LIVRE CINQUIÈME
AGOUSTIQUE.
W . IViMnlKpM i |Kmf objet 4$ Mitrmlwv les loit •oiftiii l«fi|tMillM l€ 0IHI se pMvU 4aw les torfiê et se transmet ensuite jusqu^à nos organes. Cette science esi du resseK de le iihysiquo, parce que les corps, tandis qu*il8 retentissent, et qu*ils produisent du bruit ou du San, éprouvent dans le vr messe des modiBcations remarquables , tout à fait dépendantes des feroes i^ysiipies qui les constHuint. Nous verrons qu^jls sont alors Ârtnlés dena toutes leu?s parties, et que les moiéeules qui les eomposent eiécutent des oscillations ou des nmuvements de vibration si rapides, qu'il est inpossl- Ue d'en eompler le nombre par des observations directes. L^eodue et la durée de ces mouvements , la direction suivant laquelle ils se propagent, et Tharmonie qui doit exister entre eui, pour qu'ils se soutiennent et se. perpéCuent sans se détruire, sont les phénomènes les pins frappants qui se présentent aux pbysieiens pour étudier l'arrangement moléculaire des corps, leiir élasticité et toutes les eireonslaaees de leur structure inté- Neure.
Paur prendre une première idée du nombre et de la variété des phénomènes que l'acoustique emtoasse , il suffit de remarquer que (ous les sons que nous pouvons entendre, que toutes les nuances que notre organe peut saisir entre eux, correspondent certainement à des modifications physiques différentes dans l'air qui nous apporte ces impressions, et dans le corps sonore, plus ou moins éloigné , duquel l'air les a reçues. C'est la série de ces mouvements divers , communiqués de proche en proche depuis le corps sonore Jusqu'à nous, qu'il s'agit de développer. Ainsi l'acoustique prend le son à sa naissance; elle constate, pour ainsi dire, le mouvement de toutes les molécules du corps qui le produit, elle montre comment il se communique à l'air, comment il en traverse la masse, et comment il vient enfin ébranler les membranes extérieures de notre organe; là, la science est à son terme; dès que le nerf acoustique est frappé, il n'y a plus de traces perceptibles de modifications matérielles , et, par conséquent, plus de phénomènes physiques.
Ces naiiani généeabi iont aasa voir an ^Mil^NSM* tique différa de la muelfiie ; la premléfa de ces sofnKn considère le son bars de noue at deeeens«lionsqi1l|mt produire! la seconde le considère en nous, im ^ émotions qu'il peut faire naUre, dans les yatîiwh ou dans H» pessions qu'il peut exalter on nwdiisvi