LIVRE IV. NOTIONS MOLÉGULÀIRES
s'agit de fils très^flexihles, voici l'appareil dont on peut fiaire usage: une barre de fer f {fig* ^6) est disposée horizontalement à une hauteur convenable; vers m% e&trémitës, elle porte des montants verticaux armés de pinces, p etp; le fil que Ton vetit soumettre à Texpërience est fixé à Tune des pinces et tendu horizontalement par uti poids connu. Lorsqu'il a pris sa tension, Von seiTe la seconde pince pour avoir exactement la longueur sur laquelle on opère. Près de l'appareil, on dispose un kathétomètre,el l'on obsenre la hauteur du milieu du fil | ensuite dH k charge successivement de différents poids au moyen d'un petit bassin mu ni d'un crochet. On observe de nouveau \à position du milieu du fil j et Ton a ainsi d'une tnànière très- exacte la hauteur de la flèche mm'. Alors il suffit de calculer le triangle rectangle mm'p y pout en déduire pm' — pm ou la moitié de l'allongement; quanta la tension que le fil éprouve , on la déduit , par les règles ordinaires de la mécanique, des poids dont on a chargé le bassin.
Lorsqu'il s'agit au contraire de démontrer ces lois pour des tiges fortes et rigides, il faut employer Tappareil qui est représetité dans la figure 27; les tiges sont alors verticales, fixées à leur partie supérieure , et chargées à leur partie inférieure, puis, avec le kathétomètre , on observe les allongements. Savart a fait sur ce sujet un grand nombre d'expériences qui font partie de son beau travail sur les vibrations longitudinales des verges ; nous rapporterons ici l'un des tableaux contenus dans son mémoire.
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mm 950,65 475,33 951,16 9Sa,t7 9.^0,34 950,57 93ti,83 937,16 937,43
mtn 950,71 475,36 95l,4i 951,04 950,3R 95(1,00 tP6,9l
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950,77 475,38 961, 70 9âlj3 950,41 950,62
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mm 9.'iO,g4 475,4'i 9â3,00 951,20 950,46 95Û,6i> 937,04 937,34 937,48
950,90 475,45 95^,27 951,^71 9fii3,,"jO 950. 68 937, 1 2 937,39 937,50
Cependant le preittier procédé peut s'appliquet* aussi aux tiges ou aux barres de grandes dimensions et de différentes formes : pour cela on les pose sur deux appuis et on les charge de divers poids, bien exactement âU milieu de Tintenralle des supports , et Ton observe au kathétomètre ou autrement les flèches qui mesurent les flexions relatives à chaque poids. On démontre en mëcatiiqiie lit liaison qui existe entre les divers éléments du problètne : s'il s'agit, par exemple, de pièces ayant la forme d'un prisme rectangulaire, on a
aa est la distance des appuis , a/» le poids qui charge la pièce, y* la flèche correspondante , b la largeur A% la pièce, ou le côté horizontal du rectangle^ et c son côté vertical, ou la hauteur de la pièce.
Pour un cylindre on a
r étant le rayon du cylindre.
e est ce que l'on nomme le coefficient tPélastieité de la