‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 163 sur 297 · M LIVBE VU. — DE LA CHALEUR · texte numérisé non relu

M LIVBE VU. — DE LA CHALEUR

serrer les mêmes à loule températme et poui* toute i?spcre 4 rlialeiii- : en exposant, par exemple , à k clialeur ^olaîre, à noir de fumée et du carbonate de plomb, il arrive en effet, qui cesse ut fl' avoir des pouvoirs absorbants égaux , le earbonate 4 plomb réflécbissant beaucoup pbis de cette chaleur que le noi de fumée ; ce qui lient , soit à une variatiou réelle du r;ippai| soit à la détermination trop peu prédise que Ton en peut faira la température onlinaire, ,

Si Ton voulait déteimiuer directement le pouvoir reùéduititt par la métbode de Leslie, ou pourrait le faire aussi eu exposai eu avant du foyer du miroir (Fig. 9) de^ plaques planes 4 difierenis corps, et en mettant la boule focale du thermomil^ difféicnliel au foyer des rayons réfléchis. La source de chal«f restant la même, les exc^ de température de la boule foc^ seniitfnt entre eux comme les piiiivoirs refléchissauts^

Il y a cependant nue distinction importante a faire en ce touche le pouvoir réiléclilssaut des corps : sur le miroir md que le mieux poli , la réflexion de la lumière n'est jamais parfuite pour qu on ne distingue pas ta surface, et pour que ï ne s«jupconne pas jusc[u'i« uu œrtaiu point la couleur même i métal* Outi^e la réflexion régulière , il j a flonc , eti genéti deux autres actions qui &e produisent ^ savoir : une aiorte Je ti tiexiou irrégulière qui disperse dans touî^les sens une partioai la lumière incidente sans raltérer, et une sorte fie poumir Ji^ ftuif qui dispei'se aussi daus tous les sens une autœ portioa « ta lumière, mab aprt^ l'avoir altérée, aprt^ïi lui avoir impria la eoloratiou particulière qui appartient à la nature du eûq< A mesure que U^ surfaces sont moins polies, la réflexion rr|i lière diminue , et le pouvoir difluâlf augmente; mal^ il esi 4ifi cile de démêler ce qui arrive à la réflexion irrégiilicre > tt il «I surtout difHcile de juger si la lumière réellement ahsorta change dans une ^ojide proportion* Ce qui arrive à la lurtutfl parait aiTiver à la clmleur, eoumie nous le vern>iis plu* Iûi^ (ÎÈ36) ; toutefois, il est peut-être plus diUQcilc encore de délIK^ f*e qui appartient à la réflexion trrégulièrc de ce qui apparticii au pouvfïir diffusif,

230. ÉqalUbre de température dans «ne enoelBte qwÊÊmu^ que. — BéAexIea da freld. — Il résulte de 06 qui précède, qv^t quand l'équilibre de température est établi dans une umiiiii quelconque , chaque corps perd autant de dialeiir qu'A a ak*

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