Jéfuidétset tissms organiques
û espéré que ces divers spécimens fidèlemmt nepréiei^tés raient itre de quelque secours à ceux qui débutent daas 09 e d'observations , dont les commencemeals surtout ne Mnt ans difficulté.
114 8UPPLBME1IT A L'OPTIQUE.
S 1. Expériences préptiratoires et illusions.
128. La vision microscopique difFère à quelques égai TÎsion naturelle ; l'œil a b^in d*un certain exercice fi avec une netteté parfiadte au moyen des pinceaux déliés ( nent des divers points de Tobjet et dont la divergence a si grandes modifications dans Tobjectif et dans Toculain croscope. H faut donc commencer par de faibles grossi et regarder de préférence des corps opaques à surfao lières, comme les lettres d'une pièce de monnaie, les trai eflBgie, la surfiu» d'un élytre ou d'une éooroe. Ensuite, grossissements un peu plus forts , on pourra essayer de transparents , placés entre deux verres minces et parallè à sec, soit avec de l'eau , en s'appliquant surtout à bier l^influenoe de Téclairage , qui joue un si grand rôle poui et pour la netteté des images. H sera bon toutefois de dépasser encore des grossissements de 1(K) diamètres. A premiers exerdoes, quand l'oeil aura acquis une habitu santé, quand il sera parvenu à voir Mnsfisitigue avec un comparable à celle de la vision distincte y on pourra s< pré{mrer divers objets d'après les r^Ies exposées dans L q>éciaux {Traiié pratique du microscope y etc., par le Blandl , Paris, 1838). Biais il sera nécessaire de se rendn en même temps d'une foule de petits détails, de petite accidentelles produisant quelquefois des illusions singuli ont trompé plus d'un observateur.
Les lentilles de l'objectif et de l'oculaire doivent êti*e r et essuyées avec des soins infinis ; la moindre trace de g de liquide , le moindre grain de poussière suffisent souvi fiûre paraître sur l'image des ombres ou des taches qui < lui appartenir. Le seul souffle de l'haleine condensée sur l'autre de ces lentilles peut , pendant longtemps , défo; images et troubler les observations.
Il en est de même des fibres de lin ou de coton, pre perceptibles à l'œil nu^ qui s'attachent aux lames de vei lesquelles on place les objets , ou des grains de poussière raient flottants dans la goutte d'eau que Ton met entre c pour mouiller l'objet et en augmenter la transparence.
Ces lames présentent par elles-mêmes des aodden autre espèce : tantôt elles ont des raies ou des espèces d
CBAP. VI. — EXPËBIENCES PRÉPARATOIRES. f65
qui se croisent et se ramifient de diverses manières, tantôt elles sont incmstees de quelques parcelles d'émeri ou de rouge d'Angleterre qui restent adhérentes au fond des petites bulles imperceptibles où elles se sont logées pendant le travail des surfaces, et leur image s'allie quelquefois d'une étrange façon à cdle de Tobjet qu*on observe.
Les bulles d'air qui se forment près de l'objet, au milieu de k mince lame d'eau comprise entre les verres , méritent aussi mt attention particulière. Pour étudier les diverses apparences fi'dles peuvent offirir, il suffit de prendre pour objet un peu de klmc d'oeuf battu et mousseux ; on aperçoit alors une foule de |^lules dont le centre est transparent comme du cristal , tandis fK le bord est large, noirâtre, composé de deux anneaux distincts : «I croirait aisément que chacun de ces globules est solide et enré de deux enveloppes de teinte foncée (Fig. 1 , a). Lorsque ene on presse les verres, ces bulles d'air comprimées deviennent es plaques irT^[ulières et granulées (Fig. 1, 6), qui voilent la fiKtion correspondante de l'objet, à tel point qu'elles ont été fnes, par quelques observateurs, pour des taches.de pigment. Les anciens microscopes, à cause de l'imperfection de Tachro- Mtisme, faisaient voir de petites firanges colorées sur tous les ttotours des corpuscules. Alors, avec certains modes d'éclaiftge, et particulièrement avec la lumière solaire, ces contours fangéi^(FiG. 3) pouvaient être pris pour l'épaisseur d'une envdoppe; c'est ainsi, sans doute, que Mascagni, Fontana et pbsieurs autres habiles observateui^ ont été conduits à annoncer fK les ner& ou les vaisseaux lymphatiques entouraient toujours ks derniers corpuscules organiques. Ces méprises sont bien iKHins à craindre avec les microscopes de nos bons constructeurs; ^pendant les meilleurs instruments pourraient encore induire tt erreur celui qui n'aurait pas acquis l'habitude d'observer.
