‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 84 sur 217 · CHAP. V. \IS10N ET INSTRUMENTS · texte numérisé non relu

CHAP. V. \IS10N ET INSTRUMENTS

mé à grossissement égal dépend du diamètre de Tob- :tif. Avec des objectifs de ix à 12 pouces, comme ceux tiont été travaillés en France, dans ces dernières années, r M. Lerebours et par M. Cauchoix, on peut obtenir des ossissements de 600 à 900 fois.

416. Lunettes terrestres. — Pour les observations ter- Ares, il importe que les images ne soient pas renversées, on les redresse en composant Toculaire de 4 verres con- Igents convenablement disposés {Jig* i^6). Le troisième le quatrième ont leur côté plan du côté de Tobjectif : la Bmière image se forme alors en dehors de Toculaire en ; mais sans changer sensiblement de grandeur, elle se wve renversée de nouveau en rr^ par Teffet des verres 'a, 3 et 4* Les rayons suivant la marche qui est indiquée rla figure, il y a en ^, au point de croisement, un uxième diaphragme d'une ouverture déterminée, qui are les rayons des bords de Timage , pour lesquels le sysae des verres ne corrigerait pas suffisamment les aberra- BS de sphéricité et de réfrangibilité.

117. Mesure du grossissement, — Les grossissements de miette de Galilée et de la lunette astronomique peuvent, nme nous Tavons vu, se déduire de la connaissance des :ances focales principales des lentilles qui composent ces miments; mais, ces distances focales étant elles-mêmes mises a quelques incertitudes, à cause des épaisseurs lentilles , on a cherché d'autres procédés directs pour srminer le grossissement. Parmi ce procédés , il y en a sez simples : cependant, je me bornerai à indiquer ici moyen nouveau dont je me suis servi depuis quelques ées , et qui me semble à la fois très-simple et très-rireux. Je place à 5o ou 60 mètres une règle portant des siens blanches et noires, sur lesquelles je dirige la lu- :e ; au-devant de l'oculaire est adapté obliquement, à par exemple, un petit miroir métallique /w percé d'un X de deux millimètres ( fig. 247) ; à côté, se trouve un se-

i?otid tnSroir m' pHiallèle au premier: alors, par 1 du miroir fTi, on voit dons la lunette Timage ampliât règle; par réflexion sur le miroir m' et sur les bc trou du miroir m j on Tdit son image naturelle. D faire coïncider ces images et à reconnaître ajmhît division ampltSéccotiTrededivisionsnaturelle§:ceni qui se Ht avec la plus grande facilité, eftC le grassiiieii la lunette.

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