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GIAP. IV. — CHAUDIÈRE , CADRE ET ESSIEUX

que se transmet la charge, mais bien par les six paires de ressorts fj dont les deux bouts sont fortement fixés au cadre ; du milieu de ces ressorts par un boulon vertical, dont la tête est fixée au ressort, et dont Textrémité inférieure vient se poser dans une cavité destinée à la recevoir sur le coussinet supérieur qui embrasse le bout de Tessieu ; c'est par ces six boulons que tout le poids de la locomotive se transmet aux essieux, et la liaison du coussinet inférieur avec le coussinet supérieur doit être assez solide pour que les chocs ne puissent pas soulever la locomotive et la déplacer.

Cette description rapide suffira, j'espère, pour donner une idée juste et précise de la locomotive à six roues de Stephenson, et celle-là comprise, on pourra se rendre compte de celles qui sont construites d'après d'autres systèmes ; car la différence est plutôt dans la forme et l'arrangement des pièces que dans leurs fonctions, qui restent les mêmes.

172. Remarques sar la résIsUmee des eonvols et sur la limite de pvissanee des maelilnes. — On a reconnu, par expérience, que sur les voies de nweau^ et pour des wagons en bon état, l'effort nécessaire pour mouvoir un convoi est jg^ de son poids, ou 4 kilogrammes par tonne de 1000 kilogrammes, c'està-dire qu'une corde sans pesanteur attachée au convoi horizontalement, et passant sur une poulie pour descendre dans un puits, mettrait le convoi en mouvement lorsqu'elle serait tirée par un poids d'autant de fois 4 kilogrammes qu'il y a de tonnes dans le convoi. Ainsi, il est facile de trouver quelle est en chevaux la puissance nécessaire pour mener un convoi de 100 tonnes, par exemple, à raison de 36 kilomètres à l'heure, sur un chemin de niveau.

L'effort est 400 kilogrammes; l'espace parcouru en 1^ est

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