Enfin, un dernier genre d'illusion se trouve dans l'œil lui- ■éme. Conune il faut l'approcher très-près de l'oculaire pour observer toute l'étendue du champ, il arrive que, par le mouveiKot des paupières, les cils se replient devant l'ouverture de la ppille, et l'on croit voir l'image traversée par de grandes ■toes noires; d'autres fois, ce sont les humeurs supei*ficielles de ionl qui font voir des espèces de cordons à nœuds ascendants <Mi descendants , par le clignement des paupières ; d'autres fois encore on croit voir des mouches volantes (Fig. 2) qui résultent
i66 tUWLËMBUT A L'OPTlOUfi.
probablement d'ane petite congestion sanguine d«M f ioetériev de certains vaisseaux qui ne contiennent d'ordinttSre q«e éa liquides transparents.
$ 2. Test-objeU,
129. On est convenu d'appeler fe»r-o^^fy certaiiiM pp^papt* taons microscopiques qui ont été étudiées et dessinées ft^veeMn par d'habiles observateurs munis d'eKoelleots inammenti; tM préparations, de structure délicate , sont devenues une sorte dt critérium au moyen duquel oa apprécie la puissance des OHora» soopes ; le meilleur instrument est celui qui montre , avec ii plus de netteté et de précision , les détails les plus dîfficiiss 4 apercevoir. Nous citerons seulement comme tesUobjets réeuHl de forbicine , Técaille de papillon , Técaitle de sole.
Éeaille 4e f^rblelme. — La forbicine , ou le^îme , est mt petit insecte qui habite les caves et les appartements humidei; son corps est couvert d'écaillés arrondies , réa^rmes, trèft-fis^ ment striées et composées d'uiie double meBdnrane {Fia. 5, s). Un bon microscope doit non-seulement &ipe voir oes «tries «é* gulîères, conune elles se montrent sur le dessin gravé, mais il doit faire distinguer les lignes, en partie superposées, 416 la OM» brane supérieure et de la membrane inférieure^
On trouverait des écailles analogues , et peut-être plus coai^ pliquées , sur plusieurs coléoptères, comme le hanneton bleu, €t sans doute aussi sur plusieuis longicornes et xylophages.
Écaille de papIlloB. — Lorsqu'on touche une aile de pspilloti , il s'en détache une fine poussière qui ressemble à psi près à de la fleur de farine plus ou moins colorée. Le microscope fait voir que chaque grain de cette poussière est une éadlb mince , allofigée , portant des stries délicates et un pédicule pa lequel elle s'implante dans le tissu de Taile (Fia. 6, d);ca écaillles sont imbriquées , c'est-à-dire qu'elles sont par raagéa alternes, se recouvrant en partie comme les tuiles d'un toit : b figure 4 représente, avec un faible grossissement , un firagnait d'aile en partie dénudée, où se montrent les petites gaiaa d'insertion. Ce fragment appartient à un papillon diurne (/'m^ rapaa).
Avec un grossissement de 400 ou 500 fois, on peut dittmffitr la double membrane de Técaille d'un papillon diurne (i /a//i. Fia. 5, 6).
