CHAP. V. — NOTIONS THÉORIQUES
qu'ils appartiennent à nos flammes artificielles, où les molécules vibrantes se renouvellent à chaque instant, soît qu'ils appartienneuf aux cprps solides incandescents, où les mêmes molécules vibrent en place. Mais , en admettant même cette liaison , analogue à celle qui existe entre les diverses parties d'un corps so- Dore en état de vibration, il serait encore vrai de dire que les livations parvenues à la distance où nous pouvons les étudier, mt à chaque instant excessivement nombreuses, et, sans doute, Efférentes par leur coefficient de vitesse , par leur direction et MUT leur phase. Cependant , sur un point donné , elles ne sont M réparties d'une manière symétrique , puisque alors leur limitante serait nulle, et il n'y aurait pas de lumière. Or, à un Éitant donné, composons toutes ces vibrations par les règles Mcédentes, il est («rtain que nous arriverons, ou à ime vibra- ■m unique qui pourrait être remplacée par un système de deux ftrations égales rectangulaires et concordantes, ou à des vibratms discordantes et obliques, qui , par la proposition YI, peu- Itat aussi être remplacées par deux vibrations rectangulaires ^es, mais discbrdantes. La première solution n'est qu'un cas Inticulier; la seconde est évidemment le cas général que nous Ikvons admettre. Dans l'instant suivant, le système de cette foule b vibrations conduira encore en définitive à deux vibrations tatangulaires égales et discordantes ; seulement les coefficients kvitesese, les azimuts de vibration et la différence de phase leront différents ; ainsi, en décomposant un temps donné, -^ de Keonde, par exemple, en autant de parties qu'il y a , pendant ^ de seconde de vibrations de l'espèce de celles que nous conftdérons, nous pouvons dire que pour chacun de ces instants RefTet de tous les centres d'ébranlements, ou du corps lumineux iMîer se résume en un système de deux vibrations rectangumm égales 'et discordantes , mais que d'un instant à l'autre ce ■yitème résultant change d'intensité, d'azimut et de phase.
- n est bon de remarquer ici que, dans la comparaison des vafcv» précédentes de &* et de î'*, la valeur de a* a pu être regvdée comme constante , bien qu'en réalité elle ne soit pas la Mine pour chacune des vibrations ; mais c'est une sorte de JMjenne correspondant à un temps fini, plus grand que la durée de k persistance de nos sensations visuelles.
Telle est, dans le système des ondulations, l'idée que nous pouTOfis nous former d'un faisceau de lumière non polarisé, ap-
coetticients de Titesee, les az&mute et les ptiases Tan instant à Tautre , de telle sorte que dans un temps tn sin2a>cos29c(z — z) prend autant de valeurs posîtiTe valeurs négatives.
Ainsi, un faisceau de lumière blanche non polarisé p être représenté par un système de deux faisceaux polar gle droit , ayant même intensité , Tazimut des plans d sation restant arbitraire.
Corollaire, Diaprés cela , polariser par réflexion un naturel et homogène, c'est changer la direction d'une p vibrations qui le constituent , de manière que toutes < se réfléchissent soient ramenées exactement dans le méi alors, tout rayon polarisé dans ua plan donné, peut composé d'une infinité de manières en deux vibration gulaires concordantes, et d'une seule manière en deux v rectangulaires concordantes et égales.
Il en est de même pour la polarisation d'un faisceau 1
Pareillement, polariser par réfraction^ soit par Tintei d*un milieu diaphane, comme Teau ou le verre, soit pa médiaire d'un milieu cristallisé quelconque , c'est aussi ou tourner dans le même plan les vibrations transmis les milieux cristallisés jouissent de cette propriété de rai général les vibrations dans des plans perpendiculaires ei et par conséquent de produire en général deux fiuscea risés à angle droit ; tantôt ces faisceaux sont bifurques