‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 107 sur 217 · CHAPITRE V. — HOTIONS THÉORIQUES · texte numérisé non relu

CHAPITRE V. — HOTIONS THÉORIQUES

r Vonde sonore; et il paniil que dans lea directions obliques nprises entre om et oa\ Tintensité de la lumière irait en iroissant suivant une certaine loi. C'est pourquoi nous MÎdërons particulièrement Tonde cylindrique, admelnt ainsi que le mouvement vibratoire qui constitue la •nèrei s'exécute sur la surface même de l'onde et Hyendiculairement à k ligne de transmission om^ ou au |an lumineux.

^ longueur moyenne des ondulations lumineuses visi- |l. étant d environ S dix-millièmes de millimètre , on Vt présumer que Tamplitude aa^ des vibrations n'atteint I «miinaireinent cette limite; il suffit par conséquent de ipaidérer le mouvement vibratoire à quelques dëdmètres Jn aource qui produit la lumière, pour être autorisé à (sque cette distance est très-grande par rsipport à Tamivde du mouvement. Alors^si Ton ne considère en même ips qu'une petite étendue de l'onde cylindrique où tous iinouvements sont concordantS| il est permis de dire que ùti est plané et perpendiculaire à la direction du rayon pineux, ou, plus exactement , perpendiculaire à Taxe fiaiaceau de lumière. Réciproquement, étant donné, |§ ces conditionS| un faisceau de lumière, résultant d*un pvement élémentaire permanent, on se représentera sa ptitution physique, en imaginant un plan perpendicup à son axe, et en concevant que toutes les molécules iÉher, contenues dans cette section, vibrent en quelque pt tout d'une pièce, glissant dans ce plan d'un mouve- Bt commun de va-et-vient, toujours parallèle à la direcp de l'ébranlement primitif.

Laformule v=asm!À=n: (/— • z), qui nëtait d'abord refare qu'à une seule molécule, s'applique évidemment à Wles les molécules de la section que nous venons de conlérer, a, t^ et z ayant au même instant la même valeur «r chacune d'elles.

Sur quoi il importe de remarquer que l'expression de la

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