CiUP. VI. TEST«0fil£T6. S87
Une écaille fins déliée, doet la fine «tnicùure est encore fUuk dificâkA apercevoÎTi ettteelle que Vom appelle /?/iriitiiZf(Fi«. 4, A), !■ ne jse «rotoie cpie jur certains in<UTiditt; jdie présente iHgolm à la partie îftfiérieure deux iobes prolongés en arrière, lesifHdt, «Il niliett d'une profonde échawanue, prend k pédiflMle long et grêle, terminé par un disque ou ^shnlp : ist partie eupérieure ae termine en languette frangée, ; mi finme de fer de lance, tanlot en forme de bandelette
^^Qa avait toiqours considéré les écailles de
un ample fooduit de sécrétion sans yitalilé pro-
pe, mais H. le docteur Mandl en a lait l'analyse microsoo^
pfK {^^^^ claJM Ia BiéâM méridionale^ par M. Demidoff,
Ivîs, 1B39), «t ï A démontré que ees écailles ont une organe
xesnarqotdde, qu'elles eont composées de deux oouiches
de propriété différentes, Tune inférieure et fibreuse,
bttie Âwpmenne, en partie oartilaguieuâe (Fio. 6); celle-ci est
incoume par des lignes concentriques dont les contours sont
fanés perdes Insians de cellules. Il arrive jsiouvent que le bord
Marieur de l'écaiOe offre des espèces d'^pmes ou de dents qui,
tmninées au grossîssemei^ de 300 fois (Fi«. 7), font voir une
Oîité intérieure, deux prolongements latéraux qui représentent
kndne, un sac analogue au follicule dentaire, etc., etc.
Ramwques. -— On a .souvent accordé aux test-objets plus de nnfiance qu'ils n'en méritent; tel microscope peut parailve cicellent anx épvwves d'un test-objet, et cependant n'être que aédiocre pour certains genres d'observations , et uice 9er$a. Gdi tient à nu fait sur lequel on ne peut pas trop insister, •voir : que tel jeu de lentilles peut lêtre parfait pour faire voir les objets secs , iA se trouver fort médiocre lorsqu'il sera, fire«enq>le, en pvésence d'objets transparents et imprégnés it lîcpude ; œ ^'est donc que par des observations compara*taves sur des objets analogues que la supériorité d'un jeu ide iiitiUes peut se manifester, et il faut, en général, varier la composition de l'instrument suivant la nature des expériences noLquelles on le destine.
S 3. Cristallisations.
150. On sait que les plus fines parcelles des corps cristallisés •itdes formes gécmiétriques aussi régulières, aussi .par&iteSique
i6S SUPPLÉMENT A L'OPTIQUE.
les formes plus Yolumineuses que Ton peut étudier à Vm\ nu; mais ces cristaux nidimentaires , qui forment les gros cristaux en se juxtaposant diaprés certaines lois, ne sont pas toujours faciles à observer comme objets microscopiques. On conçmt que la lumière doive éprouver des modifications très-complètes, soit en rasant leurs bords aigus , soit en traversant les assemblages prismatiques qui les constituent. 0 importe d'autant plus de s'exercer à reconnaître ces formes diverses, qu'il arrive souvent que des cristaux apparaissent, ou dans les cellules, ou dans les tissus des corps organiques que l'on soumet à l'observation.
Ces expériences préparatoires peuvent se faire en laissant tomber sur une lame de verre une goutte un peu étalée d'une dissolution saline très-étendue; l'eau s'évapore lentement, leseristann se forment et on les observe ensuite en disposant la lame de verre sur le porte-objet ; mais rexpérience oflfire encore un biee plus vif intérêt, si , la lame de verre et la dissolution étant m peu tièdes, on s'amuse à suivi*e de l'œil le progrès de Tévapoittion sur le porte-objet ; alors , on peut saisir en quelque sorte la naissance des cristaux , on voit les molécules primitives à l'instant où elles se déposent à l'état solide , se groupant à la fikf avec une vitesse prodigieuse , pour donner de longues ramifiations cristallines.
La dissolution de sel ordinaire , chlorure de sodium , poont servir de type pour les cristaux du système cubique , celles Je phosphate ammoniaco- magnésien (Fie. 8, a), d'azotate ou de sulfate de potasse pour le système rhomboédrique , etc.
