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La moyenne est, dans la cour, de 57 centimètres, et, sur la tcirasse, de 50 centimètres. On a attribué cette différence à diverses causes , mais toutes les raisons qu on a données laissent encore beaucoup à désirer.
Les observateurs ne doivent pas seulement s'appliquer à déterminer les quantités moyennes de pluie, mais encore à constater les moyennes mensuelles , parce qu^elles ont une influence plus directe sur les récoltes. La différence entre la température de la pluie et celle de l'air est aussi un point qui mérite une attention particulière.
Les pluies très-abondantes ne méritent pas moins d'attention : i;*eat dans les circonstances qui les accompagnent que Ton peut cjiercher les véritables causes de la formation de la pluie , et peut-être aussi les principes de la constitution des nuages.
75? LIVRE TÏH* — MP*TÈOBOLOGÏE.
No\is citerons ici quelques faits remarquables sur ce S4ijet :
A Bombay, il est tombé en un ^ul jour 6 pouces d'earn m 16 centimètres; àCaycnne^ en dix heures de temps^ plus de 10 pouces d'eau ou 28 centinièrres; ii Gènes, par une averse mullunt» à ce qu'il paraît ^ d'une trombe, il est tombé, le 2b fietûbrr 1823, jusqu a 30 pouces d eau ou. Sa œntim tires : c'est l un in résultats les plus etoimanU que Ton puisse ri ter en ce genre*
Oji ne sait que très-peu de dio&e sur la formaliun de la mi^: on ne sait pas û les nuages (juî la produisent »ûnt coiii{Hj<)tô et vaneurs veslcidaircs oti de paicelles déjà glacées; on ne s:iil pt? si ks flocons se forment dîieclement, ou s'ils prenuciit leur ae^ croissement en traversant les eonches inférieures de rair|oaiiV pas obsenré leur tempi*rat.ttre, ni les cireoUï»tances cjui déteni»nent lei^r forme et leur volume*
Les seules observations un peu eompletcs que Von po»irde sur la neige sont ixlatives aux diverst^s formes que |>euvriu affecter les flocons. \j: eiipitaine Seoresby a eu roceji^iuii de faiic, du us les régious polaires, nue foule de reelierches intéressa atd sur ce sujet; son ouvray;e «!onUent une centaine de figure» itserSes, parmi lesquelles nous avons ehoisi eelles qui piiralwe'tf lis plus remarquables, elles sont repré^eulées dans la pUw cbe 48 (FiG. 22).
Kepler et beaucoup d'auli^s pbysîciens avâietit déjà recoriUi des observations luiabii^^ues.
Le grésil , que nous avons occasion d'observer dans nos et * mats , presque toutes les années , peudnut les mois de niârs d ! d*avril, a sans doute une origine analogue a celle fie la neis^^ C'est aussi de l'eau congelée , ou plutôt de petites aiguilles de glace pressées et entrelacées, formant une espèce de pelote asseï compacte , et quelquefois enveloppée d'une couche de véritable glace transparente. On ne sait rien jusqu'à présent sur tes cati:>i'> qui déterminent ce phénomène.
Le verglas est une couche de glace unie, mince et transparente, qui couvre la terre et quelquefois les plantes, les arbres ei tous les objets répandus sur le sol . Sa cause est connue : la condition nécessaire à sa production est que l'air soit assez chaud pour donner naissance à de la pluie, et que le sol soit assez froid pour congeler cette pluie à mesure qu'elle tombe. Ainsi, le verglas n'est que de la pluie qui se congèle en touchant le sol.
La neige rouge que l'on rencontre dans les régions polain.*^