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CHAf!. I. — LOI MI MFMIDISSDBIfT. «67
On Toit qae, pour le même excès, la ^tesse de fefandissemeiit
ii*est pas indépendame àe la température de Tenceinte. Getle
lîtesse croit rapidement à mesure que la température de Ten-
oeînte s'élève. Dans Tenceinte à 80% par exemple, elle est
presque doiMe de ce qu'elle est dans Tenceinte à 0. De plus, il
«M fiicile de reconnaitre que le ra|^ort des vitesses de deux sé-
est-constant pour tous les excès , et que , si on le représente
' r en comparant la deuxième série à la première, il devient r^
Vifemomparanft la troisième à la première, r* et r* en comparant
I même la quatrième et la cinquième à la première. Ainsi ,
l|lunid la température de l'enceinte «croît en progression arithmé»
'tique dont la raison est 26% la vitesse de Teiix)idissement croit
I (progression géométnque dont la raison est r, la valeur de r
'tTest ce résultat fondamental qui a conduit Dulong et Petit à 4k*wt$jie UÂ du refroidissement.
Écmaorqnons, en efFet, que la vitesse que donne TobservatioB
arutt*e -chose que la -difFérence entre la vitesse absolue de
"MiMâisMmerit qœ le corps éprouverait s'il ne recevait rien, et
'lu vitesse de réchauffement que lui donne l'enceinte par la cha-
-qu'elle lui renvoie. Or, à l'équilibre, la vitesse de réchauf-
At ^communiquée par l'enceinte étant -égale à la vitesse ab«
de refroîdissement du corps, et l'équilibre s'étal>lissaiit
■ à tottte température, il en résulte évidemment que ces deux
^ contraires sont soumises à la même loi, et que cette loi
^>peat différer de celle que <nous venons <le constater pour la
? 'Htoase observée.
^^^<*Sok «doBC m la vitesse absolue de refroidissement du corps ' la températare 0, ma*^ sera sa vitesse pour la tempéra* r ^0^ SfÀîk k vitesse absolue de refroidissement de r<en«- \ supposée à la température 0, c'esl-à-dire, cdle qui aurait si le cakmque, au lieu de soitir d'un point de sa paroi pour rtoÉdoer snr un autre, était détruit ou absorbé k l'instant ou il sort ; toute cette chaleur , partie de tons les points -^ifel^caceiBle, n'arrive pas an corps; en réalité, il n'en reçoit et ^iJeti absorbe qu'une partie qui est capable de lui donner une Àt réduiuffement égale à nv. A la température 6, Ten- «orait une vitesse absolue de refroidissement ka^ , et la de rédbaaffement qne le corps en recevi*ait serait alors ^. Ainsi, en définitive , quand l'enceinte est à la température
KÔS LIVIIE Vil- — DE Uk CHALEUR,
Ci et le corps à la température f+&, ^a vitesse rëeUe de refriidîssement i^ est égale à ma^^ — ma*^ d'où :
p^^ma^ [a* — l),
qui est la véritable expression de la loi dti refroidissemisnt.
Pour la vérifier par rexpéricnce, il suffit de prendre les stii que nous avons rapportées, ou d^ autres pareilles, de délennii d'abord a et m , et eiiituite en substituant à f les divers e^ observés^ d'en déduire les valeurs de p CDrrespondante.%|||| rotnparer ces îHtesjfeji caiculées à celles qui résultent de la S mule 1':^/ (/w-hâ/i;^) log h^ et du fractionnement des série*, que nous avons appelées toiles ses ùbser$^ées^
D'abord a s'obtient aisément, puisque nous avons vu fjii'( taisant croître de 20*" la température 5 de renceiiite» le rappel^ des vitesses était 1,165 ; il eu résulte (î**=1,î65, et a=lyO(ff; de plus , en comparant d'autres séries obtenues avec tVnul corps^ refroidissant*, on retombe toujours sur cette même \'Ai nunïérique de ^ ; ce qui permet de conclure que dans la loi « refroidissement la valeur de a est complètement îndépcudi de la nature des corps.
Ensuite^ pour avoir m, on substitue pour $*^ <ï, ô et /, c ques-unes des valeurs prbesdans les séries; on prend lamoji des résuluiis auxquels elles conduisent pour m^ qui reste alû» seule inconnue. Les séries que nous avons rapportées doi ainsi rn ^ 2,037, et toutes les séries que Fou pourra faire a« le même instrument conduiront à la môme valeur; mais œJ valeur cbange en passant d'un corps rt^froidissant à un autre, ^
Dans la loi du refroidissement y a est donc une constante ab" solue , et m la constante qui caractérise les corps soiuuis au ne* froidissement. Mais , pour un même corps dont on change seit» lement la surface, les vitesses étant évideniment pro[K>rtiiHint:lkl aux quantités de chaleur perdues , et par conséquent aux pcHM voirs émissifs , il en résulte que la valeur de m est elle-màM proportionnelle au pouvoir émissif du corps qui se refrtHiiiti| C'est ce que Dulong et Petit ont vérifié sur un même iliemiomètre, dont les refroidissements ont été observés dans deoi états : avec sa surface vitreuse naturelle, et avec cette surface couverte de feuilles d'argent. Dans le premier cas, m s'est trouie égal à 2,037, et dans le deuxième, à 0,357; ce qui donne 5,17 pour le rapport des pouvoirs émissifs du verre et de Targcfll