Le sel ammoniac (chlorhydrate d'ammoniaque) cristallise avec une grande facilité , et rien n'est plus curieux à voir que la symétrie merveilleuse avec laquelle se groupent ces lamelles cristallines en se déposant presque instantanément (Fig. 8, b).
Outre ces phénomènes de forme , il y a d'autres sels qui présentent les jeux de lumière les plus variés et les plus intéressants, par exemple , les iodures de mercm'e et de plomb , le soocinate de cuivre et d'ammoniaque , l'oxalate de chrome et de potasse, etc., etc.
S 4. Tissus égétaujc.
151. Les diverses parties des plantes sont essentiellement fi»^ mées d'un amas de cellules ou d'utricules à parois membraneuses distinctes (Fie. 13); ces parois prennent de l'épaisseur tantôt
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CHAP. YI. — CRISTALLISATIONS. i69
parle dépôt de couches concentriques uniformes (Fig. 1 1), tantôt par un dépôt local (Fig. 9, 10). Certaines cellules ont aussi à rbtérieur un no]rau {nucleus^ cjtoblaste) qui, pendant Taccroissement du yégétal, subit des transformations très-variables.
Les plus grands végétaux ne présentent à Tœil qu'un petit Mmbre de parties distinctes, comme les radicelles, les racines, kbois, récorce, les feuilles , les fleurs, les iruits; il a iallu le Keours du microscope pour faire l'anatomie de ces diverses partes qui nous frappent d'abord , parce que leurs éléments constitBti& n^ont que des dimensions excessivement petites et aussi puce que la série des transformations par lesquelles elles se défebppent progressivement s'accomplit dans des organes qu'il ne vos a pas été donné de saisir à la vue simple.
Ainsi les cellules microscopiques du tissu cellulaire sont en faelque sorte le foyer où s'élaborent les principales modifications que doit recevoir la plante pendant son accroissement. Ces Qdbks (Fig. 13), d'abord égales et uniformes, s'allongent et '^aisâssent à l'intérieur pour former la fibre ligneuse , comme «lie voit (Fig. 11) dans la coupe transversale du bois ; elles s'allongent d'une autre manière par la destruction des cloisons intemédiaires pour former le tissu vasculaire ; leurs parois se garassent tantôt de fibres tournées en hélice pour former les traàées (Fig. 9), tantôt de points ou de stries pour produire les knsfies trachées (Fig. 10), les vaisseaux ponctués, rayés, etc.
C'est aussi dans l'intérieur des cellules que se forment d'abord les grains de chlorophylle , de matières colorantes , de résine , les pottelettes d'huile , etc. , et surtout les grains de fécule , dont il nporte de dire ici quelques mots.
La fécule (Fig. 12) présente de nombreuses vai'iétés de forme (t de grandeur, suivant Tâge des cellules et des grains , et suinnt la nature de la plante qui l'a produite. Les grains de fécule il blé et du maïs sont en général arrondis et d'un petit diamètre fd dépasse rarement j^ de millimètre ; il y a plus de variété fcns les grains de fécule de ponune de terre , qui ont ordinaire- ■eat la forme représentée (Fig. 12) et dont quelques-uns presque triples des autres atteignent quelquefois , mais rarement , -^ de ■Bl^ètre dans leur plus grande dimension.
SOI^PLÉMEWT fi L'OPTMiUE,
S 5. Epipfiftef.
15iî. Lm lUôiiiisïiires , si cotioue» de tout \e môiifle, qni développent sur les siibÉttancra végétales od artiiDale» ne §ont^ des espèces partie alirrc*§ dVpiphytcs. On d*>il à Dutn^lwt ci observation ùviportante que l^albomm^ ne f^eiit pa» épniirfM fermenta tton ^cide mns qu'il âr développa en même temps i i0olsi$gure pUi5 ou mnin» iibondanle.
