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oe qui confirme avec assez d'exactitude la propriété dont il s'apt; mais pour les corps moins bons conducteurs, connue le zinc, rétain et le plomb , cette propriété cesse de se confirmer aussi PLactement : pour le i^arbre, Técart est tel que Tun de^ces quoâents est triple de Tautre ; et pour les corps moins bons conducteurs que le marbre , comme la porcelaine et la terre cuite , Vénrt est encore plus grand.
Les substances pour lesquelles le quotient de la somme de jttmx excès par Vcxcès intermédiaire est consta^it sont les seules tfcmt on puisse déterminer la conductibilité par des expériences de cette nature. On y parvient alors de la manière suivante : on clioisit des barres de même dimension, on les enduit d^une coutfae de vernis pour qu elles perdent également et par le rayonnement et par le contact de Tair, et on espace les thermomètres d'observation de la même manière. Dans ces circonstances , a, e, h et i, sont les mêmes. Soient 1q le quotient poiu* Tune des nbstances ayant une conductibilité k^ et 2^' pour une autre ayant une conductibilité k\ on aura pour la première et pour la deuxième :
<r*' H- <?*' = 2</; ^*'' -h ^" = 2y'. On en tire aisément :
^=j4-v?^--T; ^'* = q'-¥y/q'^-l\ et par conséquent :
■ «» = [iog(y-»-V^^=^'; A« = [iog(./ + v7"=l)]';
k Viogrv+vV-»)/