‹ Éléments de physique expérimentale et de métédrologieChapitre 129 sur 231 · ÎO · texte numérisé non relu

ÎO

DEUXIÉKE SECTION.

DE L ÉLECTBICITÉ.

GHAPrniE PREMIER.

Des Actions électriques.

206. Il 7 a des imbstanees ^«1 premeat, par le OpvtfeaieBf, la propriété ë* attirer les eorps lé|^rs. — 11 est facile de s'assurer que les diverses substances, prises dans leur état naturel, n'ont aucunement la propriété d^attirer les petits fragments de feuilles d'or ou de clinquant, ni la sciure de bois ou de moelle de sureM| wi Ils barbes de plumes, ni d'autres corps légers, quels qu'ai MMflt ; mais lorsque, avec une étoffe de laine ou de soie, on frotte un tube de verre , un bâton de soufre ou de résine , un morceau d'ambre ou de succin, ces différents corps prennent à Tinstant cette propriété remarquable : ils attirent à eux tous les coi'ps légers qu'on leur présente, et cette attraction est si forte que les minces feuilles de métal , par exemple , sont enlevées à plus de 20 ou 30 centimètres de distance et viennent se précipiter sur la surface du corps attirant (Pl. 16, Fig. 3). La cause de ce phénomène est ce que Ton appelle V électricité^ du mot grec IXcxxpov, qui signifie ambre j parce que la propriété doni il s'agit fut autrefois découverte dans cette substance par les plus anciens philosophes grecs.

Pour distinguer avec plus de certitude les corps qui deviennent électriques par le frottement , on emploie divers appareils que Ton appelle en général clectroscopes , c'est-à-dire , instruments propres à découvrir l'électricité.

Le plus simple des électroscopos est le pendule électrique , qui se compose d'une petite balle de sureau, suspendue à l'extrémité d'un iil de soie ou d'un fil de métal très-fin (Fig. 1"^.

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