‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologie (volume 3)Chapitre 165 sur 297 · MAI · texte numérisé non relu

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îiîiô LIVRE VU, — DE LA CHALEin.

Tous les nombres i ontenus dani» ce talileaii ûc $&n\ pai Us résultats jiiiméJjatâ de rexp«?rience j parce qu*jl n'a pas toujuars ete possible d opérer sur des epaifu^^urs exactes de J, |, | mïUi-' mètres, etc. ; mais alors les nombres carrespondant k ce» êpak* seiii^ ont ete ohtetiuâ por des luteipolîi lions entre des nombt^ voisins.

Les expériences sur Thutle de eol/,a ont ete faites dans de& tiitw» fermes par des placjiies de sel ^renirae; mais, cpiand repaytfeqc de Huiile dépassait 3 millimètres, il était indinërent de fimiiel le tube avec du verre ou avec du seL i

Après avoir constate que l'eau distillée agit scfi&iblemi comme Feau salëe , il a été facile de reconnaître qu'une cotii d'eau de 0""',3, produit le tnème effet, qu'elle soit renfi dîins des plaques de sel oii qu^elle le soit dans des plaqucf verre.

Tous les résultats sont eortîyé* de la perte qui rt^iilti' deux réflexions extérieure et inténcure : rinetn&itè du fa iocident étant représeiuét* pur i 00 j et il m; réduit en réaliu M, 3 par r effet de la réflexion.

Four les einc| subsinnces, on Yf>it que Falwiorpiion cî^t di très-considérable pour une épaisseur de ' millimètre, et qu est d'autant plus grande que la tt^ropératun* de la source moins haute.

L*absrïrptiou totale augmente d'abord rapidement avec 1% paisseur^ maïs elle semble tcndi'e vers une limite, car, en ajoutant des épaisseurs considérables , le faisceau troosmis con^rru à peu près la même intensité ; il eu résulte que le flux de c}m leur de chaque source est composé d'éléments très-diversemeS absr>rbables : les uns n'exigeant que de très-faibles épaisâéUi pour être complètement absorlïés ; les antres exigeant des épaif^ seurs plus grandes; les autres, enfin, pouvant résister à l'alsorption. Mais cette composition de la chaleur rayonnante variable avi^c la nature de la source qui la produit; les de basse température ayatit , en général , une plus grande [>mportion d'éléments absorbablcs^ du moins quand rabsor|iliùn fait par les substances comprises dans le tableau «

S54 hit, Lçii r«f«iiii 4*ftlortffl fines le» PKiiaK réfr«M(lMFii pi" r»Ufiritl ^irc lc« mola^ tr«n>iiiilH?«ll»l«s# *— M, mrlluui a rW conduit a cette proposition par Tensemble de ses re«ibeitiw* ^ pariiculièremcnl par la grande différence d'absorption nuepi^

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