LIVRE V. — ACODSTfQOE
mcnts. M. Savarl a essayé de suivre la (race de ces lignes ou surfaces nodales , et nous indiquerons seulement le procédé dont il s*esl servi, car il n*y a sur ce sujet aucun résultai simple et général.
Le son est produit avec un timbre et un tuyau renforçant , et on l*écoute aux différents points de l*enceinle avec une espèce d*oreille artificielle, qui se compose d*un cône évasé , d*un tube conique et d*une membrane.
ce' iftg. 551) représente le cône, tt' le tuyau, et mm' la membrane ; celle-ci doit être posée sur les bords du (ube recourbé et ajustée pour recevoir divers degrés de tension. On place Taxe du cône dans la direction suivant laquelle on veut écouter , et Ton juge de Tintensité du son par les vibrations de la membrane, c*esl-à-dire par les mouvements du sable dont on la recouvre à Tinstant de Texpérience.
La grandeur de Penceinte , sa forme et tous les accidents que présentent ses parois , sont autant de causes qui font varier les formes et les positions des surfaces nodales pour une même position du timbre. Quant à la cause elie-mémequi détermine la formation des nœuds, c*tst sans aucun doute la rencontre des ondes directes et des ondes réfléchies, mnisjusqu*à présent il n'y a pas sur ce sujet des observations assez nombreuses et assez exactes pour que Ton puisse essayer d*en présenter une théorie.