LIVRK IV. ACTIONS MOLÉCULAIRES
tendus par un poids très«faible , et assez de ténacité pour supporter un poids considérable sans être étirés. Car on peut alors, entre ces deux limites , prendre des poids qui soient entre eux, par exemple , comme les nombres i, 4» 9, i6, a5, et reconnaiti^e, par des oscillations analogues aux précédentes, que les durées des oscillations sont entre elles comme les nombres i, a, 3, 4» ^i ^^c.
On démontre par les principes de mécanique que cette troisième loi ne peut subsister qu'autant que la force de torsion i/'fi/t fil reste exactement la même sous les dif" férents poids qui le tendent.
4*" I^-ts durées des oscillations sont entre elles comme les racines carrées di^s longueurs du fil. Cest-à-dire que , si Ton prend divei^es longueurs d*un même fil, qui soient enuv elles comme les nombres i , 4? 9» i6, ^5 , etc., et qu'on les Bisse osciller après les aToir chai^[ées du même poids, les durées des oscillations seront entre elles comme les noml>rt*s i, îi, 3, 4> 5, etc.
Puisque la durée des oscillations augmente avec la longueur du fil, il est éTident que la force de torsion diminue; et Ton démontre théoriquement qu'elle diminue comme la longueur du fil augmente, car cette hypothèse est la $**ulo qui reproiliiise la loi expérimentale précédente.
Au reste , on peut se rendre compte de cette vérité tJiét^rique en observant que pour un même angle de torsion Tèi^rtement des molécules eit réduit à la moitié quAud b longueur du fil est double , au tiers quand elle est tripK\ etc* et qull est tout simple que la force de torsion soit «Ions TtHluiteà la moitié, au tiers, etc., puisque cela pixwTe qu'elle est pn^p^^rt tonnelle à Tecartement des molécules , Cx^uune on pi^urrait le supposer J priori^
y htt nwavjf dts <*.<ot. /::^v»f-* .».*•:.* t'^ raison in^^erse da CiV*YS des di.x^irs^s àes f.'f. C*osl-A-vî;re, que si Ton prend sutxtrssivemenl de> tîls or mfPtf <mht£:^cr et de même h^i9ftmr^ iKmU les dîamèln^s s<>îenl entr^ eux comme le5