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CHAPITRE V. NOTIONS THEORIQUES

^lit donc de droite à gauche. Au contraire , pour

=: I 9 z — ^^ = 79 quand la molécule est en /?, le se*

id rayon, qui a encore trois quarts de vibration à faire, au maximum de vitesse ; mais il va de o en tf^ par iséqaent il fait passer la molécule qui est en p au-desis de Tare des a:, et lui imprime ainsi un mouvement piuche à droite. En généralisant , on voit que le moulient de droite à gauche a lieu pour n pair, et celui de ■che à droite pour n impair.

Bnfin, quand la valeur z'-^z n*est pas comprise dans ne des trois séries précédentes , le mouvement est touos elliptique, et le grand axe de l'ellipse est tantôt sur '^ tantôt sur o/, suivant que les valeurs de z — z se »proclient de celles qui donnent lieu à une vibration lilare sur la première ou sur la seconde de ces lignes. CTest par cette composition des mouvements ptM'pendiaîres et discordants que nous avons pu rendre compte \ phénomènes de la polarisation circulaire. Proposition Vlll.\in faisceau de lumière naturelle dont itensité est représentée par i, peut être considéré comme ■iposé de deux faisceaux polarisés à angle droit ^ ayant ■cun une intensité égale à ^, la direction absolue du Kème des deux plans de polarisation restant arbitraire. Paginons en effet deux faisceaux polarisés à angle droit, '^ae propageant dans la même ligne ; soient 'O et v leurs Itaes, z et z leurs phases , a et a' leurs coefficients de Mse, on aura

1; =: rt sin a7u(f — z) , v=, a sin ar (/ — z* ). ^semble de ces deux faisceaux ne pourrait pas être ■todé comme représentant de la lumière naturelle, si, en Heisant un prisme biréfringent, ils ne donnaient pas Mk images de même intensité dans toutes les positions vh section principale; car c'est là Fun des caractères de i^hmière naturelle ou non polarisée. Concevons donc

Décomposons maintenant chaque yibniftioD i très dirigées suivant les axes; les composante mière seront t; cos m sur Taxe des j?, 1/ sin c* sur celles de la seconde seront v cos inl et "J sin ai', chant, comme nous Tavons fait (proposition VI cients de vitesse b et V des vibrations rësu chaque axe, nous aurons

i' = a* cos* ci> + rt" cos* w' + ^aol cos w cos «' coa *'* = a* sin" » 4- a'* sin* w' + 2aa' sin «a sin ^ cos

ou , à cause de (o' = co + c 9 et de a = a' ,

A' = a'[l— sin2ci)cos27r(3 — 2')]j A'* = a' [1 -4- sin 2a> cos 27r(z— 5')] ,

^ est rintensité de limage ordinaire, V^ ceUe

extraordinaire ; par conséquent il faudrait qi

sans cesse b^ =? V* = a\ K':. Or cette condition peut être remplie de troii

savoir : par les valeurs changeantes de «», par

^, changeantes de z^tI^ et par les valeurs chai

* I multanées de (o et de z — z. (Voyez prop. XI.

i^ Si l'on suppose en effet que la section pi

nrisnie hiréfrinfirent reste fixe, et aue cenendai

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