let rendre anatiblet , et que M* Dutrochet appelle $n<io$m(h
V&mdoêmÊmé(r9 te compote d'un tube a {flg* 494 ) , d*un rétervoir évaté b, et d'une clQi^on o d, te (ubc ett en Terre ; il peut avoir plutieurt décim^ret de longueur et quelquet millimètret de diamètre intérieur ; le réterveèr peut receroir divertet formet et être en verre ou en métal ; dant le premier cas on le soude au tube , ou bien on y adapte celui-ci comme un bouchon à l'émeri tiir le col d'un flacon; dant le tecond cat, on peut les tceller ensemble avec un mattic convenable; la cloison ett fermée de la substance tolide , et essentiellement poreuse , dont on veut étudier let propriétés ; elle doit fermer l'ouverture du réservoir assez exactement pour qae le liquide ne pulste entrer ou tortir qu'en la traoerttifiva
Toiel maintenant let pbénomèoet que l'on obterve , qaend, par exemple, la cloison ett une membrane de veetie fortement ficelée tur let bordt du rétervoir, et qnaad il y a de r«/coo/ à l'intérieur et de l'eai» à l'fxléHear. L'eadotmomètre étant soutenu verticalement daaa l'eau tant que la cloiton touche le fond du vate , réqailibre mèoaniqH» t'établit bient6t entre le liquide iatérieur, le liquide extérieur et la tention de la cloiton. Soit II le niveau de l'eau dans le vase, et W U ni- ▼eau de l'alcool dant i'inttrument ; aprèt un quart élMue il y aura un changement contidérable , le ni- TMU f|' te te^i élevé de plutieurt millimètret , puis il aaotinaera de t'élever ; et ti le lube n*a que 4 et 5 déeêméffu de hauteur, on peut s'attendre qu'aprèt im Jear le liquide aura gagné le tommet et coulera tur let bordt. Voilé tans doute un phénomène bien surprenant et Uen remarquable. On ne peut l'attribuer ni à la ca- ViUmrité ardintUte, car elle terajt à pine capable de fMialenir l*aleool à quelques centimètres au-iifsxus <iu
niveau extérieur, ni à une diminution dant la capacité du rétervoir par la conlraetioa de la vettie, car il y a au contraire augmentation sensible de capacité par le gonflement qu'elle éprouve. Enfin , l'eau s'est infiltrée au-travers de la vetsie, car on la retrouve dans l'alcool, et elle s'est infiltrée malgré la pression qui tendait é la refouler en sens contraire , et qui tendait aussi à dépri* mer l'alcool pour le ramener à peu près au niveau extérieur n. Il y a donc endosuiose de l'eau à l'afcool au moyen de la membrane de vessie, c'est à dire Infiltration en sens contraire des pressions hjrdi-ostatiques. Si l'on faisait I expérience dans un ordre inverse, en mettant l'eau en dedans et l'alcool en dehors, on ne peut guère douter que l'effet inverse ne te maniféslAl, et que le niveau IntérieurUe l'eau ne baissât au-dessous du niveau libre de l'alcool { il serait bon de le vérifier en y apportant quelques précautions qui ne sont point nécettatret dant l'expérience directe. On pourrait dire alort qu'il y a esosmose de l'eau à l'alcool ; malt il ett plut timple de n'employer qu'une seule expression et de dire toujourt qu'il y a endosmose, pourvu toutefoit que l'on ait toin d'indiquer l'ordre det iiquidet, et de ne pat exprimer simplemeut qu'il y a endosmose ent e deux liquides; mais endotmote de l'un à l'autre* M. Dutrochet a re« connu :
r Qu'il y a endosmose de l'eau à l'eau gommée, à l'acide acétique , à l'acide nitrique et surtout é l'acide hydrochlorique ; mais qu'il n'y a pas endosmose d'un liquide à lui-même , non plus que de l'eau pure à l'eau étendue d'acide sulfurique, ou réciproquement;
t^ Que diverses membranes végétales et animales Jouissent à différents degrés des propriétés dont Jouit la vessie ; que des plaques de terre cuite, d'ardoise calcinée, d'argile et en général de substances alumineuses en Jouissent aussi, quuiqu'à un très-faible degré. (Voyez Ann, de Chim. et de Phxsiq», t. 35 et 37, et l'ouvrage de M. Dutrochet intiiulé : De l'Jgen4 immédiat du mouvement vital , etc. )
Les forces capillaires telles qu'elles ont été considérées Jusqu'à présent sont certainement insufllsantes pour produire ces résultats, car elles peuvent bien élever un liquide au-dessus de son niveau, mais elles ne peuvent Jamais le faire sortir du tube ou du canal qui le contient pour l'accumuler et l'étaler sur une grande surface un peu plus élevée que le niveau primitif. Ainsi quaiul on plonge dans Teau Textrémité inférieure d'un tube de verre un peu épais, ayant , par exemple, un centimètre de longueur et un millimètre de diamètre intérieur, le liquide est bien soulevé jusqu'au sommet, puisqu'il monterait jusqu'à trente millimètres de hauteur ; mais » arrivé là , il s'arrête et conserve une courbure dont toute la concavité ett au-destous du plan qui termine le tube.
La même impossibi lié se manifeste aussi dant let canaux capillairet les plus irréguliéts {fig. 490}. m est une m^chede colun, une bande de drap ou que réunion (lo filtim* iiis capillaires quelcompies qui pl<Mi9e dana
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