‹ Éléments de physique terrestre et de météorologieChapitre 129 sur 202 · AURORE · texte numérisé non relu

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cercles, qui ne semblent divergents que par un effet de perspective , et qui se couperaient sur une ligne menée de l'observateur au centre du soleil. Quelquefois ils se montrent à l'opposite du soleil , et convergent vers le point diamétralement oppose à cet astre.

Les rayons crépusculaires, d*après certaines |iersonnes, sont un pronostic de pluie; on le conçoit jusquà un .certain point, car ce phénomène se montre surtout vei*s le soleil couchant, à Tinstant où, dans les beaux jours, les nuages ont presque disparu ou sont sur le point de disparaître. C'est donc lorsque l'atmosphère est chargée de vapeurs que les conditions les plus favorables à la production de ces rayons se trouvent réunies; alors il y a grande chance de pluie.

Nous avons dit, dans le paragraphe précédent, que, si le ciel est chargé de vapeurs ou de légers cumulostratus, alors, au moment ou la teinte rouge de Tanticrépuscule apparaît, non-seulement l'horizon est rouge à l'orient et à l'occident, mais encore presque tout le ciel se tmuve coloré de cette manière. Lorsque des ciri-us légers flottent dans l'atmosphère, les vapeui-s sont élevées et les crépuscules sont très-longs ; cet état étant analogue à celui qui précède les orages, les longs crépuscules se lient quelquefois à la production de ces météores.

Les apparences du crépuscule et des diverses nuances qui proviennent de la présence des vapeurs et des nuages peuvent quelquefois nous donner des indices sur l'état du ciel le lendemain, et servir de pronostics : ainsi un ciel serein , un crépuscule clair , sans nuage et dans un ciel orangé, est un signe de beau temps. Des couleurs vives plus ou moins fortes, tenant à la présence des vapeurs, suivant le moment oîi elles se montrent, peuvent présager la pluie avec grande prohabilité. Ces faits, qui sont connus depuis longtemps, surtout des cultivateurs, ne sont guère plus nombreux aujourd'hui qu'autrefois, et ont été résumés dans plusieurs ouvrages ; nous indiquerons seulement les remarques suivantes , que M. Kaemtz cite dans sa Météorologie,

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