‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 120 sur 297 · CHAP. I. — EXPÉRIENCES DE H. FIZEAU · texte numérisé non relu

CHAP. I. — EXPÉRIENCES DE H. FIZEAU

irode qui Ta contre le courant, et qui est retardé ; celui de gauche pi fa oQHnne lui et qui prend Tavance : les (ranges sont donc rqelées rem la gauche de Tobservateur. Ce déplacement des hnges s'accomplit avec une parfaite régularité , et les divisions èi micromètre en donnent la mesure d une manière très-appdiée.

Ainsi se trouve constatée pour la première fois, par une expé- Dnoe décisive, l'influence du mouvement de la matière pondenUe sur la vitesse de la lumière.

Cette méthode expérimentale est des plus ingénieuses ; on ne fat pas douter, qu*avec quelques perfectionnements dans Tappidl, elle ne conduise à des mesures très-précises, non-seule- MDt pour l'eau, mais aussi pour d^autres liquides plus ou moins ffringents, plus ou moins dispersifs ; il est très-important de

I comparer sous ce rapport. M. Fizeau propose lui-même

employer des flacons d une plus grande capacité, afin de pouprolonger la circulation à pression constante assez longpour avoir la mesure du déplacement avec plus d'exac-

LW, auimé d'une grande vitesse, n'a donné à M. Fizeau au- ■e déviation sensible.

Oq n'avait pu jusqu'à présent tenter que des hypothèses pure-

em théoriques sur la nature des forces qui unissent Téther à la

ÉOre pondérable; on avait fait l^hypothèse, infiniment peu prô-

ride, à mon avis, que les corps, dans leurs mouvements lents ou

fides, n'emportent rien de Téther qui enveloppe leurs molé-

ries; que la matière seule participe au mouvement de transla-

On avait fait une seconde hypothèse qui consiste à regarder

èhet conmie intimement uni à la matière, comme participant à

ses mouvements. Fresnel , dont le nom seul fait autorité,

ftrait admis ni l'une ni l'autre de ces deux hypothèses ; il en

nit proposé une troisième , à laquelle il avait été conduit par

observation fondamentale de M. Arago, que le mouvement

k terre est sans influence sur la réfraction que le prisme fait

à la lumière d'une étoile. Pour satisfaire à cette donnée,

regardait comme nécessaire qu une portion seule de l'é-

kr f&t entraînée par le mouvement de la matière, l'autre portion

km oo moins considérable restant libre et ne se déplaçant pas

leeelle.

H. Fizeau tire de ses résultats une conformation de l'idée de

[•rMmnieià^ dntb-délHil doqnlj* ■• fmtfm

r 6Mlf MUS €Vi mis MK CSFClIHuKMII* AWS* I

SECMD^E PARTIE.

Page 1