On ne peut pa* aflîrmer cpie toute feruïenrjïiiou , que %m altération des tissua végétniix oii animsiux eat accompognéi* d' développi'ment d épipltyles; mai» les obsemitkins modrnic^i fait connaître que ce phénomène se produit dans un grand no bre de cas ; c'est ce cpif* nous aUonâ montrer par quel<|iii»-^ des exemples le» plu* fmppanis,
t.«vavfi év Mért^ m mère du vlA«%re* — La levûi^ de hli nVst autre chose qu'un cry|>togame (Fie. 16} qoî se drvetofi avec une élonnanie rapidité pendant la frrmentatitjn ukoolî^ du liquide destiné à faire la bière, et qui devient apte, à *oo m à déterminer la fermentation dans la plupart de»; »ub>t:iitc*o»i inentescildes» Ct crjptogaTOïe se compose de cellules civaleiî de la multiplication ^e fait par de^ bourgeons qui poussent sur côtés,
La mère du viiMiigre ^ qui est un produit de la fermentad aoéticpie, eat tout à fait analogiie au ferment de la bière, « détermine pareillement une prompte fermentation aisétique ds le vin qui etC mis en contact avec elle à une température omn nable.
■aiaMe.dea peaiaMe êm terve. -^Dans les pomaocs de la malades, les feuilles, lea tiges, et plus laid le tubercule h même (Fie. 14), se couvrent d'un cryptogame {botrytU infritm Montagne) ; alors, les cellules qui contiennent la (ccide sont fri pées d'une espèce de gangrène; quand on les observe au n croscope , on y remarque ( Fio. 13 , i ) ime très-fine pousiU noirâtre; les grains de fécule diminuent de nombm et par disparaître.
Hala^le 4e la vlcne«-— Dans les Tignea malades, les les ceps, et surtout les grains se couvrent d*un cryptogame ani logue, oïdium Tuckeri (Fie. 15); la peau qui enveloppe le gra: cesse de vivre et de se développer , tandis que le pépin , cool
CBAP« VI, — £PIPilYTK&, 171
à grossir, fiiit bientôt éclater son enveloppe , les liquides lissent y la grappe entière noircit, se racornit et se rédiût e à rien.
cmrdtee # telgae* -^ Dans la maladie des vers à soie, connue ! nom de muscardine , on remarque , comme incrusté dans i méaie de la peau du ver , un champignon bien caractéytrjtU hursiana^ B). Dans la plique polonaise on trouve un erme; dans la teigne leporrigo façosa (Fig. 17); lespla* 'aspect pseudoHuembraneux du muguet ne présentent que iments appartenant à un champignon et quelques lamelles iales.
végétaux parantes se composent de filaments simples ou » f droits ou sinueux , renfermant souvent des cellules r» ou petites. Tous se multiplient en proportion énorme s spores en forme de petits grains transparents et aiTondis 14 9 c), dont les bords sont nets et bien marqués; leur plus s dimension n'atteint presque jamais -^ de millimètre. Ces se développent dans des tubes (Fig. 15 , 14 6); comme ils Qt aux influences extérieures, souvent même à une temre supérieure à 100^, et à Faction des acides les plus éner- , ils peuvent être longtemps charriés par les gaz et les » , jusqu'à ce qu'ib trouvent un sol ccmvenable à leur vé* m.
S 6. Infiisoires.
K Sous le nom d'infusoires on comprend une inmiense té d'animalcules ou de petits animaux invisibles à Toeil nu, les classifications ne sont ni moins nombreuses , ni moins s que celles du monde visible ; quant aux individus qui )seut chaque genre ou chaque espèce , on peut dire qu'ils innombrables; car ils semblent être muItipUés en raison e de leurs dimensions. Les premières observations sur ce remontent à peu près à la découverte du microscope : on ^t bientôt que les infusions de certaines plantes contet des animalcules infiniment petits , de formes très-diffé- S) ayant la force et Fagilité des poissons; de là le nom ni sous lequel on désigne encore aujourd'hui cette multiinÊnie d'êtres vivants et imperceptibles qui peuplent les ^ tranquilles de toutes les mares , de tous les lacs et de toutes Bers.