CHAP. JT. — INTENSITE OIE LA PESANTEUR
il tCNinie^ et les oscillations en bâknèier qui règle le des montres (Fie. 14), s^accomplissent aussi saîvant les lois du pendule composé; mais la force agissante est, dans le premier cas , Télasticité de torsion du fil , et , dans le deuxième CM, rélasdcité du ressort spiral mis en jeu par les impulsions de k'roue de rencontre.
Pûqae mms ne-ponrons employer que des pendules composés, on voit, diaprés ce qui précède, que, pour déterminer Finttmàé ée la pesanteur par les observations du pendule, il se fmoBAe deux grandes difficultés : premièrement, celle d'obserifr«rec précision la durée d'une oscillation; secondement, celle de déterminer avec exactitude la longueur du pendule que Ton fni oïdiller ; car ce n*est qu'après avoir trouvé ces deux éléments eiKilîels que le pendule composé peut être ramené au cas es pendule «mple, et qu'il ett permis d'employer la formule
t=z9t/^j pour en tirer la valeur^ de L'intensité de la pesanteur.
Borda est le premier physicien qui nous ait donné une méthode exacte pour mesurer le pendule : il avait le génie des redierdies de cette espèce, car il avait le génie de la précision. Ses expériences lurent faites, en Î790, à l'Observatoire de Paris, et Ton peut dire qu'avant cette époque il n'y avait pas un lieu de la terre où la force de la pesanteur fut connue. MM. Biot, Boorard et Mathieu ont répété les mêmes expériences en 1 808 , d'après les procédés de Borda et avec des instruments analogues. En 1 8 1 8 , M . Arago et M . de Humboldt en ont fait encore une véri- 6cation par d'autres procédés. Toutes ces expériences confirment Texactitude de celles de Borda, et il en résulte enfin que Tiiitensîté de kl pesanteur est, àParis, telle qu'il l'avait trouvée, savoir, de 9*,8088. C'est-à-dire qu'un corps qui tombé dans le vide pendant «ne seconde, acquiert une telle vitesse que , si la pesanteur ceseût d'agir siu* lui, il parcourrait 9", 8088 dans toutes les secondes suivantes. Ce qui peut s'exprimer encore en disant qu'un corps qoi se meut dans le vide, en partant du repos, parcoiu*t en l" im espace qui est de 4",9044, car nous avons vu que la TÎtesse qui a lieu après l'unité de temps est double de l'espace parcouru pendant cette unité.
On trouvera , dans le tableau qui termine ce chapitre , l'cnsemble des observations du pendule qui ont été faites dans les
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Si la terre était solide dans toute sa niasse , ou seulement d^ny l\Hile la couche extérieure qui sert d'enveloppe aux parties centra- Ws^ elle pourrait avoir une forme quelconque , et n'être ni sphérique m sphéroïdale : seulement , il y aurait un certain rapport entre sa forme et les périodes de ses mouvements. Au contraire , si la larre était toute fluide , elle aurait nécessairement la forme d^uu sphéroïde , ou d'une sphère aplatie aux deux pôles ; car la force centrifuge , qui résulte du mouvement de rotation qu'elle accomplit sans cesse sur son axe , repoussant le fluide de plus en plus , l'accumulerait vers les régions de l'équatcur , où elle le soutiendrait à un niveau plus élevé. Le globe entier de la terre étant composé, en même temps, des substances solides qui forment les continents et les montagnes , et de la masse fluide qui rempUt les